‹ Histoire générale de la littérature du moyen age en occident;Chapitre 234 sur 263 · Voy. plus haut, p. 394, rem · texte numérisé non relu

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2. Voy. Simson, p. 341 sq. Cet auteur pense même que Thegan n'aurait pu, pour cette raison, continuer son histoire au delà de l'année 837.

3. Ed. Pertz : Monum. German. historica, Scriptorcs, t. II, p. 604 sq. ; — Simson, Jahrbuch, vol. Il, p. 294 sq. Excurs II : Ueber die VitaWiidonci des Astronomus; — Meyer v. Knonau, Ueber Nithards vier Bücher Ge.'ichichten, p. 129 sq. Excurs III. Ueber die Zerrüttung der Chronologie in den letzten Theilen des Astro7iomus. Excurs IV. Bie Umarbeitung des drillen Theils der frœnk. Kœnigsannalen durch Astron. Excurs V. Vergleichung drr Parallelstellen des Nithards und Astron. mit den der frœnk. Kœnigsannalen und des Astronomus.)

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raison, comme il le dit lui-même dans son ouvrage, qu''il possédait la science astronomique, et qu'il aidait de ses conseils l'empereur qui avait pour cette science un intérêt tout particulier (1). C'était un savant aux connaissances variées; il possédait même la science de la médecine, si l'on en juge par son ouvrage, seule source des renseignements que nous possédons sur lui. Il appartenait vraisemblablement à l'état ecclésiastique; il se distingue même par ce qu'on appelait naguère, des « idées ultramontaines », en afficbant une vénération toute spéciale pour la papauté (2). Il semble avoir été au service de l'empereur, du moins à partir de l'année 829, quoiqu'il ne séjournât pas continuellement à la cour; car, il le dit luimême (3), c'est aussi comme témoin oculaire qu'il relate les faits qui s'y passaient. Ce n'est que par ses étroites relations avec l'empereur, relations qui sont confirmées par des faits dans son ouvrage (4), que s'expliquent la partialité aveugle qu'il a pour lui et les éloges exagérés, et souvent tout à fait peu motivés, qu'il lui donne ; ces éloges devaient résonner comme des cris d'ironie aux oreilles des contemporains (o). Mais l'ouvrage fut composé quelques années après la mort de Louis, en sorte qu'on ne saurait guère qualifier l'auteur do courtisan: il aurait du, en ce cas, vouloir se recommander auprès de Charles le Chauve et auprès de la veuve de l'empereur.

Déjà, dans la préface, l'auteur fait connaître son culte enthousiaste pour la mémoire de l'empereur. Ce qui le pousse à enregistrer les actions et la vie de Louis, ce monarque ortho ■

1. Par rapport à l'apparition d'une comète en 838, il est dit c. 5B : « Quod cum imperator talium studiosissimus, primum ubi constitit, conspexisset, antequam quieti membra committeret, accitum quendam (idem me qui hacc scripsi et qui hujiis rei scientiam haheri credebar] percontari sluduit, qui super hoc mihi videretur. »

2. Outre les passages cités par Simson (p. 296), il faul considérer égalelement, par exemple, le début du chapitre quatrième.

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