M. de Marigny au même
Ce Si' octobre 1760. — Mon révérend Père, il me semble que voilà le tems que vous partes pour le Languedoc. Faites vous bientôt ce voyage ? Je vous en fais mon compliment. Je voudrois avoir le temps d'en faire autant. Je suis fâché de ne vous avoir pas trouvé pour vous renouveler de vive voix les sentimens particuliers avec lesquels je suis. Monsieur, vôtre très humble & très obéissant serviteur. (Fonds de Languedoc, t. 190, fol. 45.)