‹ Histoire générale de l'architecture Moyen ageChapitre 9 sur 367 · ld., t. III, pl. 223 à 227. — 3. Id., pl · texte numérisé non relu

ld., t. III, pl. 223 à 227. — 3. Id., pl

4. ld., pl. 195. — FergusAon, lllustraled Handbook, etc., t. I, 6g. 151, p. 209, donne dans une vignette uu sarcophage de Xanthos, quatre tombeaux dans le roc avec façades, flg. 152 à 155. — Aual<r, ®cf*i«tc Mr «vHitunj», t. I, p. 168 à 171, donne denx tombeaux de Kyanai-Jngnu et un autre de Mvra.

quelque distance de la mer. Un des tombeaux de la Lycie rappelle fortement le style de la Perse : il est situé au nord du Limyra, dans le voisinage de l'antique Arykanda1. Il est difficile de fixer l'âge de tous ces monuments; mais il est certain que plusieurs remontent jusqu'au v« siècle avant l'ère vulgaire, ou sont de deux et même de trois siècles plus jeunes.

Il existait un temple d'Artémis à Éphèse, mais qui a entièrement disparu. Krœsos, les autres rois et toutes les villes de l'Asie Mineure avaient contribué à son édification. Krœsos régnait de 563 à 5fi9 avant l'ère vulgaire. Dans la suite, le monument fut continué et agrandi par un autre architecte que celui qui en avait conçu le plan et fut achevé par Démétrios et Paionios d'Éphèse (de Z»20 à 380). Incendié en 356 par Hérostrates , il fut rétabli , et c'est de ce nouveau temple que Pline l'Ancien dit qu'il fut achevé « il y a 400 ans » a. Si l'on admet que cet auteur écrivait en l'année 77 de l'ère vulgaire, le dernier temple d'Artémis d'Éphèse aurait donc été terminé en l'année 324 avant cette ère; Deinokrates, le Macédonien « en fut l'architecte3. Chersiphron et Métagènes avaient écrit un livre sur les proportions du temple d'Artémis à Éphèse qui était d'ordre ionique, dit Vitruve 4. Ce monument était octastyle , diptère , diostyle et hypèthrc. Il avait 425 pieds romains ou 125" 73 de longueur sur 220 pieds romains ou 65 mètres de largeur, et était en marbre blanc *. Les Goths dévastèrent Éphèse vers 260 • ; puis une quantité de matériaux furent enlevés du temple pour être transportés à Constantinople , où ils servirent à l'édification de Sainte -Sophie; avant les croisades, les Arabes détruisirent ce qui restait d'Éphèse.

11 y avait à Samos un temple de Héra, bâti par Rhœkos, fils de Phileos. Cet ancien édifice datait environ de l'année 620 avant l'ère vulgaire. Théodoros composa un livre sur les proportions du temple de Héra à Samos, qui était d'abord d'ordre dorique et qui fut rebâti ensuite dans le style ionique. Les restes découverts sur l'emplacement présumé du temple sont ioniques, et appartiennent, par conséquent, au renouvellement du monument, qui fut entrepris dans la seconde moitié du vie siècle, sous Polykrates (qui régnait de 566 à 524), contemporain de Pisistrates. Le Heraeon de Samos avait 57m 50

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