‹ Histoire générale de la littérature du Moyen Age en Occident (volume 4)Chapitre 328 sur 382 · V., par rapport au titre, Arévalo, t. I. p. 406 et sq · texte numérisé non relu

V., par rapport au titre, Arévalo, t. I. p. 406 et sq

2. Pour ne citer que quelques exemples, voici comment il procède : « Literae (1. I, c. 3, $ 3) quasi legiterae, quod iter legentibus praestent, vel quod in legéndo iterentur ; » il explique talio (1. V, c. 27, 8 24) de cette manière : « talio est similitudo vindictae, ut taliter quis patiatur, ut fecit ; » ou bien (1. XI, c. 8,8 1} : « apes dictae vel quod se pedibus invicem alligent, vel pro eo quod sine pedibus nascantur. » Au livre XV, c. 1, $ 71 : « Hispalis a situ cognominata eo quod in solo palustri suffixis in profundo palis locata sit. » Mais que dire de l’étymologie de amicus, qui pourtant saute aux yeux ? « Amicus per derivationem quasi animi custos : dictus autem proprie amicus ab hamo, id est, catena caritatis, unde et hami, quod teneant (1. X, $ 4). » Ce procédé de dérivation caractérise tout le système étymologique de saint Isidore.

Page 1