Jbe même au même
De Montpellier, le ii'' février 1720. — Mon révérend Père, je crois que le Père Marclan sera enfin désabusé de travailler à notre Histoire de Languedoc par tout ce que je dis, il y a quelques jours, à un de vos Pères, qui m'apporta son projet avec une lettre du P. Général. Je lui déclarai nettement que nous ne voulions point de ses ouvrages, que j'en avois écrit déjà au P. Général qui avoit receu ma lettre par notre sindic, & que c'estoit vous, mon Révérend Père, avec le Père Vesset que nous avions prié depuis longtemps de travailler à ce grand ouvrage. Je ne doute pas que ce bon religieux n'ait mandé à votre Général tout ce que je lui ai dit sur cela; mandés moi ce qui vous viendra sur la négociation dont vous me .parlés; il est bien à souhaiter qu'elle soit heureuse. (Fonds de Languedoc, t. 182, fol. 66.)