‹ Histoire générale de la Chine et de ses relations avec les pays étrangers depuis les temps les plus anciens jusqu'à la chute de la dynastie mandchoueChapitre 150 sur 265 · Mailla, IX, p · texte numérisé non relu

Mailla, IX, p

chinois de Fou Jen, était Bourta, fille du noyan Taïn, chef de la tribu de Kounkarate, qui fut la mère de Djoutchi; Djagataï, Ogotaï et Tou Louiet de cinq filles mariées à des chefs de tribus.

Il semblerait, en lisant l'histoire de Tchinguiz Khan, que la main toute puissante qui dirige les destinées de la faible humanité croit devoir parfois réduire le nombre des habitants de la terre et rappeler aux plus orgueilleuses nations qu'elles sont à la merci des fléaux destructeurs qu'elle lance d'une façon imprévue à travers le monde, tels Alaric, Attila, Tchinguiz, Tamerlan, d'autres encore à une époque plus rapprochée de nous et que nous ne nommons pas. Ces fléaux sont généralement accompagnés ou suivis d'une réaction qui contribue à l'évolution de l'humanité qui, sur le point de retourner à la barbarie, se ressaisit et fait un nouveau pas dans la voie du progrès. Il est certain que les Mongols, malgré les ruines qu'ils ont accumulées autour d'eux ont été, lorsque leur ardeur combative s'est ralentie, l'un des principaux facteurs de la pénétration de l'Europe en Chine; pénétration dont les résultats paraissent de courte durée si l'on ne songe aux germes de civilisation restés latents qui reparurent quelques siècles après leur disparition.

TCHINGl'lZ KHAN 225

Si Hia ou Tangout Capitale: Hing K'ing, aujourd'hui Ning Hia, au Kan Sou.

Mort.

T'o-pa Se Koung, chef en 882.

Se Kien, son frère.

Li Yi-tchang, petit-lil.s de Se

Koung.

Li Jen-fo 933

Li Yi-tchao, son fils 935

Li Yi-hing, son frère 968

Li Ke-joui, son fils 978

Li Ki-kiun, son fils 979

Li Ki-pang, son frère, soumis

aux K'i Tan, 982 Li Ki-ts'ien, son frère, détrôné

Li Ki-pang, restauré, ou Tchao

Pao-tchoung, ou Tchao Pao-

kie 1003

Li Te-ming, son fils 1032

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