DUC D’ORLÉANS
Ce portrait, commencé en 1841, fut terminé en 1842.
Il en existe deux répétitions de la main’ même du maître. Il a été gravé au burin par Cal.amatt.a et reproduit au Irait dans l’ouvrage de Magïmkl (Dei. aborde, n° 149). Quelques études faites en vue de ce portrait sont au Musée du Louvre. (Voir les Dessins du Louvre, par M. Henry de Chennevières, Ecole française : Ingres.;
1314. La face du duc d’Orléans.
Mine de plomb, au carreau. — H O”, 20.
De la grandeur de la peinture.
1315. Projet du portrait du duc d’Orléans .
Mine de plomb. — H. 0m,20. — L. 0m, 11.
Il est debout, vu à mi-jambes, un peu tourné vers la gauche, la main gauche placée sur la poignée de l’épée, le bras bras droit tenant son chapeau.
131 G. Variante du précédent.
Mine de plomb. — II 0m,22. — L. O^.OO.
Il est debout, de face, vu à mi-jambes. Il tient son chapeau sous son bras gauche; le bras droit est tombaut .
1317. Autre variante du même portrait.
Crayon noir et estompe, rehaussé de blanc,
sur papier gris. — H. 0,n,37. — L. 0m,24.
Il est de face, à mi-jambes, la main gauche sur son épée. Il tient son chapeau sous son bras droit pendant devant sa jambe droite.
1318. Elude pour les jambes et le bras droit tenant un chapeau.
Minede plomb, misuu carreau. — H. 0"‘,26. L — O1”, 19.
1319. Eludes pour les deux jambes.
Crayon noir, mis au carreau. — H. O™, 26.
— L. 0m,15. Signé : Ing.
1320. Pantalon du duc d’Orléans.
Crayon noir, sur papier végétal. — H. 0ra,20.
PORTRAIT DE CHERUBIN!.
Ce • tableau-portrait », comme l’appelait Ingres lui-même, commencé à Rome en 1839 , fut terminé à Paris en 1842. Il avait été d’abord conçu comme un portrait ordinaire, niais l’enthousiasme qu’inspirait le grand musicien à l’illustre maître suggéra à celui-ci l’idée de celte allégorie, qu’il a ainsi décrite : « La Muse de la poésie lyrique, mère des hymnes sacrés, apparaît derrière Cherubini Elle étend la main droite au-dessus de sa tête en signe d’affection et de haute protection pour celui qu’elle proclame un de ses favoris. » (üelabordk, n°‘ 114 et 271.) La Muse, posée d’abord par Mme Desgoffc, fut peinte détinitivementd’après Mlle de Reyneval,sœurdu premier secrétaire de l’ambassade de Rome, et les mains de Cherubini, eu l’absence du modèle, furent exécutés par Lehmann d’après celles dcGounod, dans l’esquisse de la répétition du portrait appartenant à la famille de Cherubini , et reprise par le maître pour la peinture originale. Celle-ci, qui fait partie du Musée du Louvre, a été gravée au trait par Réveil, dans l’ouvrage de Magïmkl, lithographiée par Sldre en 1843 et gravée sur bois par Brevièrks. — Charles Blanc a raconté comment le compositeur répondit à la flatteuse attention du peintre en composant le canon : * Oh! Ingre amabile pittor, etc. » (Ingres, sa vie et ses ouvrages, p. 131.) Le manuscrit original de Cherubini a été légué par Ingres au Musée de sa ville natale.
1321. Cherubini, ensemble nu.
Crayon noir. — II. 0m,2ü. — L. 0“,35.
Il est assis, de face, la tête appuyée sur sa main droite et le coude sur une table ; son
Voir plus loin les études faites eu vue de la Vierye à l'hostie, du Musée du Louvre.
bras gauche est posé sur ses jambes croisées. Le bras droit est refait à côté, posé uu peu plus haut. Signé Ing.
1322. beux croquis pour la pose des mains de Cherubini, avec notes manuscrites sur les Muses.
Mine de plomb et plume à dessin. — H. 0",24. — L 0n,,15.
On lit en tète d’une note : Terpsichore adoptée comme présidant à la lyre..., etc.
1323. Bras droit de Cherubini.
Crayon noir. — H. O™, 12. — L. 0"\10.
Signé : Ing.
1324. Trois croquis pour la pose de la main droite de Cherubini.
Mine de plomb. — H. Om,ll. — L. 0m,19.
1325. Croquis des cheveux de Cherubini.
Mine de plomb. — H. 0"',08. — L. O™, 10.
1326. Elude pour la main droite de Cherubini appuyée contre sa tête.
Crayon noir, sur papier végétal. — L. 0,n,16.
1327. Tête de Cherubini appuyée sur sa main droite.
Mine de plomb et estompe, mis au carreau.
1328. Main droite de Cherubini soutenant sa tête.
Mine de plomb. — H. 0"',13. — L. O"1, 14. Signé : Ing.
1329. Première idée du portrait de Cherubini.
Croquis à la plume. — H. O"1, 09. — L. O-, 11.
Un homme assis, de face, la tète soutenue par le bras droit dont le coude repose sur une table; derrière lui, deux figures debout, appuyées de chaque côté d’une colonne. A côté, une femme debout, une main sur la hanche, s’appuyant à une colonne. Au-dessous, un personnage seid, vu en buste, se détachant sur un fond d'architecture.
1330. Tète de la Muse.
Mine de plomb et crayon noir. — H. 0,n,30.
Le dessin, fait sur papier ordinaire, a été repris sur un papier végétal collé par-dessus, et signé sur les deux feuilles.
C’est le portrait de Mme Desgoffe couronnée de laurier.
1331. Ensemble nu de la Muse.
Mine de plomb. — H. 0“,25. — L. 0““,16. Elle est presque de face, le bras droit tendu en avant, la tète seulement indiquée ; les jambes manquent. Signé : Ing.
1332. Bras droit de la Muse.
Mine de plomb. — H 0m,18. — L. 0“,13.
Étude pour la manche de sa tunique, et, au dessous, étude de ses deux mains.
1 333. Bras droit et manches de la tunique de la Muse.
Mine de plomb. — H. O1", 17. — L. 0“,ll. Au-dessous, les plis de la taille autour de
la ceinture. Signé : Ing.
1334. Croquis d’après une Minerve antique.
Mine de plomb. — H. 0m,09. — L. 0™, 11. Etude pour l'ajustement de la manche de la tunique et pour les plis du manteau de la Muse.
1335. Deux croquis d'après l'antique.
Mine de plomb. — H. 0m,06. — L. O"1, 13. Etude pour l'ajustement du péplum et de la manche de la tunique de la Muse.
1336. Main droite de la Muse placée . sur l'épaule de Cherubini.
Mine de plomb. — H. 0ra,I0. — L. O™, 11.
1 337. Bras droit, tunique et péplum de la Muse.
Mine de plomb. — H. 0m,25. — L. 0m,t6.
On voit dans le bas la silhouette de Cherubini Signé : Ing.
1338. Péplum de la Muse, contre lequel on voit le contour de la lyre et au-dessous celui du buste de Cherubini.
Mine de plomb. — 11. 0m,28. — L. 0n'.l4.
1339. Péplum de la Muse, avec un ornement en bordure.
Mine de plomb, sur papier végétal. — H. 0m,26. — L, O™, 10.
Cartons pour les verrières de la chapelle • de St-Ferdinand a Sablonville.
Etude pour les dix-sept grands cartoos coloriés, exécutés par Ingres pour les vitraux de la chapelle construite par Visconti sur l'emplacement de la maison où le duc d’Orléans rendit le dernier soupir, le 13 juillet 1842. Les vitraux furent exécutés dans
TAPISSERIES IH GARDE-MEUBLE
Sixième pièce :
Jupiter ou le Feu. (\To 161-7.)