I.ES TARDIEU SEIGNEURS DE LA LAUZE
ti'ityiir, au cioisstint d'urgent surmonte d'un poisson appelé alan^e, de niêute. Au chef de gueules^ chargé de trois étoiles d'or.
Alpes); 9" Rose-Elisabeth, qui, le 8 février 1754, testa au château de la Lauze; elle mourut sans alliance, en 1758; 10° Marie, femme, en 1753, d'Antoine Chevandier. — V. Pierre Tardieii, écuyer, seigneur de la Lauze et de Rousson, né à la Lauze le 27 octobre 171 3, fut avocat consistorial au parlement de Grenoble et capitaine de la paroisse de Sainte-Marie-Madeleine d'Avignon (1764). Il fit abjuration de la religion protestante, en public, dans l'église de Saint-Ferréol, le 7 février 175 1 (v. l'acte curieux dans les registres de l'état civil de Saint-Fcrréol) ; testa le 51 octobre 1784 et mourut àMonteux, le 21 mars 1785. Il avait épousé, en premières noces, le 17 mars 173 1 (\'. le contrat Archiv, de la Drôme E. -|9i3), Magdeleine Mezard ; en secondes, le
II avril 1763, Marie-Madeleine de Rozier (d'Avignon), fille de noble Joseph et de défunte Blanche David, sœur de Marie de Rozier, baronne de Banon. En 1780, il fut nommé procureur d'office et capitaine des chasses par Pierrette de Séguin de Piegon, dame de Saint-Ferréol (Archiv. de Valence, B N° 1702). Il eut du deuxième lit : 1° Pierre-Antoine, né à la Lauze, le 3 novembre 1764, mort vers 1784, sans postérité; 2° Marie-Magdelcine-Henriette, née à la Lauze, le 19 septembre 1767, mariée, le 9 mai 1785, à « noble » François Seyssau', docteur en droit, fils de Jean-Josoph-Dominiquc et de Victoire de Ruel.
RAMEAU DES SEIGNEURS DE CARRUS. Séparé, au xvii<^ siècle, de celui de la Lauze; représenté, en 1790, par Jean-Pierre Tardieu de Carrus.
BRANCHE FIXÉE AUX PILLES, SEIGNEURS DE SAINT- AUBANET, DU COLOMBIER ET DE LA PEYROUSE
RAMEAU DU COLOMBIER PRÈS DES PILLES (DROME). (ÉTEINT.) — I. Umreni Tardieu, né à Saint-Ferréol, en 1643, bourgeois, mourut à Saint-Ferréol, à 73 ans, en 1716. Il vint se fixer aux Pilles en épousant Peyronne Barjavel, d'une ancienne famille bourgeoise des environs, dont il eut : 1° Jacques, auteur des deux rameaux du Colombier et de Saini-Auhanet qui suit ; 2° Jean, auteur du rameau des Tardieu de la Peyrousc, dont nous parlerons; 3° Louis, bourgeois et négociant aux Pilles, homme dont le souvenir est ineffaçable aux Pilles; car, par son testament, du 14 juin 1745, reçu Jean-
I. La famille Seyssau est ancienne et honorable. Son nom s'écrit aussi Seyssautt, Seyssaud, en latin Scyssalis ou Seyssali. Tradition disant qu'elle descend d'un chef de l'armée grecque appelé Seyssalis, fait prisonnier à la bataille de Constantinople (1453); il s'évada et se fixa à Villes (Comtat-Venaissin). Filiation : Pierre Seyssault, qui eut Jacques, qui eut Jean, châtelain de Monteux (1644); P"is, vinrent Jacques, ensuite François, mcdecin-chirurgien ; Jean-Joseph- Dominique, notaire à Monteux, père de François, docteur en droit, marié, en 1785, à Marie- Magdeleine-Henriette Tardieu de la Lauze, dont : 1° Hilarion né à Avignon en 1794, marié, le 7 avril 1823, à Adélaïde-Alexandrine d'André de Saint-Laurent, dont Isidore et Emile. Hilarion a été autorisé, par la Restauration, le i'' novembre 1816, à ajouter à son nom celui de Tardieu de Lauie. Il eut : A. Clémentine-Ida, née à Sorgues, en 1829; B. Etienne-Henri-Calixte-Emile, né à Sorgues, le 2 août 1832. 2° Jean-Baptiste, né à Avignon en 1796, mort en 1857, propriétaire, marié, en 1825, à Marie-Emilie Verger, dont : A. Marie-Joseph-Dominique-Justin, né en 1828, propriétaire, ancien capitaine des gardes mobiles de Vauckise en 1870, etc., marié, en 1858, à Marie-Rose-Bertile-Pauline Aurès, dont : a. a. Charles-Marie-Jean-Baptiste, né en 1859, ordonné prêtre en 1884, vicaire à Mazan ; h. b. Marie-Joseph-Paul, notaire à Monteux, né en 1863, marié, en 1889, à Marie-Joséphine-Pauline Bassac, dont Marie-Joseph, né en 1890, et Marie-Charlotte- Justine, née en 1892. — Armoiries : d'alto-, à la fasce d'or aeconipagiice en chef de j étoiles de inàiie te en pointe d'un mouton d'argent.