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If Foniiii auprès du la source nommée Inlunie. En f|33, les Romains érigèrent un temple à Apollon, non loin de son cirque, destiné à faire cesser la peste qui régnait alors. Ce temple était situé non loin du forum olilorium, entre celui-ci et le cirque Flaminien, dans la ix" région. En 393, Camille inaugura le temple de la Concorde voué à Junon reine de Véies, sur le mont Aventin, ou est peut-être aujourd'hui l'église de Sainte-Sabine. En 3/|5, fut élevé le temple de Junon Moneta non loin d'un temple de la Concorde m arce sur la hauteur, qu'il faut distinguer d'un autre temple de la Concorde situé en bas, dans la vallée.
Tous ces temples étaient dans le style étrusque, les Romains n'ayant pas eu encore à cette époque de rapports assez suivis avec les Grecs, pour leur emprunter leur architecture. Le toscan primitif ne cesse à Rome qu'après les guerres puniques. L'architecture étrusco-grecque, introduite à Rome par Tarquin l'Ancien, se maintint encore en Italie pendant près de deux siècles après l'expulsion de la monarchie.
11 existe encore une nombreuse série de tombeaux étrusques dont l'étude se lie à celle des temples. Ces tombeaux isolés, et à l'écart de l'activité des vivants, étaient eux-mêmes des temples par leur emplacement désigné parles augures. Des nécropoles entières s'étendent toujours sous le sol , tandis que les villes et les châteaux forts établis sur sa surface ont disparu ou n'ont laissé derrière eux que de faibles vestiges.
Chez les Étrus(iues primitifs, il était d'usage d'enterrer les corps sans les brùli^r : ils pensaient que le mortel qui avait quitté ce monde restait cependant en participation avec ses propriétés terrestres; c'est ce qui semble indiqué par la disposition donnée à leurs tombeaux, qui consistaient en un espace solide et élevé, destiné au mort et à ses propriétés immobilières les plus précieuses. 11 était donc naturel que l'architecture de ces tombeaux s'assimilât les mêmes formes, d'un usage constant pour les trésors, pour les magasins de toute nature et pour les constructions destinées à abriter et préserver les sources et les fontaines. En étudiant les plus anciens hypogées de l'Italie, on découvre facilement les rapports intimes qu'ils ont avec les trésors grecs des temps héroïques antérieurs à Homère, tant pour leur excessive solidité que pour le système qui consiste à élever l'intérieur au moyen d'assises horizontales inclinées sur le côté du vide et formant une voûte factice. Quant aux plans, ils ont des formes diverses. La forme plus habituelle et la plus primitive, sans doute, est celle d'un
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corridor-gak'ric', cuiainu les tombeaux do Ca-re en oH'rent le Ijpe, pour l'ancienneté desquels parle celle de la ville même. Parmi eux, le tombeau le plus important est celui situé sur le côté occidental en dessous du plateau de la vieille ville; il consiste en un souterrain composé de deux espaces, dont l'un, oblong, sert d'entrée; aux deux extrémités intérieures, existent deux petites pièces circulaires; l'autre espace, également oblong, mais plus étroit, couimuni(iue avec l'entrée et constitue une cella iutiTJeure. Au-dessus de l'ensemble s'élevait lui tumulus soutenu par un soubassement de pierre de plus de 20 mètres de diamètre'.
D'autres tombeaux d'une disposition à peu près semblable se voieut à Vulci-, oîi existe le plus grand tombeau connu de l'Étrurie, connu sous le nom de Cucumella. C'est un tinuulus ciirulaire d'environ 73 mètres de diamètre soutenu à sa base par un mur de soutènement. Dans ce tumulus s'élèvent encore deux tours, l'une carrée et l'autre circulaire; mais ilans l'état actuel de la localité, il est impossible de deviner la disposition des salles et dos corridors. On y a décou- \ert des sphinx et des lions en pierre (jui ont servi à la décoration extérieure du tombeau. Le sphinx rappelle l'Egypte i'( ne nous reporterait qu'au vi^^ siècle avant l'ère vulgaire, lorsque ce pays fut ouvert jusqu'à un certain point aux étrangers et surtout au commerce maritime. D'autres tumuli se trouvent à Monterone (l'ancienne Alsium), à l'ouest de Rome, àChiusi (l'ancienne Clusiuui), à Corneto (l'ancienne Tarquinii), à\i- .,, terbe, etc.^
Un des monuments les plus énigmatiques de l'antiquité est celui qui était situé dans la résidence de l'orsenna : nous parlons du grand tombeau de Clusium; Porsenna
'ronibeati de Foiseima, h Chiusi.