‹ Histoire généalogique des TardieuChapitre 58 sur 87 · JEAN DE TARDIEU · texte numérisé non relu

JEAN DE TARDIEU

Ecuyer, seigneur de la Barthe, Séjas, les Pradels,

vaillant homme de guerre du règne de Louis XIV ;

nommé maréchal de camp, le jo mai 1657. Il testa en 1712.

(Portrait pris sur une toile, du temps, au château de Séjas).

rieu, duquel descend Jean-François-Isaïe Tardicu, né à Saint-Alban le 12 juillet 1765, chef de bataillon (1807), qui combattit vaillamment à Mondovi (1799), quoique blessé, et fut tué au siège de Dantzick, en 1807. Il avait été fait, en 1804, chevalier de la Légion d'honneur (^). — IV. Philippe Tardieu, né à Saint-Alban, épousa Marie-Anne- Astasie de la Peyrouse. Il eut : 1° Pierre, qui suit; 2° Guillaume, auleur d'un rameau existant {rapporte ci-après). — V. Pierre Tardieu, féodiste à Saint-Alban, puis expertgéomètre à Marvéjols, épousa Marie-Thérèse-Delphine de Frégefont (de Joj'euse, Gard). Il eut dix-huit enfants, dont dix morts en bas âge; les autres sont : i° Théodose-Augustin, né à Saint-Alban, le 11 janvier 1785, entré aux vélites de la garde impériale en 1804; sous-lieutenant en 1807; lieutenant en 1809; capitaine en 1812; mort capitaine de grenadiers, au champ d'honneur, devant Bayonne, à 28 ans, le 18 novembre 1813; ancien commandant de la place d'Oronda (Andalousie), il était chevalier de la Légion d'honneur. Dans le compte rendu de sa mort par le maréchal Soult, il est dit : « ce jeune officier était destiné aux plus hauts emplois dans l'armée; » 2° Cécile, mariée à son cousin germain, Louis-Théodose Tardieu ; 3° Jean-Pierre-Privat, expert-géomètre, à Marvéjols, oii il est mort, laissant A. Théodose, mort célibataire : B. Delphine-Virginie, née à Marvéjols, le 28 septembre 1841, mariée à Jean-Marcel Boyer, inspecteur de l'enseignement primaire, officier d'Académie, dont Marguerite ; 4° Emmanuel, propriétaire à Montalbert, mort à Saint-Alban, a eu : A. Zénobie, épouse Roussel, dont entre autres enfants, Anselme, missionnaire, oblat de Marie, en Afrique; S. Félicité, célibataire; 3° Lucie, épouse Monteils, dont un fils sous-officier aux zouaves pontificaux; 6° Marie, en religion sœur Marie-Théodose, morte en 1848, dans la maison d'Ecouen, supérieure des religieuses de cette congrégation, chargées des filles des légionnaires ; 7° Lin, diacre, lazariste, mort victime de son dévouement pendant le choléra, à Paris, en 1832 ; 8° Anselme, qui suit. — VL Anselme Tardieu, né à Saint-Alban, le 21 avril 1793, mort à Saugues (Haute-Loire), le 18 mars 1874, exerça dans ce dernier lieu, la médecine plus de 30 ans. C'était un homme de bien, le père des pauvres, médecin de grand talent, mais plein de modestie. Il adressa, à l'Assemblée législative, un remarquable mémoire qui contribua à faire disparaître, de l'exercice de la médecine, une catégorie d'incapables, mémoire que l'Académie de médecine combla d'éloges. En 1832, il fut envoyé à Paris pour soigner les cholériques. Dans la chapelle de l'hospice de Saugues, son nom est inscrit en lettres d'or, sur un marbre, comme bienfaiteur insigne de cet établissement, dont, pendant 30 ans, il soigna les malades gratuitement. Son éloge nécrologique a été prononcé par M. Texier, notaire, et imprimé (dans le journal la Haute-Loire). Il épousa, en premières noces, M"= Martin, fille du juge de paix de Saugues, et en secondes, Clarisse Terrasson (de Langogne, Lozère). Du premier lit : 1° Irma, épouse de M. Caubel, dont Louis ; 2° Martin, mort à Samt-Chély, marié, en 1850, à Célina Grassal (de Saint-Chély), dont : A. Anselme, contrôleur des contri-

ANSELME TAKDIEU

docteur médecin à Saugues.

Né à St-Alban, le 21 avril 1793, mort â Saugues, le 18 mars 1874.

Homme de bien ; père des pauvres.

Une plaque en marbre, dans l'hospice de Saugues, rappelle ses bienfaits.

butions indirectes à Auch, marié, le lo août 1880, à Gabriel Barbât (de Saint- Pourçain, Allier), dont : a. a. André, né le 15 septembre 1881 ; b. b. Maurice, né le 7 janvier 1885 ; B. Julie ; C. Jeanne ; D. 3° Louis, prêtre. Du second lit : 4° Clara, née en 1835, morte en 1857, religieuse; 50 Jules, né le 2 octobre 183e, docteur médecin à Blois, depuis 1873, chirurgien de l'Hôtel-Dieu depuis 187e, marié, le 29 avril 1872, à Marie Martin-Monestier (de Blois), dont: A. Pierre, né le 7 avril 1873, étudiant en droit; B. Jean, né le 30 janvier 1874, élève de l'école navale, en 1892; 6° Pierre-Auguste- Arthur, né en août 1859, supérieur des missionnaires maristes, à ^'alenciennes ; 7° Lin- Hippolj-te-Oscar, né en novembre 1840, chevalier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre du libérateur du Venezuela, capitaine de cavalerie en retraite (résidence : Hennebont, Morbihan), marié à Antoinette Guignard, dont Yves ; 8° Louis-Anselme, né le 30 mai 1847, capitaine-commandant au 3*^ hussards, chevalier de la Légion d'honneur (1892), marié à Henriette Dutertre, fille d'un ancien officier de cavalerie, dont : A. Henri-Marc-Anselme, né le 18 septembre 1883 ; B. Claire-Marie-Antoinette, née le II novembre 1885 ; C. Joseph-Amédée, né le 10 mars 1887 ; D. Georges-Charles, né le 17 février 1889 ; E. Eugénie, née le 26 juin 1891.

RAMEAU (EXISTANT). — V. GvUkume Tardieu, fils cadet de Philippe et de Marie- Anne-Astrasie de la Peyrouse, né à Saint-Alban, le 11 décembre 1755, épousa : 1° M''^ Charrade (du Sauzet), sa cousine, fille unique ; 2° Marie-Thérèse Brunel (qui était de Saugues), Du premier lit : 1° une fille, épouse de M. Assis (de Saugues) ; du deuxième lit : 2° Augustin, né à Saugues, mort à Moscou, en 1812, lieutenant des flanqueurs de la jeune garde impériale ; 4° Louis-Théodose, qui suit. — \'I. Louis-Théodose Tardieu, né à Saugues, le 19 décembre 1794, entré au service en 1813 ; d'abord grenadier; passa (1814) au 51= régiment de ligne. Il épousa Cécile Tardieu, sa cousine germaine. 11 eut : 1° Alexandrine, morte sans enfants, épouse Salel (à Bessèges) ; 2° Laurent-Anselme, qui suit; 3° Isidore. — \'I1. Laurent-Anselme Tardieu, ne. à Saugues, en 1821, décédé à Massiac, en 1862, épousa Justine-.\ntoinette \'idal, fille d'un chef de division à la préfecture du Puy, née au Puv en 182 1, décédée à Paris, en 1874, dont : 1° Louis-Théodose qui suit; 2° Jules, né à Brioude, en 185 1, chef de bureau au ministère de l'intérieur, chevalier de la Légion d'honneur, marié à Élise Dursens, fille d'un chef de service à la direction des postes et télégraphes, dont Juliette ; 3° Hortense, épouse de M. Mazen, emplov-é à la préfecture de la Seine, dont Jeanne et Louis. — VIII. Louis-Théodose Tardieu, né à Langeac (Haute-Loire), le 11 mars 1845, engagé volontaire au io« régiment de cuirassiers (août 1868), fut nommé sous-lieutenant au i'"' régiment de cuirassiers (décembre 1870) ; blessé d'un coup de feu à la 2= retraite de l'armée de la Loire, cité à l'ordre de la division de cavalerie (décembre 1870), chevalier de la Légion d'honneur (5 mai 1871); nommé lieutenant le i" mai 1877 ; a pris sa retraite (1877),

sa blessure ne lui permettant pas de faire un bon service. Voici sa citation honorable ainsi libellée: « le maréchal des logis chef Tardicu, sommé de se rendre, répondit par un coup de revolver qui tua cet officier; » et, ce que la citation ne dit pas, c'est que le coup de revolver fut précédé de l'expression célèbre de Cambronne, qui dépeint l'énergie et la belle fierté de cet officier, actuellement chef du service intérieur, au ministère de l'Intérieur. Il a épousé Marie Duval, fille d'un sous-chef de contentieux à la Compagnie du Paris-Lyon-Méditerranée.

RAMEAU EXISTANT A CHASSERADES (LOZÈRE). Ce rameau semble venu de Saint- Alban (Lozère), séparé de la branche qui précède. Filiation : I. Dominique Tardicu, résidant à Maynial, commune de Saint-Christophe-d'Allier (Haute-Loire), canton de Saugues, épousa Jeanne de Roussel, vers 1680. Il eut : II. Pierre Tardieu, chirurgienapothicaire qui s'établit à Chasserades (Lozère) et épousa : 1° Antoinette de Belvezer ou de Belvezet, d'une très noble famille d'Auvergne, les de Belvezer de Jonchères, résidant à Pradelles (Haute-Loire) en ié66 et maintenus nobles à cette date (Armes: de gueules, au lion d'or); elle mourut, à Chasserades, le 6 juin 1719 ; 2° le 15 mai 1721, Louise Martin, fille de Claude, notaire à Pratclaux, près Chasserades, mort le 9 février 1725, à 72 ans, et de Lucrèce de la Garde. Du second lit: 1° Claude, qui suit; 2° Jean-Baptiste, né le 31 mai 1723, qui, d'après la tradition, fit trois voyages en Amérique, ce qui lui fit donner le surnom d'Américain ; 3° Elix ou Elise, née en 1727, morte en 1810, mariée, en 1743, à Antoine Vidal. — III. Claude Tardieu, né à Chasserades, le 5 février 1722, mort le 2 septembre 1809, notaireà Chasserades (1750-1804), patriote ardent, mais religieux, offrit son étude à la Nation, à la Révolution ; mais sauva, en les cachant, les vases sacrés de la paroisse et les prêtres assermentés des environs, ce qui le fit fermer en prison, à Mende. Au 9 thermidor, il reçut la liberté. Président de l'administration municipale de Chasserades; maire en l'an IX. Il épousa, en 1742, Claude Rieu et fut père de : 1° Christine, née en 1745, morte en 1820, mariée en 1769, à Mathieu Rabanit, dont une fille mariée à M. Buisson, maire de Saint- Frézal ; 2° Marguerite, née en 1749, morte en 1809, mariée, en 1777, à J.-B. Bouchet; 3° Elisabeth, née en 175 1, morte en 1824, mariée, en 1775, à Joseph Hébrard ; 4° Noé, qui suit; 5° Anne, épouse d'Antoine Souchon ; 6° Claude, propriétaire à l'Hermet (commune de Prévenchères), marié, vers 1795, à Marie-Anne Borreli. Il eut : A. Jean-Pierre-Claude, né en 1798, marié, vers 1831, à Marie Cayron, dont deux filles religieuses ; B. Jean-Baptiste, propriétaire à Bayard, prés Villefort (Lozère), marié, en 1840, à Marie Balme, dont : a. a. Clément, négociant, résidant à Bessèges (Gard) ; h. b. Marie-Cyprien, curé à Ponteils (Gard) ; c. c. et d. d. Camille et Louis, négociants à Montpellier (Hérault) ; 3° Mathieu, décédé ; C. et D. deux filles. — IV. Noé Tardieu, né le 24 décembre 1752, mort le 18 avril 1828, épousa, le 25 février 1778, Marie

Teissier; il eut : i° Jean-Pierre-Claude, qui suit; 2° Angélique, née en 1784, morte en 1829, mariée, en 1813, à Vital Teissier; 5° Marguerite, née en 1792, morte vers 1875, mariée à Louis Pestre ; 6° Pierre-Alexandre, né le 26 novembre 1795, décédé à Alais (Gard), en 1867, prêtre, docteur en théologie, aumônier et principal du collège d'Alais qu'il réorganisa et où il laissa un grand souvenir; 7° Marie-Rose, née en 1800, morte vers 1850, institutrice. — ■ V. Jean-Pierre-Claiide Tardieii , né le 4 juillet 1779, mort le 2? juillet 1837, notaire à Chasserades (1804), vendit son étude, en 1832; maire de Chasserades (1813-1814); contribua à la création du bureau de bienfaisance de ce lieu ; épousa, en février 1810, Françoise Michel, morte le 21 août 1836. Il eut: 1° Marie-Clotilde, née en 1811, morte célibataire en 1880, institutrice longtemps; 2° Silvain-Pierre-Claude, qui suit; 3° Jean-Pierre-Eugène, né le 17 novembre 1814, à Chasserades, religieux de haute valeur sous le nom de R. P. Frézal, de la congrégation dite de Picpus ; reçu novice en 1837, à Paris; fit ses vœux en 1839; directeur au noviciat de Vaugirard (1839); à celui de Louvain (1843), supérieur de ce noviciat (1845); directeur au noviciat d'Iss)- (1858); du conseil du supérieur général (1860); professeur de dogme jusqu'à sa mort. Il a laissé un grand souvenir dans sa congrégation. Pris comme otage par la Commune, il fut fusillé rue Haxo, le 26 mai 1871, à côté de l'archevêque de Paris. Sa vie a été publiée dans « Les martj-rs de Picpus » par le R. P. Benoît Perdereau, 5= édition, 1887, in-12 (pages 539 à 448). Que cet homme de bien repose en paix ! Sa mémoire sera éternelle ! (Voir Petits BoUandistes, t. XV, p. 369); 4° Jean-Baptiste, né le 8 juin 1818, mort en 1883, instituteur, conseiller municipal longtemps, maire en 1870, marié, en 1845, à Claire Calcat, morte en i88é ; il eut: A. Marie, née en 1847, mariée en 1869, à Pierre Rousset, instituteur à Prévenchères; B. Euphrasie, née en 1849, mariée, vers 1871, à Odilon Talagrand, dont deux fils ; C. Odilon, né en 185 i, marié, en 1878, à Marie-Mélanie Vincent ; D. Jean- Baptiste, né en 1855, instituteur, commune de Chasserades, marié; il a deux enfants; E. Eugénie, née en 1857, mariée, en 1878, à Clodomir Roudil, instituteur à la Bastide (Lozère); F. Joseph, né en 1860, marié, en 1883, à Hortense Cournol, instituteur à la Malige (Lozère); il a trois enfants; G. Justine, née en 1865, mariée, en 1887, à Marcellin Poudevigne ; 5° Françoise-Marie-Clotilde, née en 1824, institutrice jusqu'en 1881. — VI. Silvain-Pierre-Claude Tardieu, né le 13 mars 1813, résidant à Chasserades, instituteur (1838-1848; puis 1852; retraité 1876). Adjoint au maire de Chasserades (1848-1852); ensuite conseiller municipal; marié, en 1841, à Rosalie Cahier, décédée en 1877; il a : 1° Pierre-Claude, né le 13 février 1843, instituteur à Cultures (Lozère), marié, en 1875 , à Marguerite-Maria-Constance Dumas, dont cinq enfants; 2° Jean- Baptiste, né le 28 novembre 1844, instituteur, mort célibataire en 1868; 3° Anne- Clémence, née en 1847, mariée, en 1868, à Jean-Pierrc-Cyprien Maurin ; 4° Théodore- Eugène, né le 12 février 1850, capitaine de l'armée territoriale, caissier des Grands

jEAN-PIERRE-EUGÈNE TARDIEU

religieux de la Congrégation dite de Picpiis (sous le nom du Père Frétai),

Né à Chasserades (Lozère), le 17 novembre 1814,

mort victime des fureurs de la Commune, à Paris, le 26 mai 1871.

magasins du Printemps, à Paris; 5° Pierre-Jean, né le 8 novembre 185 1, marié, le 19 avril 1880, à Marie-Euphrasie-Mélanie Laurans, morte le 5 septembre 1883 ; il est agent voyer à Mende, maire de la commune de Belvezet et a un fils, né le 22 janvier 1881; 6° Marie, née en 1858, mariée, en 1802, à Jean-Marie-Isidore Teissier; 7° Marie-Clotilde-Joséphine, institutrice, née en 1860, morte en 1890, mariée, en 1883, à Anne-Louis-Stanislas Garilhe.

AUTRES RAMEAUX EXISTANTS DANS LA LOZÈRE. Une tradition conservée encore, en 1827, dans les Tardieu du canton de Saint-Chély, disait que tous les Tardieu, résidant alors, dans une distance de 10 à 12 lieues, dans la Lozère, à Grandrieux, Malzieu, Saint-Alban, Fournels, Termes, La Fage-Saint-Julien, Beauregard, Aumont, Saint-Légcr-de-Pére, Mar\-éjols et Nasbinals étaient sans exception sortis du bourg de Grandrieux. Claude-Annet Tardieu, né à Beauregard, près du Fau de Peyre (Lozère), le 29 avril 1773, retraité en 1828, s'éleva de simple soldat par tous les grades jusqu'à celui de capitaine au 17'= de ligne (1821) ; il fut à la grande armée, en Espagne, etc. Chevalier de la Légion d'honneur (1824) ; chevalier de Saint-Louis (1823). Il avait un frère résidant à Beauregard. La postérité d'un Tardieu, résidant au Crouzet (canton de Saint-Chély), lequel fit les guerres de Napoléon I" et reçut la médaille de Sainte-Hélène, existe dans le canton. Elle est représentée par François- Marie Tardieu, né à Timèzes, qui a servi au 2= régiment du génie, à Montpellier, et qui est négociant à Paris. Un autre Tardieu, descendant de ce rameau, résidait, en 1790, à La Fage-Saint-JuIien (canton de Saint-Chély). Il est représenté, à La Fage-Saint-Julien (où il y a un Tardieu, adjoint au maire), par J.-B. Tardieu, négociant à Paris.

RAMEAU se rattachant, peut-être, aux précédents, qui a eu, dès 1621, Jean Tardieu, propriétaire à Rimeyzenc, près de Saint-Chély, commune du Fau-de-Peyre (Lozère), canton d'Aumont et, en 1676, Pierre Tardieu, à Aumont. En 1611, il y avait des Tardieu dans la commune de la Chaze. Ceux de Rimeyzenc sont représentés par M. l'abbé Tardieu, curé de Saint-Germain-du-Teil (Lozère) ; M. l'abbé Maurice Tardieu, vicaire des Bessons (Lozère), né à Saint-Chély-d'Apchier et Casimir Tardieu, propriétaire à La Fage-Saint-Julien (Lozère).

RAMEAU A BOULDOVIE, commune de Montrodat (Lozère). Représentant : M. Tardieu, instituteur à Gabrias (Lozère). — Autre rameau, M. Tardieu, maire à Eslables (Lozère).

L'abbé Tardieu, de l'un de ces rameaux, était, en 1847, curé d'Antrenas (Lozère).

RAMEAU A CONCOURES (canton de Bozouls, Aveyron). 11 compte, actuellement, un négociant, à Paris. Ce rameau doit venir du Gévaudan.

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