I.NS. : 'Bénédiction parfailc
(Sainl-Sernin, Toulouse.
Musée de Chiny, l'aris.)
(Cliché llachelte.)
lOI
- ESPAGNE
le libre arbitre que ceuxci avaient emprunté aux écoles stoïciennes d'Alexandrie ; que les monarques astunens confiaient l'éducation de leurs enfants à des maîtres mahométans et appelaient des médecins appartenant à la même religion ; que les mariages mixtes étaient fréquents ; que les princes, les évéques, les l''(^- 2i3. — Ghilgamech (Isdoubar; étreignant
grands monastères re- ''^'' '-'*''''• ^^''"' ^'^"'«/o>'' ^^^'^P- ^^ ^^«^•^'
1 L • 1. 1 -X a: lig. 143. 342, 343. 36q à 372.)
cherchaient les étoffes, (Musée de Vich.} (CuJbé Thomas.)
les ivoires, les bijoux, les
pièces d'orfèvreries introduites en Espagne ou fabriquées par les envahisseurs musulmans ; qu'ils attiraient leurs architectes et leurs ouvriers et confiaient à leurs peintres l'illustration de manuscrits religieux, témoin ce Sarraceno (Sarrasin) dont le nom se trouve dans le célèbre codice Vigilanus (sap., p. 86), et ces captifs mores, ces Sarreceni, qui travaillèrent à la construction de l'abbaye de Silos. Bientôt les ouvriers de corps d'état affluèrent si nombreux que la langue espagnole a conservé jusqu'à nos jours la terminologie arabe. Quelques mots usuels cités à titre d'exemple montreront la puissance d une domination artistique dont les effets durent encore *.
L histoire des rapports politiques de la France et de la Catalogne confirme les faits révélés par l'étude archéologique des monuments. Dès le Vlli' s., la Catalogne française et la Catalogne espagnole, d'abord sous la domination de la France, puis sous l'autorité des comtes
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(ciichù Ça i^ arriéra.) Une seu'e pnncipauté.