CHAPITRE, VU, 4U
Duroc ^t,4e se$ gren^,4i^r^^ ^W!^fi^PP^§^^ P^ll^W^Pf , par noii^HËît :yal;ldSL^^^e.çpû^ <^j?,€Ïifi pp,
refi^ge, ^.e .plti^?^ grand nowl^re, aya^lt 4ç l^ç atfiç^ndife, e^t, forcf? de poif ttrç bas le$ armes ; ^ÇMX, qaU|i^.^^e^7 Ieln^nts'échappent par^ Qh^q^sëe qui sépar^ ç^^^4^^: lac^., D'autres piilliers , égarés par la terrieur jj ^e U.Yf f^pt^ £| la^glape; qui fîij çQuwe la s^pe^fîcie. En uaj|3i;^fi^|^f nous vîmiçs ce miroir^ UançW^par l<es fr ^9W'
cii^ 4^ la multitude 4p?ffse de fiJfyaTd;ç,2^y^n||i^r,ëp^ s}f^, ce dangereux appi^i^ que brisaieat spjus ]e^r^ (^,^9^^^ bpqlets impitpy^bles. 4.ÇÇt. aspect rEmppreuf;,^^^^^^ séries b;3l^teurs, sj'écr^a : «j Cpst^ AbpHkir ! » ^ , , ,^ I Quaïnt à ppus qui chargions en c(^ niomejot ? flç|us npus ^êlàn^e^ ^aisis de pitié a. la vue de. qe^^err rible et ppu veau , spectacle. Quejques-uqs^d^ flW? lep5tti»ent à^pes iij^ufiragés wpe niain secpiurab^^^^ ?i9W ma p/art P^ fut un Cpsaque qu!ea passaiit, je rçtî|ra|i,dp çe^j^au^x:^ glacées. J[e ne me. doigtais guère ^^ ep ^ç^t iï^^- ^nt^ qi^jç, ra^née.suivantÇi api*ès avoir assisté ^'i^^^d à )^, çqnq^êtp de Naiples et de^^ Calabries, pu|s àïpiç|le de la j^TMs^e, je devais^ bi<çnlo^n de ces Is^çs, le r,ç|trouvpir^^çt qu'alprs , blessp çt prisonnier. moi-m^^e,ai4 fpiid de la Pplognie, j'y serais reconnu çt à napp tpijr protégé par ce Tartare I ^ ,,
Il faut toutefois le dire à, l'honneur de cette aile^ vaincue, ejt qui fu^^tupe ou prise presque tout entièrè;^ sa fin^ç dans le piège où elle était toipbée^ fut glprie^se. Environnée, chargée de tputes, parts, elle se défendit par ^pelotons jusqu'à la dernière extrémité! Cela est si yrai que, près de ces lacs, après cette ^^ène dçsa^strpuse* lojsqve nous nous retpurnâmes contre ceux qui
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sans espoir tenaient encore, ils nous attendirent de pied ferme jusque sur leurs pièces; ils les déchargèrent sur nous tellement à bout touchant, que j eus la figure brûlée parle feu qui sortait de Tune d'elles.
Quelques centaines de fantassins continuaient de résistera notre escadron d'élite, quand Vandamme, m V percevant : « Ségur, me cria-t-il, venez donc m'aider ce à prendre ce parc d'artillerie embourbé que quelle ques artilleurs ivres défendent seuls! » Cette prise était si facile que nous deux suffîmes. Un de ses bataillons réduit à cent cinquante hommes arrivait en ce moment; sur mon exclamation à la vue d'un si petit nombre : « Ah, oui vraiment! Mais on ne fait pas de « bonne omelette sans casser beaucoup d'œufs! » me répondit-il. Sa division avait en eflFet soutenu le plus rude choc de la bataille.
Pendant que s'achevait, à notre droite, cette victoire, à notre gauche l'aile droite russe avait été vaincue de front, avec perle de six mille hommes, par Lannes et Murât ; elle avait élé poursuivie sur la route d'Olmutz, d'où, se détournante droite, elle gagnait Austerlitz , perdant sa ligne d'opérations , et n'ayant plus d'autre refuge que vers Holitch et la Hongrie. Ces Russes défilèrent ainsi devant notre centre et Bernadotte. Mais ce maréchal, qui marchandait trop la gloire quand il n'en devait pas seul profiter, s'étant arrêté trop tôt , avait laissé passer leur défaite sans la troubler; il n'en avait pas même aperçu la singulière direction.
Vers quatre heures la bataille était finie; il n'y avait plus qu'à poursuivre et à ramasser des débris