CHAPITRE I
EFFETS RELIGIEUX, POLITIQUES ET LITTÉRAIIES DE LA EtFORMATIOlf.
Qu'il faut juger de la Réformation par ses fruits. — Ce fut une grande bataille en faveur de la vérité. — Progrès qu'avait faits le Papisme. — Sa prétendue antiquité. — Ses erreurs ont toutes une date. — La tradition. — Les reliques et les images. — Le célibat des prêtres. — L'évêque de Rome devenu évéoue universel. — L'infaillibilité. — Usage d'une langue inconnue dans le culte. — Le purgatoire. — Prières pour les morts. — l-a présence réelle. — I-a coupe refusée aux laïques. — OEuvres de surérogation. — Absolution. — Les sept sacrements. — Le sacrifice de la messe. — Adoration de T^osûe. — Culte de la Vierge. — Invocation des saints. — Confession auriculaire. — Concile de Trente. — La Réformation ne fut pas une innovation. — L'on
" ur les destinées poli- 'aimer et de soutenir
'attaquer le Papisme et tout
système qui lui ressemble 435