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CONCLUSION

FiG. 628. — ZULOAGA. — GrEGORIO EL FiG. 62g. — ZULOAGA. — PORTRAITS.

BoTERo (KABRi(^)UANT DOUTRES). (Mtisée du Luxcnibourg.)

Collection Mchacl Rijbi>uclHnski, Moscou.) (Cliché Hachette.)

(('lichc M-^^^apona.}

Avant de l'écrire, j'avais tiré de l'ombre des cathédrales et des monastères, ou la plupart dormaient méconnues ou ignorées, les admirables œuvres sorties des ateliers de sculpture, et, les ayant signalées, j'avais Insisté en même temps sur la brillante survie en Espagne de la statuaire polychrome. La vulgarisation s'est aussitôt emparée de mes travaux ; c'est que la piste était bonne.

Il serait à souhaiter qu'il en fût de même pour l'architecture civile platéresque.

dont les gracieuses compositions sont une des gloires du pays. Des jalons nombreux ont été plantés ; la route et les embranchements à parcourir sont ouverts ; mais l'entier volume eùt-il été consacré a cet art exquis et charmant que le sujet n'eût pas été épuisé.

FiG. 63o. — Daniel Vierge. (Extrait de " Don Quichote ", Hachette et Cie, édit.)

ESPAGNE

Auprès de l'Espagne, le Portugal occupe une place modeste. Cette différence tient au petit nombre des périodes où brillèrent les arts lusitaniens et à la courte durée de chaque période. 11 semble que le stimulant d'un triomphe militaire leur ait été nécessaire et, de fait, leurs éclats répondent à un succès glorieux pour les armes ou pour la marine portugaises. C'est ainsi qu'en face de la cathédrale Vieille de Coïmbre et les églises conventuelles d'Alcobaça, de Thomar, de Batalha, de Belem, s'inscrivent la prise de Coïmbre (1064) et celle de Santarem (1 147), les victoires remportées par le grand-maître Gualdim Paes (1 160), le gain de la bataille d'Aljubarrota (1385) et enfin le retour de Vasco de Gama (1499). Peut-être faut-il attribuer à la rareté et à la brièveté de leurs éclats l'indifférence que les historiens ont montrée à l'égard de 1 ensemble des arts lusitaniens. 11 importait au plus haut point de combler une lacune aussi regrettable. Je m'y suis efforcé.

FiG Ô3l. — J. ROiMERO DE TORRES. — MUSA

GITANA. (MÉD. d'honneur.)

(Salon bisannuel de Madrid 1908.) (Cliché Lacoste.)

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FiG. 632. — TllO.MAR. — CONVKN'IO DE t>HRISTO, CLOITHE DO (^EMUARIO.

{Cliché de ratiieiir.j

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