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i. À. Fouillé», Psycholojie des peuples européen^, p:usiin.
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les mœurs de la décadence. .l'as plus que les indi\'idu9, Icf peuples « ne brûlent » impunément « les étapes ».
Amollis par la civilisation décadente de l'empire, les Gothi embrassèrent facilement ce christianisme amoindri que fui l'arianisme; et l'arianisme devint pour eux im nouvel élément d'atrophie et de dissociation. Cette doctrine qui niait l'mcarnalion de Dieu, la divinité de Jésus-Christ et la réalité de la survivance du Christ dans l'Eglise et dans l'âme humaine, ne pouvait ni faire naître un vrai prosélytisme ni donner lieu à un mouvement théologique. Les peuples ariens n'eurent ni l'un ni l'autre. Des discussions sans tonne et des persécutions violentes ue sont pas une théologie et un apostolat. Ces petites églises nationales, dont les évé([ucs étaient nommés et révoqués par îe pouvoir civil, n'avaient rien de l'ampleur etde l'indépendance de la grande Église universelle, obéissant au représentant de Jé.sus-Christ. Les églises soulfraient de tous les malaises des États, et les Ltats de tous les malaises des églises.
Voilà pourquoi, peu à peu, églises ariennes et royaumes gothiques disparurent, les uns après les autres, étoutTca par la vie catholique '.
1. Cl. E. .\Uom», /.'Église Winigointque au Hf tiède, Varii, VM*.