CHAPITRE X
L'aNGLBTEURB. marie et ELISABETH.
Cranmer, malgré ses fautes, yonlait une réformation complète et généreuse.-- Opinion de BuUinçér sur le prélat anglais. —Sa liturgie. —-Mort d'Edouard.
— Marie-la-Sanguinaire. — Lady Jeane Grej. — Sa mort et celle de lord Guildford. — Le règne de Marie s'ouvre d'une manière sinistre. — Son mariage avec Philippe d'Espagne.— Supplice de Hooper, de Ridley et deLatimer.
— Cranmer tombe sous les mêmes coups. — Sa rétractation. —Son retour à la foi , au milieu des flammes du bûcher. ^ Jean Rogers. -* Le docteur Taylor. -— Deux cent quatre-vingt-huit victimes du Romanisme, en trois années. — Triste état du royaume. — Mort de Marie. — Elisabeth proclamée.
• — Ses défauts et ses qualités. •— Lutte puritaine. — Elisabeth rappelle les hommes qui s'étaient exilés sur le continent. — Portrait de Jewel. — Persécution contre les Puritains. — C'est à tort que Hume blâme leur conduite. — 11 oublie les lois qui les opprimaient. — Mesures cruelles contre les Puritains et les autres non-conformistes. ^- Ce fut une grande reine, mais elle ne comprit pas les droits de la conscience. — Tout ce que la liberté religieuse doit a la résolution des puritains. — Leur conduite exemplaire et leur zèle apostolique. — C'est le protestantisme qui a fait de l'Angleterre une des plus grandes nations du monde 333