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CHAPITRE VII

rJ^.Aurcu/L- SC.

Fig. 95.

Restauration du tombeau de Mausole,

38“,709. Nous avons supposé que le périmètre du portique avait 25”, 412 sur31“,oll. Il resterait donc autour de la colonnade, d’après ces chiffres, un empâtement à peu près ég’al sur les quatre côtés. Mais le périptère, étant l’âme du monument, doit commander toute l’ordonnance; son pourtour n’étant qu’un accessoire, nous ne saurions expliquer une différence, même minime, dans la saillie du soubassement. Nous croyons donc qu’il faut modifier la cote des long-s côtés du périptère, laquelle n’est qu’approximative, et lui faire supporter cette différence, qui n’est que de 308 millimètres. La cote de 31“, 511 serait réduite à 31”203 ; ce n’est qu’une diminution imperceptible de 3 centimètres par entre-colonnement et l’on pourrait au besoin la justifier.

Moyennant cette lég-ère modification, autour du périptère, sur les quatre faces, l’espace serait ég-alement de 3“,753 de larg-eur. Cette dimension, diminuée des retraites et moulures formant la base du soubassement, plus de la saillie d’un stylobate sur le nu des colonnes, permet d’établir un plateau fort convenable pour placer les lions au droit de chaque entre-colonnement; les statues équestres viendraient tout naturellement occuper les quatre ang-les. Si cette plate-forme était en contre-bas du sol du portique de la hauteur de deux deg-rés seulement, comme l’indique M. Pullan, les lions cacheraient les bases des colonnes de la manière la plus fâcheuse. Il faut donc nécessairement admettre, en outre des deux g-radins, un stylobate sous les colonnes. D’ailleurs, sans ce stylobate, la forte saillie du soubassement masquerait, par sa projection, toute la partie inférieure de la colonnade.

La frise représentant le combat des Amazones contre les Grecs appartient sans conteste à l’entablement. Nous plaçons la course des chars dans la frise du soubassement. Les statues plus g-randes que nature se placeraient difficilement ailleurs que dans les entre-colonnements où elles produisent un bon effet. M. Newton dit que toutes les statues avaient des rochers pour base; nous ne comprenons pas bien cette sing’ularité, mais enfin il est indispensable qu’elles soient haussées sur quelque chose.

Des couloirs ayant été trouvés sous les portiques, nous supposons

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