‹ Histoire générale de l'Église (volume 2)Chapitre 336 sur 336 · CHAPITRE y · texte numérisé non relu

CHAPITRE y

DB l'aVÈNEMBUT d'aLETAWDRB IV A. l' AVÈNEMENT DE BONIPACB VIII. LES

DBRNIÂRES CROISADES. — LE 11^ CONCILB eÉMÉRAL DB LYON.

(ia54-i294).

Vue générale de cette période. — Elle est marquée par peu de grands événements extérieurs. — Mais la vie intérieure de l'Eglise s'y manifeste avec une grande intensité, . , , p. 620 à 52 r

I. Alexandre IV (12 décembre 1254-25 mai 1261), — Urbain IV (29 août 1261- 2 octobre 1264). — H confère à Charles d'Anjou, frère de saint Louis, le gouvernement des Deux-Siciles. — Projets ambitieux de ce prince. — Urbain IV favorise le culte du Saint-Sacrement. — Clément IV (5 février 1265-29 novembre 1268). — Il se préoccupe de réprimer la tyrannie de Charles d'Anjou en Sicile, — Soulèvement de Conradin. Sa mort (1268), — Mesures de fiscalité. Evénements d'Orient. — Clément IV décide les rois de France et d'Angleterre à prendre la croix p. 52i à 52D

II. Intrigues de Charles d'Anjou. — Saint Louis entraîne son frère à la croisade. — Saint Louis à Carthage. — Son testament, — Sa mort (1270). — Fin de la croisade. — Grégoire X (i^*" septembre 1271-10 janvier 1276). — Le programme de son pontificat, — Il se rallie à la cause de Rodolphe de Habsbourg. — Deuxième concile général de Lyon (XIV' œcuménique) (mai 12741. — Mort de saint Thomas d'Aquin (1274). — Fin du schisme grec. — Nouvelle croisade p. 525 à 528

III. Innocent V (21 janvier 1276-22 juin 1276), — Adrien V (11 juillet 1276- 18 août 1276). — Jean XXI (8 septembre 1276-16 mai 1277). — Nicolas III (a5 novembre 1277-22 août 1280). — Martin IV (22 février 1281 28 mars

TABLE DES MATIEKES 609

1385 •. — Il sotilicnt Charles d'Anjou et condamne les auteurs des « Vêpres siciliennes ». — Ilonorius IV (2 avril 1285-3 avril 1287). — Nicolas IV (22 février 1288-4 avril 1292), — Chute de Ptolénriaïs (1291). — Célestin V (5 juillet 129/1-13 décembre 1294). — Il devient l'instrument d'aventuriers inlriyanls. — 11 abdique la papauté (t3 décembre 1294). . . p 529 à 532

IV. Les papes de la seconde moitié du xiii- siècle favorisent le progrès religieux et intellectuel. — Les divers ordres religieux à celte époque. — Deux t^pes nouveaux de moines : le moine chevalier et le moine mendiant. — Opportunité de l'institution des ordres mendiants. — Conséqiaences fâcheuses de l'introduction du régime féodal et du régime bénéficiaire dans l'Eglise. — Les ordres mendiants apparaissent comme un rappel à l'ancienne discipline. p. 532 à 535

V. Organisation de l'enseignement au xine siècle. — Les universités. — Leurs origines. — L'Université de Paris, centre des études théologiques. — Ses quatre facultés. — Ses quatre « nations ». — La Sorbonrie. — La querelle des ordres mendiants. — Alexandre de Halès (-j- i245). — Albert le Crand (1193-1280).

— Saint Thomas d'Aquin (1226-1274). — Son œuvre philosophique et théologique. — Saint Bonaventure (1221-1274). — Sa doctrine. p. 535 à 54o

V. L'université de Bologne, foyer des études juridiques. — Constitution d'un droit chrétien. — Caractère de ce droit chrétien : i" dans l'ordre des relations internationales ; — le « droit censier », son origine ; — 2° dans les relations du prince avec le peuple : — 3<> dans les relations privées. — La conception chrétienne des droits de la femme. -— La conception chrétienne de la propriété.

— La conception chrétienne des contrats. — La conception chrétienne de la procédure criminelle. — Influence du droit canonique sur le droit civil . , p. 54i à 546

VI. L'université d'Oxford et le mouvement scientifique. — Roger Bacon (12 14-1294).

— L'enseignement scientifique à Oxford. — La méthode expérimentale d'après Roger Bacon. — Ses découvertes scientifiques. — Sa piété. . p. 547 ^ ^^9

VII. L'enseignement secondaire au xiiie siècle. — L'enseignement primaire. — La prédication au xiii® siècle. — Le lieu de la prédication. — L'auditoire. — Le sujet des sermons. — L'art oratoire p, 549 ^ ^^^

VIII. La liturgie. — La messe au xiiio siècle. — L'élévation de l'hostie après sa consécration. — Rites de la communion. — L'architecture religieuse, — Caractère de son symbolisme. — Ce symbolisme est religieux- — Il est catholique, c'est-à-dire réglé par l'autorité ecclésiastique. — L'œuvre de Vincent de Beauvais. — Symbolisme des principales cathédrales. — Le style gothique. — Ses éléments essentiels. — Son origine. — Son caractère. — Son influence religieuse. — Comment tous les arts se rencontrent dans l'église gothique du xiii« siècle. — L'église du xin" siècle est l'œuvre de tous. — Elle exprime la pensée la plus profonde du Moyen Age. — Le drame chrétien au Moyen Age. — Ses origines et son évolution. — Les chansons de gestes. ... p. 552 à 557

IX. La chevalerie. — Ses origines. — Sa maxime primitive : « Sois preux. » — Intervention de l'Eglise dans l'organisation de la chevalerie. — L'éducation du chevalier. — L'initiation du chevalier. — La bénédiction et la collation de l'épée.

Le code de la chevalerie. — L'idéal de la chevalerie. — Son influence

sociale p. 558 à 56o

Ilist. gén. de l'Eglise. — IV 89

X. La corporation ouvrière au xiiie siècle, — Ses origines. — La codification des lois et usage de la corporation, par Etienne Boileau, — Le Livre des métiers. — L'apprenti. — Le valet. — Le maître. — Le conseil des prud'hommes. — Principes de l'organisation du travail : i° la vie familiale ; — 2° la vie religieuse. — La confrérie. — Elle est : 1" une œuvre de piété ; — 20 une œuvre de charité. La confrérie est distincte de la corporation. — Formes particulières prises pour certaines confréries. — Les œuvres charitables au XIII'' siècle. — Les tiers ordres. — Leurs origines. — En quel sens le xiiie siècle peut être appelé le siècle chrétien par excellence. . . p. 5Gi à 568

Pfiiljerg. - Société française d'imcrimon»

- OF MEDiAFVAL STUDIÊS 69 QUEEN'S PARK CRESCENT TORONTO-5, CANADA

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