‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident; (volume 5)Chapitre 342 sur 353 · Cf. plus haut, p. 133, rem · texte numérisé non relu

Cf. plus haut, p. 133, rem

|GI0-1I.J DE uni: METRICA. DE NATURA iu'ium, ETC, 683

leur. Huant à sa manière d'entendre les choses, il Faul particu" lièrement remarquer que L'auteur, comme nous l'avons déjà inil'uiiié, considère Le dimètre iambique des hymnes ambrosiennes comme un tétramètre, el qu'il lui donne même ce nom (c. 21 >, en sorte qu'il prend les vers de la strophe iambique de quatre Lignes pour des versiculi (ce qui chez lui signifie hémistiches) dont deux composent un vers [versus). Ce qui l'a amené à celle manière de voir, c'est apparemment la strophe de L'hymne trochaïque à quatre Lignes, strophe qui s'est développée du distique du tétramètre trochaïque (1).

Bède a composé encore un petit ouvrage scientifique qu'il a peut-être édité en même temps que le livre De temporibw (2), et auquel il Beratlache mieux qu'à tout autre, pour le contenu; c'est l'écrit : Dr natura rrruni , une petite cosmographie basée sur les ouvrages des anciens. On trouvait d'autres traités scientifiques dans son livre de lettres: Liber epistolarum ad diversos. Parmi les cinq lettres qu'il nomme lui-même, dans la liste de ses ouvrages, il en intitule une De rations lusse. i • li, et une autre Deàequmoctio: La dernière s'est conservée. Parmi les autres, l'une est celle dont nous avons dit un mot plus haut (p. 679, rem. 3); elle est adressée à Plegwin, AdPlegwinuiii. et L'auteur y traite des six Ages du monde, De sex aetatibus mundi. En dehors des épîtres qui servent de dédicace a ses ouvrages, nous avons encore deux lettres de Bède: l'une, assez courte, est adressée à Aibinus, pour le remercier de l'avoir soutenu dans la composition de son histoire de l'Eglise ; l'autre, assez longue au contraire, est un traité qu'il envoie à Egbert, son élève et ami, devenu déjà évêque d'York. Cette dernière, écrite peu de temps avant la mort de Bède, est tout à fait digne de remarque; non seulement elle contient une doctrine excellente sur les devoirs de l'évèque (et c'était là le but visé par Bède), mais elle jette encore sur les relations morales et ecclésiastiques de l'Angleterre, à cette époque, une

1. Ainsi seulement s'explique le "passage remarquable cit.' plus haut, p. 195, rem. 1 ; cf. aussi plus haut, p. 665, roui. \\.

1. Il les cite tous deux ensemble dans la liste di ses ouvrages. Pour l'écrit De natura rerum, v. Schoell, dans Herzog, p. 703 et s.

SAINT nONII-'ACK

Lumière telle que nous y découvrons maintes particularités

Imites nouvelles, surtout en ce qui a trait aux monastères (1).

Page 1