Portes du rez-de-chaussée
Il est certain, qu'après Michel-Ange, l'art dégénéra, ce qui est prouvé par toutes les œuvres de peinture et de sculpture et encore davantage par les créations architecturales. Un critique français, Biaise de Vigenère qui se trouvait à Rome au milieu du seizième siècle, s'en aperçut : « Depuis que les bons arts et sciences commencèrent à se resveiller, il y peut avoir quelque cent ans et non plus, dit-il, mais las ! elles s'en vont de rechef plonger dans ce gouphre de barbarie et ignorance, où elles avoient été détenues plus de douze
ou treize cents ans, etc.* » Ce passage est au moins curieux parce qu'il est d'un contemporain, connaisseur en fait d'art. De son côté Armenini dit «... que la jeunesse abandonne les études sérieuses pour ne s'en tenir qu'à ce c{ui plaît aux yeux. Mais pourcjui est-ce c[ue je me donnes tant de peine pour exposer en beaucoup de mots la misère et le préjudice qui ont frappé l'art et qui le frappent encore? A partir