‹ Histoire et découvertes de l'Amérique [microforme]Chapitre 53 sur 61 · QUATRIÈME ENTRETIEN · texte numérisé non relu

QUATRIÈME ENTRETIEN

M. Hunrer.

SATISFAIT du succès de cette guerre, qui aurait pu avoir les suites les plus funestes, et plein de l’espérance d’un pareil bonheur dans ses autres entreprises , Cortès , avec sa troupe victorieuse , quitta la province de T'abasco, pour continuer sa périlleuse carrière. Tout fut rembarqué ; on leva l’ancre; un bon vent d’est enfla les voiles , et l’escadre cingla à l’ouest.

Cortès, dans cette seconde course , visita tous les lieux où Grijalva avait été avant lui,

290 VOYAGES ET CONQUÈTES

Il arriva à l’île de Saint - Juan d’'Ulloa, dont je vous par lai dernièrement , et y mit son escadre à l’ancre entre l’île et la terre ferme. Il ne tarda pas long - temps à voir venir de terre deux pirogües ou grandes barques longues , faites d’un seul tronc d'arbre. Les Indiens qui s’y trouvaient, et qui semblaient être des gens de considération, ne montrèrent ni crainte ni défiance , et Cortès les recut à bord de son vaisseau avec la plus grande amitié. Il comptait apprendre leurs propositions par le moyen de son interprète Aquilar ; mais il fut trompé dans son attente. Aquilar, tout confus, lui avoua qu'il ne comprenait pas un mot de leur langage. Ils parlaient la langue mexicaine , et il n'avait appris que celle de Yucatan , qui était tout-à-fait différente.

Cependant Cortès remarqua avec beaucoup de joie qu'une des esclaves de T'abasco, Marine , celle dont nous avons parlé plus haut, était en grande conversation avec quelques-uns-de ces Indiens ;et il se trouva que cette fille, née dans une‘province de l'empire du Mexique, et qui, après son

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DE CORTÉS. 291 enlèvement, avait été menée à Yucatan, parlait également bien la langue de ces deux pays. Aussitôt les négociations commencèrent. Marine parlait aux Mexicains dans leur propre langue, et rendait ce ‘qu'ils disaient en yucatan à Aquilar, qui l'expliquait ensuite au général en espaenol.

Cortès apprit par ces moyens compliqués que Pilpator , gouverneur de la contrée, et Teutile, général du grand empereur Montézume , lui avaient envoyé ces Indiens , afin de s'informer dans quelle intention il était venu, et de Jui offrir les secours dont il pourrait avoir besoin pour la continuation de son voyage.

Cortès répondit de la manière la plus polie et la plus gracieuse qu'il était venu dans les intentions les plus amicales, pour apporter au chef de leur nation des nouvelles qui intéressaient tout le pays. Là-dessus, il renvoya les ambassadeurs chargés de présens; et dès l'instant, sans attendre de réponse, il commença à débarquer son monde, ses chevaux , ses canons et tout son:train de guerre. Les pacifiques habitans de ce pays

202 VOYAGES ET CONQUÈTES

accouraient par troupes, pour prêter une main secourable à leurs prochains oppresseurs, et pour leur bâtir des cabanes de feuillages. Les infortunés ! que ne pré-

voyaient-ils les suites de leur empresse-

ment généreux et hospitalier, et que ne

réunissaient-ils tous leurs eflorts pour repousser dans la mer les indignes étrangers qui leur apportaient l’esclavage ou la mort!

Le lendemain, Pilpator et Teutile parurent avec une suite nombreuse de Mexicains armés. Leur équipage était magnifique et conforme à la majesté de leur puissant souverain. Cortès crut qu'il était utile de se montrer aussi de son côté avec autant de faste que les circonstances pouvaient le lui permettre , afin d'inspirer aux Mexiçcains une haute opinion de lui-même, et de celui dont il se qualifiait ambassadeur. Il ordonna à ses guerriers de se tenir prés de lui avec toute la pompe militaire et dans un. silence respectueux, et il reçut les seigneurs mexicains avec un air de grandeur qui devait leur inspirer du respect. Il répondit à leurs questions avec une briéveté et une hauteur affectées « qu'il venait au

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DE CORTÈS. 209$ nom de Charles d'Autriche, grand et puissant empereur d'Orient; que ce grand monarque l'avait chargé, pour l’empereur Montézume, de propositions qui exigeaient

qu'il eût un entretien personnel avec lui ; Let qu’il demandait donc de lui étre con-

duit. »

Comme quelques-uns d’entre vous n'ont pa encore appris l’histoire moderne, il faut qüe je vous dise d’abord ce qu'était Charles d'Autriche que notre Cortés appelle ici empereur d'Orient, Vous vous souvenez qu'au temps où vivait Colomb, Ferdinand, surnommé le Catholique , régnait en Espagne.

Ce Ferdinand n'avait point de fils, mais une fille nommée Jeanne, mariée avec un prince autrichien qui s’appelait Philippe.

Elle eut un fils à qui on donna le nom de Charles ; et c’est de lui qu’il est ici question.

Car lorsque Ferdinand, roi d'Espagne, vint à mourir, son petit-fils, dont le père ne vivait plus, se trouva le plus proche héritier de sa couronne. Il la reçut effectivement, et y réunit la souveraineté des

294 VOYAGES ET CONQUÈTES Pays-Bas, qu’il possédait déjà depuis un À mais an. On le créa ensuite empereur d’Alle- £ phéti magne ; de sorte qu’il fut un des plus puis- À tieux sans princes qui aient jamais régné en Eu- £ crain rope. On l'appelle ordinairement Charles- À des E Quint , parce qu'avant lui il y avait déjà eu quoi quatre autres Charles qui avaient possédé Eduit l'empire d'Allemagne. Ÿ. d

Les seigneurs mexicains furent t:ès- !

embarrassés de cette énergique déclaration Ce du général espagnol; ils savaient que le

me de. 4) chère désir qu’il manifestait d’une entrevue avec ital leur maître, l’empereur Montézume, serait ado extrêmement désagréable à ce dernier. s

Joux. Pourquoi donc?

M. Hunter. Depuis la première appari- de tion des Européens aux côtes du Mexique, Cort Montézume était agité des pensées les plus dit d inquiétantes. |

A sa nr

Il régnait dans ce pays une ancienne PRE tradition que, vers l’orient, habitait un déni peuple puissant et formidable, qui, tôt our ou tard, viendrait fondre sur l'empire du Mexique, et s’en rendrait maître. Ce n’est ll pas une chose aisée à découvrir que ce que

qui avait pu donner naissance à ce bruit; form

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appari- -xique, les plus

icienne tait un ui, tôt pire du 2e n’est que ce bruit ;

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mais il est certain que cette ancienne prophétie avait plongé les Mexicains superstitieux, et Montézume lui-même, dans la crainte et l’effroi, à !. première apparition des Européens sur leurs côtes. Voilà pour-

| quoi cette demande de Cortès, d’être conà à la capitale de l'empire , mettait €

%s deux envoyés dans le plus grand em-

De

Cependant, avant de répondre, ils tàchèrent de gagner la bienveillance du général par de grands présens. Cortès leur en témoigna sa satisfaction, et alors ils eu rent le courage de lui déclarer qu'il était impossible d’ac quiescer à ce qu’il désirait. Mais quel fut leur étonnement lorsque Cortès, prenant un air sévère, leur répondit d’un ton de maître qu’il persistait dans sa résolution , parce qu'il ne pouvait retourner vers le grand et puissant monarque dont il était ambassadeur, avant d’avoir exécuté les ordres dont il était chargé!

Îls n’eurent alors d'autre parti à prendre que de le prier deleur donnerletemps d’informer l'empereur Montézume de ses inten-

296 VOYAGES ET CONQUÈTES tions, et d'apprendre quelle serait sa volonté à cet égard. Cortès y consentit.

Pendant cette conversation, il y avait des peintres à la suite des seigneurs mexicains, qui étaient chargés de dessiner, sur

des toiles blanches de coton , toutes les

choses remarquables qu'ils auraient occa--

sion d'observer chez les Européens. Cortès,

ayant appris que ces peintures devriès jé

être envoyées à l’empereur, résolui üe leur offrir à peindre des objets encore plus intéressans, et dont la représentation pourrait faire sur le cœur de Montézume une plus forte impression. Pour cela, il fit ranger tout son corps en ordre de bataille, et donna aux Américains étonnés l’effrayant et magnifique spectacle d’une bataille à la manière d'Europe. Tous les spectateurs indiens furent tellement saisis de frayeur que les uns prirent la fuite; d’autres, tout troublés, se jetèrent à terre, et on eut bien de la peine à persuader un petit nombre que ce qu’ils voyaient et entendaient a'était qu’un jeu pour les amuser.

Les peintres essayèrent de retracer le spectacle nouveau et effrayant pour eux

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des prodiges de la tactique européenne. Ils le firent d'une main peu assurée ; et lorsque leur ouvrage fut achevé , on le fit transporter à Mexico, ville capitale, avec la relation de ce qui s'était passé, et quelques présens pour que le tout fût remis à | |) ‘empereur. On avait fait dans ce pays le | «ge règlement que, sur tous les grands Il “iemins, depuis les provinces les plus

éloighées jusqu’à la capitale, il y eût en

tout temps, à des distances réglées, des |

coureurs bien exercés, par le moyen des- ‘1h quels l’empereur pût être informé , en peu ; de temps, de tout ce qui se passait dans LS

"+ €t À son vaste domaine. D yant Joux. Combien pouvait-il y avoir de Li à la l'endroit où sont maintenant les Espagnols ni ? (ours jusqu’à Mexico ? hi ou M. Huwrer. Plus de cent dix-huit milles ) tout anglais (1).

es Les coureurs partirent donc, et quel-

eue ques jours après on reçut la réponse de

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(1) Le mille anglais est à peu près le quart du mille allemand, et équivaut à une demi-lieue,.

298 VOYAGES ET CONQUÈTES ment etd’é étaie neux le sol a lu sens hréci

l'empereur. Elle était négative; mais pour adoucir ce que ce refus pouvait avoir de désagréable, Montézume l'avait fait accompagner de présens vraiment dignes d'un roi. Pilpator et Teutile, chargés de cette commission délicate, commencèrent par livrer les présens , pour préparer, s'il était possible, l'esprit de Cortès à prendre $. [Et refus en bonne part. ès Qi "-01

Ces présens étaient portés avct bcau- ou.-£ coup de solennité par cent Indiens , et

furent étendus sur des nattes aux pieds l'app de Cortès. Avec quelle avidité les Espa- ee gnols y attachèrent leurs regards! Quelle amb fut leur surprise à la vue de ces échantil- et Jons d’une richesse au-dessus de tout ce Ja F que leur imagination avide leur avait re- sans présenté des trésors de ce pays! Ici c’é- eus taient des étoffes de coton semblables à la l'en soie, par la finesse et le brillant ; là c’é- cd taient des figures d'animaux, d'arbres et D )°° d’autres objets naturels, faites de plumes pee de différentes couleurs , et avec tant d’art | qu'on les prenait pour des tableaux. On e voyait d’un autre côté des bracelets, des de

colliers et d’autres bijoux précieux entière- ot

ment d'or, et travaillés avec beaucoup d'art et d'élégance. Mais toutes ces magnificences étaient éclipsées par deux globes volumineux, dont l’un, d'or massif, représentait le soleil, et l'autre, d'argent, représentait a lune. Il se trouva aussi parmi ces présens quelques caisses remplies de pierres hrécieuses, de perles et d’or en grains , tel «“'on le trouvait dans les rivières du pays, Qu. üpwdes mines.

Cortès reçut ces riches présensavec toute l'apparence du respect le plus profond pour le souverain qui les lui faisait. Les ambassadeurs crurent alors que le mo-

antil- ment propice pour s'acquitter de la partie ut ce la plus désagréable de leur commission it re- était arrivé. Ils déclarèrent, au nom de i c’é- leur maître, qu'on ne pouvait accorder s à la l'entrée de la capitale à des troupes étran- | c'é- sères, ni leur permettre un plus long sées et jour dans l'empire du Mexique ; qu’on les umes priait en conséquence de hâter leur départ. d’art Quelque juste et raisonnable que füt , On cette réponse, Cortès n’en pris pas moins

des un air offensé , et prétendit encore plus or-

ère gueilleusement et plus impérieusement que

300 VOYAGES ET CONQUÈTES

la première fois qu’il ne pouvait admetcre ce refus. Quel fut alors l’étonnement de ces Mexicains , accoutumés à la soumission la plus complète envers leurs princes , de voir devant eux un homme qui insistait

sur une chose que leur souverain absoli

avait refusée! une pareille désobéissar.ce . {| était à leurs yeux une abomination. Towé, | tefois ils demandèrent un nouveau délks- if :.o

pour instruire leur souverain de laryersre vérance du général espagnol : Cortès y consentit, mais à condition que la réponse ne se ferait pas long-temps attendre.

Quelque courage qu’il fit paraître dans toute cette négociation , il s’en fallait bien

qu'il fût au fond sans inquiétude. Tout lui

-prouvait qu’il avait affaire à un état puissant et bien gouverné; et il lui semblait que c'était la plus grande témérité du monde de penser à renverser un empire si formidable avec une poignée d’aventuriers espagnols. Il n’en persévéra cependant pas moins dans cet audacieux projet. Après sa désobéissance aux ordres de Velasquez , la gloire seule pouvait l’absoudre.

La réponse de l’empereur ne se fit pas

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DE CORTÈS. 301 l,,8-temps attendre ; mais elle n'était pas gi t fe qu'on l'avait espérée ; quelque effroi 'iS qu’eût causé à Montézume et à son con- (1 | seil l’opiniâtreté du général espagnol, ils "| prirent la résolution de persister dans leur | dus. Teutile fut chargé de ce nouveau (1

‘sage , qu'accompagnaient encore de | life

Ngnifiques présens.

t .lortès répondit avec beaucoup de tran-

obligés d’instruire leur prochain d’une re-

ligion qui nous montre le chemin du bon-

heur; que le grand monarque son souverain l'avait envoyé pour tirer l’empereur du Mexique et ses sujets d’une erreur où cn.

l'on ne pouvait sans pitié les voir croupix 8

plus long-temps; qu'il lui fallait pour cela Mi

une entrevue avec l'empereur, et qu'il in-

sistait fortement pour qu'elle eût lieu au plus tôt.

Teutile, bouillant d’impatience, n’entendit qu’avec peine la fin de cette explication. Il se leva plein d’indignation, et déclara ‘que, puisque les représentations amicales étaient inutiles, il allait être obligé de recourir à d’autres moyens pour

302 VOYAGES ET CONQUÈTES

exécuter les ordres de son maître. En pire nonçant ces dernières paroles, il se retile précipitamment : sa suite et tous les Mexi-

cains qui se trouvaient dans le camp des

Espagnols le suivirent, et peu après les ha-,

bitans de la contrée où ils se trouvaie:i l’abandonnèrent entièrement. ice .

Cortès fut consterné , et ses compagnofé,

encore davantage. Ils voyaient avec e#ÊS<

les suites que cet incident pouritrits traîner ; et le moindre mal qu'ils en attendaient, c'était une disette totale de vivres, dont les bons Mexicains les avaient jusque là pourvus abondamment. Les mécontens de l’armée profitérent de ce découragement universel pour essayer de faire reprendre au général le chemin de Cuba. Ils parlérent hautement contre lui, l’accusérent de folle témérité, et excitèrent leurs compagnons à ne pas se laisser conduire plus avant.

Cortès, qui réunissait la prudence et souvent la ruse au courage , fit sonder, par ses confidens , les dispositions du gros de l'armée; et ayant appris avec plaisir que les discours des partisans secrets de Velas-

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S DE CORTÉS. 303 z ne faisaient pas une forte impression

re Les x | Sa plus grande partie des soldats, il fit hexts 2ssembler les principaux auteurs de la ré- > des [ volte. Il se présenta devant eux avec un air sha-, Mpsercin et affable , et leur demanda leurs de { À E ntimens sur le parti qu'il y avait à à prenice . | dans les circonstances présentes. Ceuxn dé, ne déguisèrent pas ce qu'ils pensaient, et egËS bp .\érentpour qu'on s'embarquâtle plus tôt CE OR! | EURE tten- Cortès, après les avoir écoutés fort tranvres ; quillement, leur répondit que, pour sa 1sque pai il ne voyait pas tous ces dangers dont niens ils «‘ laissaient effrayer ; que, son intention rage- n'étant pas cependant de les forcer à le e re- suivre , il se rendrait à leur vœu.

a. Ils dia Aussitôt il fit publier dans le camp que lugs chacun se tint prêt à se rembarquer. À cet dutté ordre’inattendu, les Espagnois,quin'’avaient jasqu'alorsrêvé que lestrésors du Mexique, ect furent comme frappés de la foudre. Ils ,par voyaient s’évanouir leurs espérances de sed gloire et de fortune , et perdaient par une que retraite honteuse le brillant avenir qu'ils

elas- s'étaient promis. Tout le camp retentit

Det

504 VOYAGES ET CONQUÈTES bientôt de murmures contre l'inconsta..

du général. 1 à, w :

Cortès , ravi des reproches qu'on lui fa, A" sait, chercha même à augmenter la mau- ] 0 vaise humeur et le mécontentement des | L md soldats en chargeant ses affidés de re | 1 chérir encore sur les plaintes, et de r'élce Es dre que, par pure poltronnerie, on VOlg | Re les arrêter dans le plus beau chemin si 2 us l'honneur et des richesses. 11 lÉprs sd. TEU à cette manœuvre une insurrection générale, Le ss toute l’armée demanda avec fureur que | PSE Cortès parût. C'était tout ce qu'il desirait. a Il se montra aussitôt, etmême avec l’air Asa du plus grand étonnement. À son aspect | ns les reproches éclatèrent de toutes parts, pis . ses intrépides compagnons se laissent aller a aux discours les plus séditieux , et le me- c naçant même de se choisir un autre chef ; .

s’il persistait à vouloir les abandonner. PAG Ces choquantes expressions , loin d’ex- Ne qu , , Ha à leur citer la colère de Cortès:, remplissaient tous or ses désirs. Il assura qu'il ne lui seraïi ja- faire mais venu en pensée de renoncer à desespé- établ rances qui paraissaient aussi grandes que to

bien fondées; mais que , d’après les repré-

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