‹ Histoire et théorie de l'architectureChapitre 182 sur 296 · LIYP.E VI. — CHAPITRE III · texte numérisé non relu

LIYP.E VI. — CHAPITRE III

l’une el l’autre, par un tore cannelé surmonté d’un asLrag'ale, le tout reposant sur une très-haute scotie peu creusée. Seulement, clans la base athénienne, la scotie n’est pas cannelée et repose sur un petit tore tout uni. Ce second tore, ajouté en dessous, complète ce cju’on a appelé depuis ; la hase attique.

La volute ionique, selon Vitruve, a un peu moins d’un demi-diamètre de hauteur (8/18). Elle se divise en 8 parties, dont 3 1/2 au-dessous du centre de l’œil, et 4 1/2 au-dessus.

La volute athénienne a de hauteur 327 millimètres, c’est-à-dire plus d’un demi-diamètre et même un peu plus de 7/12 de diamètre.

Elle se divise en 9 parties, dont 3 1/2 au-dessous du centre de l’œil, et 5 1/2 au dessus, au lieu de 4 1/2.

Cette augmientation, donnée à la partie supérieure de la volute, imprime au chapiteau un caractère de fermeté que nous retrouverons heureusement dans les âgœs suivants. Aucun principe de Vitruve n’était d’ailleurs en pratique au siècle de Périclès. Les auteurs qu’il a cités sont tous du siècle d’Alexandre, comme nous le verrons par la suite.

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