Joa/e.f sur Jnh. Prol., 0. 1. P. L., LXXV
6. Le Hrgisire île S. O'éiioire, IV, 2, (jorle lu» inotf vibnnnm prœluram gèrent. Même cx|iri'!'>iori lianB Jean I)i>cki. I, 3. MiiÏB la i;r^tiiro urtiaine n'exisrail plu» ou v sife-.lo. l'eiil-ii'u g'ngisriiii'.-il de la pi'tura du peupla, prrUiram }deb's, Icixlilui'c piii lu N ■ulU .Mil du 16 septembre &3'i, ou du vicirinl de la ville de Hdhh:, ntr (.ahslodoru parle d'un civirius wbis lioinir exUlJinl & celle époque I l'ii , Vl|. Il e^l plus ij»tSiKi-'a qu'il s'iigiiiïalt de la préfecture de Uome, et qu'il Iiinl préférer la le(oa fli. M trouve en un mv an^crlt, iH-itfcclmam, ru lieu da t>>ixtu> am.
L'£GL1SE dans soif CE^TRB 'ô5
lion militaire, attribuée sous le Bas Empire au dux et aux autres oiEciers de Yexercilus romanus '.
Nous savons que, malgré l'accroissement donné aux pou- Les aitribnvoirs du chet ae l'armée impéria'e, leprœfectus urbis avait su- '/ec*uj"uréi»." rement exicore au atii' siècle, sous Hadrien I", une juridiction triminelle. Le Liber Pontificalis ' la mentionne Au vi® siècle, le Préfet dz la Ville était donc sans contredit le premier fonctionnaire de Rome et ses attributions étaient très étendues.
Nous manquons de renseignements sur l'administration de Grégoire. Mais nous pouvons conjecturer que mêlé à toutes les affaires importantes de la cité, chargé de veiller sur toutes les œuvres de bienfaisance que réclamaient les malheurs de celle époque, il trouva dans ses fonctions une initiation providentielle au diiFicile pontificat que Dieu lui réservait. On aime à se le figurer parcourant la ville sous ce costume garni d'or et de pierreries dont nous parle son contemporain Grégoire de Tours ', et conservant néanmoins jalousement dans son cœur le trésor de la vie intérieure qui déjà était tout pour son âme ; et peut-être y a-t-il réminiscence de cette époque de sa vie dans un passage de ses Morales sur Job '. Or, un jour, sui- crésolre emvant le récit de Grégoire de Tours, on vit le Préfet de Rome '"■«^«e l» ▼*• abandonner ses riches vêtements et les échanger pour ces habits grossiers des gens de la campagne que les fils de saint Benoît avaient adoptés. Grégoire transforma son palais du Mont Cœlius en un monastère, qu'il plaça sous le vocable de saint André. Il fonda six monastères en Sicile dans les propriétés de sa famille, les dota de ses propres revenus et donna le reste de sa fortune aux œuvres charitables.
De pareilles vocations n'étaient pas inouïes dans la ville de
Rome à cette époque. On se souvenadt encore d'avoir vu sur
l'Avenlin, les descendants des plus grandes familles romaines
éunis par saint Jérôme pour y mener une vie de prière et de