De vir, ill., c
2. Ainsi que le dit saint Jérôme dans la lettre 52 Ad. N'epot. c. 4.
3. Dans le catalogue de ses publications (De vir. ill., 1. c.) il désigne
comme éditées à part la lettre à Héliodore et celle à Eustochium. Si cela n'a pas lieu pour les autres, que nous allons mentionner, la raison en est qu’elles ont élé.écrites après le livre De voir. ill.
&. C'est ce que dit saint Jérôme lui-même, Ep. 52, c. # : « Scio quidem ab avunculo tuo beato Heliodoro te et didicisse, quæ sancta sunt, et quotidie discere. — Sed et nostra qualiacumque sunt suscipe gt libellum hunc, libello illius copulato, ut quum ille te monachum erudierit, hic cléricum doceat esse perfectum. » Par «libello Heliodori » on ne peut entendre ici que la lettre « ad Heliodorum. »
5. Îl dit, il est vrai, dès le début de la lettre : « Petis a me Nepoliane …. ut Libi brevi volumine digeram præcepta vivendi, et qua rationeis qui, sæculi militia derelicta, vel monachus cœperit esse, vel clericus, rectum Christi