‹ Histoire générale de la Chine et de ses relations avec les pays étrangers depuis les temps les plus anciens jusqu'à la chute de la dynastie mandchoueChapitre 42 sur 265 · I. Mailla, VIII, p · texte numérisé non relu

I. Mailla, VIII, p

Jo-CHOUEi, un mécontent de Tche Tcheou, P'an Mei avec l'infanterie impériale franchit le Kiang, défait l'armée du Kiang Nan et assiège Kin Ling (974). Sur l'ordre de l'empereur, Ts'ien Chou, prince de Wou Yuc, attaque également le Kiang Nan et assiège Tch'ang Tcheou dont il s'empare; il agissait contraint, car sa campagne était contraire; à ses intérêts, le Kiang Nan lui servant de barrière naturelle. Des renforts amenés au Kiang Xan par TcHOU LiNG-piN sont défaits à Houan Keou par Ts'ao Pin; le prince de Kiang Nan, obligé de se rendre, est envoyé à Pien Tcheou avec ses ministres et ses Grands au nombre de quarante-cinq. Li Yu fut nommé prince du troisième ordre et grand général des gardes de l'empire. Nan King reprit le nom de Clieng Tcheou. La conquête du Kiang Xan réunissait à l'empire 19 tcheou et 180 hien. (ne lune de 975.) ^

Les Leao effrayés s'empressèrent d'envoyer à Pien Tcheou deux agents pour conclure la paix avec l'empire et ils en prévinrent leurs alliés, les Pe Han, qui en furent fort irrités.

A la suite de cette guerre victorieuse, Ts'ien Chou, prince de Wou Yue, ayant adressé ses félicitations à T'ai Tsou, l'empereui l'invita à venir à la Cour. Non sangrandes appréhensions, Ts'ien Chou se rendit à Pien Tcheou accompagné de sa femme Sun* Che et de son fils aîné Ts'ien Wei-siun; il eut l'agréable surprise d'être reçu avec les plus grands honneurs et après deux mois de séjour à la Cour, il reçut l'autorisation de retourner dans ses États (976).

L'empereur se retourna ensuite contre les Pe Han qui réclamèrent l'aide des Leao qui leur envoyèrent le ministre Ye-liu Cha avec des troupes, mais les hostilités furent suspendues et les troupes impériales rappelées par la maladie de T'ai Tsou qui mourut à la lo^ lune de 976 dans la cinquantième année de son âge, laissant l'empire à son frère Tchao K'ouang-yi, prince de Tsin.

On jugera de l'expansion considérable que T'ai Tsou

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