PAR LES NOUVEAUX ÉDITEURS
Acfred ou Wifred, abbé de Saint-Julien de Brioude, comte de Vêlai dès l'an 922.
page io5 note i
Acfred, comte de Carcassonne, était-il aussi comte de Razès? (Consulter la "Note rectificative à la suite de la Note Lxxxvii du tome II.) p. 25 n. 6
Acfred, comte de Razès; sur sa parenté.
p. 24 n. 4 — Erreur des Bénédictins au sujet de sa parenté avec S. Guillaume de Gellone.
p. 24 n. 6 Adélaïde, seconde femme de Guillaume, fils de Boson II, comte de Provence j ne doit pas être confondue avec Adélaïde d'Anjou, p. i36 n. 2
Adhémar, fils d'Émenon, comte de Poitiers, n'était pas de la race de Ranulfe.
Adolenus, évéque d'Albij les Bénédictins mentionnent à tort deux évéques de ce nom en 876 & en 891. p. 35 n. 5
Aimery du Peyrat; sa chronique manuscrite, n. 2835 des mss. de Colbert, porte aujourd'hui le n. 4991 A du fonds latin de la Bibliothèque nationale.
Alphonse d'Aragon, battu sous les murs de Fraga par les Sarrasins, fait prisonnier, ou tué dans l'action. — Divers documents, p. 690 n. 3
Antioche; siège & prise de cette ville par les croisés; le général musulman qui commandait dans cette place, appelé Dacien ou Acxien par les Bénédictins, est nommé par les auteurs arabes Bâghi-Siân, Yagni- Sian & Agh'oucian. p. 509 n. 2
— Une armée de secours, venue du château de Harenc, est battue par les croisés.
p. 5ii n. I
— Circonstances de l'entrée des croisés dans cette ville. p. 5i2 n. i
— Menacée par une armée turque, en 1 1 1 1, elle est délivrée par les princes croisés. Circonstances racontées par Mathieu d'Edesse. p. 599 n. i
Aquitaine (duché d')^ si Charles le Simple en disposa, en 927, en faveur d'Ebles, comte de Poitiers, à la mort d'Acfred.
p. io5 n. 6
Archos ou Arka, petite ville de l'Asie Mineure, p. 525 n. I
Arsinde, crue à tort de la maison d'Anjou, fut-elle la première femme de Guillaume- Taillefer, comte de Toulouse?
Vllj
TABLE ANALYTIQUE DES ADDITIONS ET CORRECTIONS
Arsindej erreurs des Bénédictins sur sa parenté. p. lyS n. 3
Artaud, comte de Pailhas, & son fils de même nom, donnent, en 1076, une charte en faveur de Saint-Michel de Cuxa.
Assasins ou Ismaéliens; origine de la secte.
Ascalon (bataille d') , remportée par les croisés sur les troupes venues d'Egypte sous les ordres d'El-Afdhal, roi de ce pays. p. 535 n. 3
Aton, comte de Ribagorça, personnage apocryphe tiré de la charte d'Alaon.
Auvergne (comté d'); si Charles le Simple en disposa, en 927, après la mort d'Acfred, en faveur d'Ebles, comte de Poitiers.
p. io5 n. 6
Barcelone (comté de); sur ses comtes (Suniofred, Wifred, &c.) p. 124 n. 4
Bardin. La chronique dite de Bardin, à laquelle les Bénédictins, ont ajouté créance, est un document supposé.
Baudouin du Bourg, assiégé dans Edesse par une armée turque sous les ordres de Schéref-Eddaula-Maudoud. p. 591 n. 4
Bernard II, marquis de Gothie; sa parenté.
— N'a été ni comte de Poitiers, ni duc d'Aquitaine. p. 12 n. 2
— Sur sa prétendue postérité, p. 18 n. 5
Bernard III, comte d'Auvergne, confondu par les Bénédictins avec Bernard, fils de Dodane; sa parenté. p. 11 n. 5
— Surnommé Plantevelue. p. 19 n. i
— Son identité avec le Bernard III cité par les Bénédictins, p. 23 n. 4
— Sa femme & ses enfants. p. 3o n. 3
Bernard, fils de Dodane, de la famille de S.Guillaume, fut comte d'Autun; son successeur à ce comté. p. n n. 8
Béryte ou Bérouth, ville de la Phénicie; sur l'époque de la prise de cette ville par les croisés. p. 591 n. 3
Boémond, roi de Jérusalem, fait prisonnier par les Turcs; circonstances de cette prise. p. 546 n. 4
Borrel, comte d'Ausone, fils de Wifred le Velu. p. 102 n. I
Boson, comte d'Arles, est-il le même que Boson, frère du roi Raoul? p. 109 n. 2
Boson II, comte de Provence; sa filiation.
Bourg; signification de ce mot employé par les Bénédictins. p. 817 n. 7
Bruniquel (château de), construit sur l'emplacement d'un château plus ancien , connu sous le nom de Verdun ; renseignements, p. 726 n. 4
Casseuil ou Casseneuil, palais des rois carlovingiens , ruiné longtemps avant l'époque indiquée. p. 81 n. 6
Commerce du midi de la France vers le milieu du douzième siècle. Indications des ouvrages à consulter, p. 864 n. 4
Comtes de Barcelone. Leurs droits sur les comtés de Carcassonne & de Razès. Rectifications tirées de l'ouvrage de Bofarull intitulé : Los condes de Barcelona vîndicados. p. 363 n. i
Comtes de Toulouse, renseignements sur l'origine antique des tombeaux dans lesquels ont été mis leurs corps; — description de la chapelle de Saint-Sernin qui renferme ces tombeaux. p. 292 n. i
Comte palatin, qualification prise par plusieurs comtes de Toulouse sur les monnaies, p. 298 n. 3
Concile de Narbonne (le septième). L'acte d'excommunication lancé par ce concile provincial est transcrit dans le Cartulaire de Saint-Michel de Cuxa; documents à consulter. p. 307 n. 4
Constance, seconde femme du roi Robert, fille de Guillaume I, comte de Provence, & non de Guillaume-Taillefer, comte de Toulouse. p. 176 n. i
— Sa mère, qui s'appelait Adélaïde & non Arsinde, n'appartenait pas à la maison d'Anjou. p. 221 n. i
Consuls de Toulouse. — Renvoi au t. VII de cette édition, pour la notice concernant les institutions communales de la Province. p. 791 n. i
TABLE ANALYTIQUE DES ADDITIONS ET CORRECTIONS
Consul; sur la signification de ce terme, employé comme synonyme de cornes, dans hes chartes du moyen âge. p. 246 n. 6
Corbaghan, émir de Mossoul, envoyé par le sultan de Perse au secours d'Antioche, assiégé par les croisés; variantes de ce nom. p. 5i3 n. 2
— Il assiège à son tour les croisés enfermés dans Antioche; circonstances de la défaite des troupes musulmanes sous ses ordres. p. 5i5 n. 2
Croisade (la première) j ouvrages à consulter, p. 494 n. 8
— Son succès est assuré par la victoire remportée à Dorylée, le i*"' juillet 1097.
Cuxa (abbaye de); sur la date d'une donation faite à cette abbaye par la comtesse Ermessinde & autres. p. 61 n. 2
Dacien ou Acxien, nom donné par les Bénédictins au général musulman qui commandait dans Antioche, assiégée par les croisés; nombreuses variantes de ce nom.
— Sa mort. p. 5i3 n. i
Decîmum (douaire), signification de ce mot omise par du Cange dans son Glossaire.
Diplômes du roi Robert, donnés en 1022, datés de l'année où furent brûlés les hérétiques d'Orléans. p. 259 n. 7
Dixième siècle; cité par les Bénédictins comme un temps de barbarie, durant lequel on négligea presque entièrement les belles-lettres. Opinion rectificative.
Donations (sur les) faites a,ux églises de la Septimanie par Pépin le Bref & Charlemagne. p. 854 n. 2
Dorylée, bataille de ce nom livrée en 1097, entre les croisés & les musulmans; décide du succès de la première croisade.
Douce, femme de Raimond-Béranger III, comte de Barcelone; sa parenté.
Dreux, frère de Gui d'Anjou, ne lui succéda pas à l'évèché du Puy. p. 177 n. i
Ebles (l'abbé), frère & non pas oncle de Ranulfe II; erreurs dans lesquelles sont tombés les Bénédictins, à son sujet, par la créance donnée au récit d'Adhémar de Chabanais. p. 5o n. 3
Ecfrid, abbé de Saint-Hilaire de Poitiers, comte de Toulouse en 841. p. 3 n. i
Ecfrid ou Wifred, prétendu comte de Bourges, inventé par l'auteur de la translation des reliques de saint Genou, p. 2 n. 6
Edesse. Circonstances de la levée du siège de cette ville, en 11 10, rapportées par Mathieu d'Edesse. p. 591 n. 5
Elefant, évèque de Nimes, vivait encore en 1084, contrairement à l'opinion émise par les Bénédictins qui le font mourir en 1080. p. 382 n. 6
Ere de l'Incarnation, employée quelquefois dans le midi de la France, dès le huitième siècle. p. 413 n. 3
Ere d'Espagne, employée encore dans le midi de la France, au onzième siècle.
Etienne, évèque du Puy; sa parenté avec Gui d'Anjou. p. 242 n. 10
Etienne I, comte de Gévaudan ; erreur des Bénédictins sur sa parenté avec Raimond, comte de Rouergue. p. 141 n. 4
— Il n'était pas de la famille des comtes de Toulouse. p. 116 n. 3
Eudes. Epoque à laquelle il fut reconnu roi. p. 40 n. I
Flavius Ebusus; erreur des Bénédictins au sujet de ce nom qu'ils ont attribué à la ville de Perpignan. p. i58 n. 4
Gérard ou Guinard, comte de Roussillon, ainsi nommé par les Bénédictins, est appelé Géraud dans les textes cités par eux.
Gothie. Union de ce marquisat au domaine des comtes de Toulouse. p. 88 n. 3
Gui d'Anjou, évèque du Puy; n'eut pas pour successeur son frère Dreux, p. 177 n. i
TABLE ANALYTIQUE DES ADDITIONS ET CORRECTIONS
Gui d'Anjou, évéque du Puy; sur sa parenté. P- ^i<5 ''' ^
Guifred ou Wifred, comte de Cerdagne; sa parenté; époquedesamort. p. 261 n. 2
Guilabert, comte de Roussillon, vivait encore en 1 100, d'après une charte tirée du Cartulaire d'Elne. p. 33o n. 8
Guinard ou Gérard, comte de Roussillon, ainsi nommé par les Bénédictins ; son vrai nom est Géraud, d'après les pièces mêmes citées par eux. p- 7^7 ^^- 9
Guillaume dit le Jeune, neveu deGuillaume le Pieux, troisième comte d'Auvergne de ce nom, Guillaume le Pieux était le second, 8i Guillaume, frère du duc Gérard, le premier. p- 97 n. 6
Guillaume IX, comte de Poitiers. Renseignements sur son expédition en Terre- Sainte, en iioi. p. 556 n. 2
N'est pas l'inventeur de la poésie provençale. P- 664 n. 6
Guillaume-Taillefer, comte de Toulouse; sur la leçon fautive donnée par les Bénédictins, d'une inscription tumulaire qui le concerne. p- 289 n. l
— S'il fut marié deux fois. p. 298 n. 4
— A-t-il épousé la nièce de Gui, évêque du Puy, & d'Adélaide, comtesse de Gévaudan> p. 176 n. l
Guillaume I & Guillaume II, cités à tort par les Bénédictins comme évèques de Viviers. Il n'y a eu qu'un évèque de ce nom de 1149 à ii53. P- 77^ n. i
Guillaume de Nevers. Renseignements sur son itinéraire par Brindes, Constantinople & Antioche, en iioi. p. 555 n. i
Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem; note rectificative sur ses origines & sur ses premiers grands maîtres.
Hugues, comte d'Ampurias; sa parenté.
Jérusalem ; circonstances de la prise de cette ville par les croisés, le i5 juillet 1099.
Juifs. Sur le quartier qu'ils habitaient à Toulouse, au onzième siècle; — usage de souffleter un juif à la fête de Pâques. P- 252 n. 3
— Ils possédaient, à la même époque, des terrains & des maisons dans la ville de Béziers. P- 3o8 n. i
Justice; son administration pendant la période carlovingienne. p. 409 n. 9
Indictions ; sur les différentes manières dont on les comptait au neuvième siècle.
Ismaéliens ou Assasins; origine de la secte.
Kilidj-Arslan-Daoud, sultan d'Iconium , appelé Soliman par les Bénédictins.
p. 5oo n. 2
Langogne (prieuré de); renvoi à la note du tome VII de cette édition où se trouve une notice sur cet établissement religieux, p. 224 n. 2
Langue romane; indication de quelques travaux récents à consulter, p. 866 n. 3
Leude, ou droit de péage sur le bétail, les marchandises, &c. p. 735 n. 4
Lézat, cartulaire de cette abbaye; indication de l'établissement & de la collection où se trouvent l'original & une copie de ce cartulaire. p. 264 n. 2
Limoux; occupe à peu près l'emplacement du Castrum Rhedus, détruit au septième siècle; antiquités romaines trouvées dans un de ses faubourgs. p. 21 n. i
Louis d'Outre-mer; différentes manières de compter les années de son règne.
Louis VII, dit le Jeune; rectification de l'itinéraire qu'il suivit pour se rendre à la Terre-Sainte. p. 752 n. 5
Lothaire reconnu comme roi dans la partie orientale du Languedoc; preuves tirées des nombreuses chartes de ce roi contenues dans les cartulaires de Sauxillanges & de Saint-Julien de Brioude.
TABLE ANALYTIQUE DES ADDITIONS ET CORRECTIONS
Loup Asinarius, vicomte de Soûle, personnage apocryphe cité dans la charte d'Alaon. p. 170 n. 8
Maguelonne; sur sa reconstruction, sur la dédicace de son église & la reconstitution du chapitre ; — ouvrages à consulter.
Maguelonne; sur ses évéques & ses chanoines, p. 35o n. 4
Marche d'Espagne; sur les différeiits comtés dont elle se composait. p. 124 n. 4
Matfred , évêque de Béziers, administra pendant neuf années le diocèse de Lodève. p. 204 n. 5
Mende, qualifié bourg par les Bénédictins; signification de ce mot. p. 817 n. 7
Saint-Michel de Cuxa. L'acte de consécration de son» église, en 1045, existait dans le Cartulaïre de cette abbaye. Baluze en a conservé une copie. p. 809 n. 3
— Cette abbaye reçoit des dédommagements pour les torts commis à son égard par Artaud, comte de Pailhas, & par son fils, du même nom, suivant une charte de 1076. p. 345 n. 5
Minervois; au sujetdu titrede comtédonné à ce pays. p. 56 n. i
Monnaies de Melgueil. — Ouvrages à consulter, p. 405 n. 6
Monnaies du Languedoc. Indication des notes qui leur sont consacrées.
Montauban; sa fondation. p. 781 n. 4
Mont-Pèlerin, château près de Tripoli, en Syrie, construit par Raimond de Saint- Gilles, p. 545 n. 3
Municipalités. p. i85 n. 10
— Voir, au tome VII de cette édition, la notice concernant les institutions communales de la Province. p. 791 n. i
Nicée. Rectification sur les circonstances de la prise de cette ville par les chrétiens, en 1097. p. Soi n. 8
Normands. Doutes sur leurs excursions sur les côtes de la Provence en 892 ;
Normands. Doutes sur leurs excursions dans l'Aquitaine en 928. p. 93 n. 6
Nostradamus (Jean de) ; sur la foi qu'on doit ajouter aux récits de ce chroniaueur.
Oliba Cabreta, comte de Barcelone & de Fenouillèdes. Renvoi à la note rectificative LXXXVII, ^ VIII, du tome II de cette édition, où se trouvent redressées les erreurs des Bénédictins à son sujet.
Oliba, évèque d'Ausone; sa parenté.
Parlement, qu'on suppose à tort avoir été tenu à Toulouse en io3i, d'après la Chronique de Bardïn. p. 269 n. l
Parlement, qu'on suppose à tort avoir été tenu, en 11 22, dans l'abbaye de Saint- Benoît de Castres, d'après la Chronique de Bardin. p. 709 n. 3
Perpignan, capitale. du Roussillon, que les Bénédictins confondent avec Flavius Ebusus. p. i58 n. 4
Pétronille, fille de Ramire, roi d'Aragon, mariée à Raimond-Béranger IV, comte de Barcelone; circonstances rapportées par BofaruU. p. 699 n. 6
Pierre de Mercœur; au sujet des troubles qui éclatèrent dans le diocèse du Puy, à l'occasion de son élection comme évèque; époque de sa mort; lieu de sa sépulture, p. 3i5 n. 5
Pierre-Ermengaud, coadjuteur d'Elefant, évèque de Nimes, lui succède.
Poésie romane ou provençale. — Rectification du récit des Bénédictins à son sujet.
Poésies des troubadours ; indication de quelques ouvrages récents à consulter.
p. 866 n. 3 p. 872 n. 2 Polignac (vicomtes de). Indication des chartes où l'on peut trouver des renseignements sur cette famille.
— C'est à tort que les Bénédictins donnent
le nom de Polignac auxvicomtes de Vêlai,
en 1074. P' 384 n. 3