EN PICARDIE
LA FÈRE (AISNE) dans la Thiéi'ache. Nous cro vons que cette branche descend bien des Tardieu de Laon (v. p. 170) qui habitaient, déjà, cette ville en 1395; le voisinage permet de le supposer. — Noël Tardieu habitait la Fère, en 1639 (Archives départementales de l'Aisne B 397). Simon Tardieu eut un procès avec le couvent de Sainte-Croix de Chauny, en 1693 (Mêmes archives B 1763). Jean Tardieu habitait à Bichancourt (Aisne), en 1690 (Mêmes Archives B 1709). Louis Tardieu possédait un beau moulin à Monampteuil (Aisne), en 17 10 (Mêmes Archives H 758). Elisabeth Tardieu, femme de Jean Benoît, maître d'hôtel à Guise, 1730 (Mêmes Archives B 2423). Jacques Tardieu, nommé garde des eaux et forêts de la maîtrise de la Fère, le 6 décembre 1760 (Mêmes Archives B 3599). Charles Tardieu était négociant à la Fère et avait un fils appelé aussi Charles, 1782 (Mêmes Archives B 944).
A SAINT-QUENTIN. Représenté par M. Gustave-Jules Tardieu, né à Saint-Quentin, vers 1848.
A ROGÉCODRT (AISNE), prés de la Fère, aujourd'hui à Jussy (Aisne) et à Paris. Ce rameau est fort honorable ; ses représentants comptent, la plupart, des personnages ayant • des positions notables. Filiation I. Simon Tardieu, néà Rogécourt (Aisne), vers 1750, eut pour enfants : 1° Simon-Charles, qui suit ; 2° Isidor, né à Rogécourt, le i^'^ février 1775 ; de lui descendent Joscph-Maximilien et Louis-Eugène Tardieu, décédés ; 3° Vincent- Joseph, né à Rogécourt, le 13 avril 1778; de lui descendent : A. Robert Tardieu, décédé ; B. Joseph-Ernest T. , décédé , marié à M"^' Lalaux ; C. Edme-Eugéne, marié, le 18 mars 1846, à Clémentine-Eudoxie Lalaux, née à Benay; il possède, en toute propriété, le superbe hôtel de la Terrasse à Monte-Carlo (voir page 173); D. Sulpice- Achille, résidant à Paris ; E. Théodore-Lucien, résidant à Alger, qui a des filles. — II. Simon-Charles Tardieu, né à Rogécourt, le 22 septembre 1773, épousa M"'= Hamelet ; il eut III. Hetiri-Amèdèe Tardieu, né à \'ersigny (Aisne), en 1804, décédé, qui épousa Rose-Adélaïde Barbe, dont W . Henri-Ernest Tardieu, né à Compiégne, le 7 janvier 1828, résidant à Paris, où il est ingénieur des arts et manufactures, directeur-propriétaire du journal la Sucrerie indigène et coloniale; il a épousé M'''^ Dupont (de Compiégne), dont Paul-Charles-Georges-Raymond, né à Compiégne, le 29 janvier 1871.
A DRIENCODRT, PRÈS PÉRONNE (SOMME), aujourd'hui à Saint-Quentin (Aisne), 1. Jacques-François Tardieu, qui, selon la tradition de famille, venait du centre de la France
(peut-être des Tardieu du Gévaudan ?), s'établit à Driencourt, en épousant une Varlet. Ces Varlet ont toujours été, dans la région, de vieille bourgeoisie; il eut II. un fils marié, en 1725, à Driencourt, à une autre Varlet, et celui-ci III. Jacques Tardieu, important entrepreneur de constructions, époux de Marie-Marguerite Maseré, dont : 1° Jacques, qui suit; 2° Jean, né le 9 juin 1782, à Driencourt, mort à Péronne en 1872, lequel a eu : A. un fils, mort en 1877, à Péronne, mariée à M"'= Genest, dont : (/. rt. Ferdinand, habitant Péronne, célibataire, administrateur des biens du comte