l.’Adoralion des Ma^es
Les Piois-Magcs sont aux pieds de Jésus, assis sur les genoux de la Sainte-Vierge. Le divin enfant accepte les présents (jui lui sont offerts.
Le sujet est renferme dans une espece d'écusson qui, lui-même, est orné de guirlandes de fleurs peintes sur un fond d’or. 11 porte la date de 1700 cl ressemble aux compositions de Lesueur. Pendant la Révolution, ce tableau servit de devant d’autel à M. l’abbé Dombry, chanoine de la
(n Reilin natiuit à Paris, en 1667, où il mourut en 173G.
AMEUBLEMENT. — TABLEAUX. 44U
callicdrale ; il le donna aux dames des Cannélilos de Jleiins, qui roiïrirenl à Notre-Dame en 1842.
//au/., 75 c. — Larg., 1 m. 50 c.
y. Jésus bénissant les enlants.
Noire-Seigneur porte entre ses bras des enfants cju’il se plaît à bénir; derrière lui. se trouvent scs disciples, formant contraste avec les mères de ces petits enfants. Celles-ci sont toutes joyeuses ; les apôtres voient avec peine Nolre-Seigneui’ s'arrêter aussi longtemps.
Ce tableau, par la douceur des tons, rappelle la manière suave de Lesueur.
Il porte une inscription latine : Ainandi et docendi mansueludmem monet et consecral Joanna Maülefei\ monasterii liujus mpnialis^ aiuw 1717.
Cette peinture est d’un élève d’IIèlarl ou d’un religieux qui la fil sur la demande de Jeanne Maillefer, religieuse de Saint- Pierre-les-Damcs.
En 1845, la fabriijue le fil restaurer par M. Ilécart, peintre rémois. M. Guillot reçut, à celle époque, 230 francs pour encadrer celte toile.
Haut. J 2 m. 29 c. — fMvg.y 2 m.