‹ Histoire générale de Languedoc avec des notes et les pièces justificativesChapitre 553 sur 553 · partie de l'Aragon, p · texte numérisé non relu

partie de l'Aragon, p

Vassaux du roi; leurs devoirs, leurs privilèges, p. 870; les terres dont ils avaient la jouissance étant dans la suite devenues héréditaires, on les appela fiefs (Jeudum), p. 871.

Vassaux immédiats du roi ; étaient ses premiers sujets & leurs fiefs les rendaient pairs en dignité, p. 871; la justice leur était rendue par le conseil du roi, p. 874.

Vassi dominic'i, p. 856.

VAUVERT, lieu du diocèse de Niines; n'est pas différent du lieu de Posquières; a titre de baronnie &. a été longtemps de celles qui entraient aux Etats de Languedoc, p. 925.

VÉDEILLAN, lieu du diocèse de Narbonne, donné, le II octobre 849, par Charles le Chauve, à son vassal Etienne, p. 1060.

VEILLIC, comte visigoth, tué par Gésalic, en Espagne, p. 544.

VELAI, pays de la Celtique propre, ses peuples étaient unis anciennement aux Auvergnats, p. 91 ; se gouvernent eux-mêmes, p. 1 57 ; sont soumis par Jules César, p. 221 ; prennent part à la révolte de Vercingétorix, p. 225; ses peuples, qui faisaient partie de la Gaule celtique, sont placés par Auguste dans la Gaule Aquitanique, p. 259; est conquis par les Visigoths, p. 487 ; son évéque n'assiste pas au concile d'Orléans, tenu peu de temps après la mort de Clovis, ce qui pourrait faire croire que Théodoric avait repris ce pays sur les Français, p. 548; faisait partie de l'Aquitaine première en 5 1 1, p. 553; appartient a Sigebert, p. 587; est soumis 8t ravagé par Théodebert & rendu peu après à Sigebert, p. 599; de faux prophètes parcourent ce pays,

p. 604; à la mort de Contran, il passe sous la domination de Childebert,& à la mort de celuici, il échoit à Théodebert II, son fils, p. 655; reste au pouvoir de Dagobert, après la création du royaume de Toulouse par Charibert, p. 677; Dagobert le gouverne jusqu'à sa mort, p. 707; reconnaît Clovis II protégé par Ebroin, p. 732; semble être resté sous l'obéissance de Thierri , après que Pépin eut pris le litre de duc d'Austrasie, p. 735; est ajouté par Eudes à son domaine, pp. 746, 747; il y a apparence que ce pays fut soumis à Pepin en même temps que l'Auvergne, p. 839; ne forme qu'un diocèse au moment de cette soumission, p. 840 ; échut à Charles après la mort de Pepin, p. 847; faisait partie des Etats de Pepin, p. 1 01 1 ; appartient a Pepin III, sous la souveraineté de Charles le Chauve, à la suite du partage fait entre les enfants de Louis le Débonnaire, p. 1048.

— Comté du royaume d'Aquitaine, dont le diocèse est soumis à la métropole de Bourges, p. 865.

— Église du Vêlai; son origine, pp. 332, 333. Velaunes {Vellavi ou Velauni), peuples du Vêlai,

Vellava ou Civ'itai Vellavorum , Civitas Vetula , anciennement Revessio ou Ruessio , aujourd'hui

Saint-Paulhan, p. 157.

VENANCE, évêque de Viviers, assiste au concile

de, Clermont l'an 535, p. 575; assiste au concile

d'Epaone, tenu en 517, p. 56o.

VÉNÉRANDUS, général de Dagobert, reçoit l'ordre

de se rendre en Espagne pour appuyer Sisenand

& combattre Suintilla, p. 682.

VÉNÈRE, évêque de Marseille, aide S. Rustique dans la reconstruction de son église, p. 437.

Vknerque, monastère qui était compris au nximbre des dix-neuf qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'Etat, p. 947.

Vent'ia , une des villes des AUobroges, qu'on croit être le château de Vinai, sur l'Isère, 218.

VENTIDIUS, commandant dans la Narbonnaise pour Antoine, p. 241.

VÉNUTUS ou VÉNUSTUS, évêque d'Agde, martyrisé par les Vandales, pp. 33 1, 382.

Vénus, son temple, son promontoire & son port, sur les frontières du pays des Sardons & de l'Espagne, p. I 14.

Véra, monastère du Toulousain , dont on ignore la véritable situation; il est nommé dans la liste des monastères fondés ou rétablis par Louis le Débonnaire, p. 918.

S. VÉRAN ou VRAIN, natif du Gévaudan, fixe sa demeure à Cavaillon, dont il est ensuite évêque; fut chargé de missions importantes par le roi Gontran; on croit qu'il mourut vers l'an 590; on conserve ses reliques à Jargeau -sur-Loire, p. 641.

VERBERIE, à trois lieues de Compiègne, où s'étaient postés Pepin, roi d'Aquitaine, ik Louis, roi de Bavière, p. 980; Charles le Chauve y assemble un nouveau concile, sur la fin de l'année 853, p. I 067; il y tient une diète le 26 juillet 856, p. 1073.

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

VERCINGETORIX , Auvergnat de nation, se met à la tête des peuples révoltés contre les Romains, pp. 2 2 3, 224; est vaincu à Alise par César, p. 2 2 5.

VERDUN, château dont on voit les ruines sur la cime d'un rocher escarpé qui domine la vallée de Gellone, p. 928.

V'ÉRÉDÈME, solitaire avec lequel vécut S. Gilles;

l'église d'Uzès l'a mis au nombre des saints,

VEREMOND, abbé, représente Clarus, évèque

d'Elne, au treizième concile de Tolède, p. 740.

VERGINIUS défait Vindex, qui s'était révolté contre Néron , p. 292.

V'ÉRINIEN, officier chargé de la garde du passage des Gaules en Espagne, repousse les Vandales, p. 383.

VERNET, lieu situé dans la vallée de Gonflent, en Roussillon, p. 1 I r4.

Vernodcbrb, nom que portait autrefois la rivière de la Tèt, p. 112.

Fernosolem , lieu situé à quinze milles de Toulouse, sur la route de Comminges, vraisemblablement La Vernose, p. i32.

Vernosoubre , abbaye. — Voir Saint - Cm man , Saint-Laorent..

VERONE; un combat a lieu près de cette ville, à la fin du mois de septembre 489; Odoacre y est battu par Théodotic, p. 5l 1.

VÉRUS. évèque de Tours, successeur de S. Volusien, est exilé par Alaric II, qui l'accuse d'avoir voulu livrer sa ville épiscopale aux Français, p. 532.

VÉSERONCE, lieu voisin du Rhône, entre Vienne & Bellai, où se donne une bataille entre les trois fils de Clovis & Sigismond, roi des Bourguignons, p. 56i .

VESPASIEN est porté à l'Empire par les légions d'Orient, p. 297; douceur de son règne, p. 3o5.

VETTON, Goth de nation, se rend des Gaules en Galice & s'en retourne chez les Visigoths, p. 427.

Veuves; chez les Visigoths, celles qui se remariaient étaient privées de la moitié de leur domaine, p. 764.

Via Domitia, Voie Domitiesne, grand chemin qui traversait la Gaule Narbonnaise, p. 81.

riantiam, VIEUX, p. 334; S"' '^ petite rivière de Vère, près de la ville d'Albi & de celle de Gaillac, p. 524.

Vie ou VicH (vicus), nom donné auxo'illes de la Marche d'Espagne détruites par les Sarrasins & rétablies dans la suite, p. 904.

Vicaire du préfet; gouvernait un diocèse sous l'autorité du préfet, depuis le règne de Constantin, p. 354; durée & étendue de ces vicariats, p. 371.

Vicaire des comtes, appelé d'abord vidame (vice ./ominaî), ensuite vicomte (vice cornes), p. 866.

Vicaires, vicarii, d'où est venu le nom de viguier, p. 866.

Vicariat des Gaules, confondu mal à propos par quelques auteurs avec le vicariat des Sept Provinces, p. 425.

Vicariat des Sept Provinxes, confondu mal à propos par quelques auteurs avec le vicariat des Gaules, p. 426.

Vicariat des évêques d'Arles, p. 447.

Vice-Consul, terme qui signifie vicomte, p. ii3i.

VICH, en Catalogne, autrefois Ausone, p. 717; la deuxième armée de Wamba y passe pour entrer en Septimanie, p. 718; bâtie sur les ruines d'Ausone, détruite par les Sarrasins, p. 890; ville épiscopale de Catalogne soumise autrefois, avec son diocèse, à la juridiction immédiate des archevêques de Narbonnc, p. 904.

Vicomtes, p. 866; époque où ce nom commence à être employé pour désigner les lieutenants des comtes; ce titre fut d'abord en usage dans les provinces voisines des Pyrénées; on s'en servait ordinairement sur la fin du règne de Charles le Chauve, p. 988; origine & fonctions des vicomtes, p. I I 28.

Victimes humaines immolées par les Gaulois, p. 87.

Victor, fils du tyran Maxime, est associé à l'Empire, p. 367.

VICTOR, évèque d'Arles, martyrisé sous les Vandales, p. 382.

Saint-Victor, abbaye de Marseille; a sous sa dépendance le monastère de In Canourgue, dédié à S. Martin, p. 969.

Victoire, femme de Victorin; après le massacre de son époux & de son fils, voulant continuer la domination qu'elle avait sur les Gaules, elle fait proclamer Marius empereur; quelques jours après, elle le fait remplacer par Tétricus, son parent, p. 343.

ViCTORIN partage le gouvernement des Gaules avec LoUien; après la mort de celui-ci, devient maître de toutes les Gaules; deux ans après, il est tué à Cologne, avec son iîls de même nom, p. 343.

VICTORIN, autrefois vicaire du préfet des Gaules en Bretagne, quitte Toulouse, sa patrie, pour fuir les barbares, & se retire dans une terre voisine de Volterre, en Toscane, p. 399; refuse de l'empereur Honoré la dignité de comte palatin, p. 400; est visité dans sa retraite en Toscane par Rutilius, p. 405.

ViCTORIN, poète, oncle de Sacerdos &. de Justin, personnages dont les noms sont cités par Sidoine Apollinaire, p. 473.

VICTORIUS, duc ou gouverneur des sept cités ou peuples d'Aquitaine, est envoyé par Euric pour prendre possession de l'Auvergne, p. 499; est pourvu du gouvernement particulier de ce pays & fixe sa principale résidence à Clermont; gouverne l'Auvergne comme comte & toute l'Aquitaine première, en qualité de duc, pendant neuf années de suite; on le croit Romain de naissance; prend plaisir à embellir des églises; son portrait par Grégoire de Tours, p. 499; Sidoine semble faire croire que sa conduite était plus réglée que ne le disait Grégoire de Tours, p. 5oo; ayant soulevé tous les liabitants de Clermont par ses vexations & ses débauches, il prend la fuite, se retire à Rome; est tué, p. 514.

Ficus Atacis, village mentionné par S. Jérôme; lieu de naissance de Terentius Varro, célèbre poète, p. I 27.

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

Vidâmes, p. 866.

Vie civile, costume, &c., p. 1 i3i.

VIENNE, ville de la Narbonnaisc, a beaucoup de part aux faveurs de Galba, p. 293; est désolée par les Vandales ou AUemans, p. 38 r ; est cédée aux Bourguignons par Anthème, p. 486; Godegisile s'en empare sur Gondebaud, son frère; il y est bientôt assiégé par celui-ci, qui s'empare de la ville à la faveur d'un aqueduc, p. 620; est prise & désolée par les Sarrasins, p. 8o3.

— Diocèse de Vienne; la partie de ce diocèse qui est en deçà du Rhône dépendait de la Viennoise, p. 345 ; la partie de ce diocèse située sur la rive droite du Rhône appartient àLothaire, à la suite du partage de l'Empire entre les enfants de Louis le Débonnaire, p. 1048.

— Eglise de Vienne; ses évêques ne sont pas compris dans rénumération donnée par S. Hilaire de ceux qui se sont séparés de Saturnin, évêque arien d'Arles, p. 36i; ils refusent de reconnaître la suprématie des évêques d'Arles, p. 409; du droit de métropolitain que le concile de Turin leur avait concédé, p. 416; le pape S. Léon donne à Téglise de Vienne quatre suffragants, en réglant son différend avec l'église d'Arles, p. 447; son archevêque assiste à la diète de Germigni, p. I o38.

VIENNOISE; est séparée de la Narbonnaise & forme une province indépendante, p. 343; le concile d'Arles est le plus ancien monument oii il soit parlé de cette province comme distincte de la Narbonnaise, p. 353; est divisée, vers la fin du quatrième siècle, en Viennoise & en Narbonnaise seconde, p. 355; est, sous le règne de Valentinien III, soumise à la juridiction particulière d'un consulaire, p, 425.

VIEUX [Viantium), lieu situé à trois lieues d'Albi, p. 334.

Vieux, monastère en Albigeois; son origine; est cédé par Frotard, évêque d'Albi, à l'abbé & aux religieux d'Aurillac, qui y rétablissent l'observance régulière & en jouissent jusqu'en 1 1 25, p. 525.

Vigilance, hérétique natif du pays de Comminges, p. i32; ses erreurs se répandent dans les Gaules; né à Calagurgis; d'abord domestique de Sulpice Sévère, il fut chargé par lui de la perception de ses revenus, p. 373; ordonné prêtre, il est envoyé par Paulin, de Noie, dans la Palestine, pour porter à S. Jérôme le panégyrique de l'empereur Théodose; de retour en Occident, il écrit vivement contre lui; ses erreurs; sa conduite; prêche sa doctrine dans une église du diocèse de Toulouse, qu'il desservait; p. 374; est chassé de l'église de Toulouse par S. Exupère; se retire du côté de Barcelone, où il est pourvu d'une cure; S, Jérôme réfute ses écrits, p. 375.

ViouERiES (vicariae), division des comtés ou des diocèses, p. 596.

ViGUiERS {vicarii); étaient les subordonnés des comtes & exerçaient leurs fonctions dans chaque comté ou diocèse, qui était divisé en plusieurs vigueries, p. 596; on leur donnait le titre de nob'iles viri , & ils avaient la préséance sur les échevins & sur les juges, appelés aussi centeniers; jugeaient sans assesseurs, p. 869.

Villes de h Province qui avaient l'usage du droit latin, du droit italique ou du droit provincial, p. loi & suiv.

Villes MUMCipALES; leurs magistrats étaient obligés d'obéir aux comtes ou aux viguiers, p. 762; la forme de leur gouvernement s'altéra sous les Visigoths & sous les rois des deux premières races; on trouve cependant, sous la seconde race, quelque trace de magistrats municipaux dans les capitulaires, & dans les chartes, p. 1 |3 1 .

VILLAFRED ou WlLLAFRET, abbé de Mallast ou de Montolieu, obtient une charte de Pepin, roi d'Aquitaine, p. 973; fait confirmer par Pepin son monastère dans la possession de la terre de Magnianac, sur la petite rivière du Fresquel, dont Godoald, envoyé du comte Guillaume, avait réglé les limites, p. 1 002.

VILLAR,en Vêlai, lieu où S. Calmin fonda l'abbaye de Carmeri, p. 736.

Villarubea, lieu où les troupes de Louis d'Aquitaine surprennent les Maures & font sur eux un butin considérable, p. 926.

VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS, à peu près sur l'emplacement de Ad v'icesimum, p. 134.

Villemagxe, monastère compris dans les dix-neuf du Languedoc qui ne devaient que des prières pour l'empereur, pour sa famille & pour les besoins de l'Etat, p. 946; sa situation; époque où il paraît dans les textes; il a été confondu avec l'abbaye de Valmagne, à cause de l'affinité des noms, p. 948; les reliques de S. Majan y sont transférées, p. 925.

VILLENEUVE, lieu du diocèse de Maguelonne possédé en bénéfice par le comte Robert & rendu par Louis le Débonnaire à Argémire, évêque de Maguelonne, p. 958.

VILLE-PEYROUSE, lieu éloigné de mille pas de la Couronne, dans le pays de Foix, p. 5i5.

VILLEROUGE, lieu du diocèse de Narbonne donné, le 1 1 octobre 849, par Charles le Chauve à Etienne, son vassal, p. 1060.

VILESMOND. Voir WILLESINDE.

S. VINCENT, martyr à Collioure, ne semble pas être le même que S, Vincent, martyrisé- aux environs de la ville de Girone, en Espagne, p. 35o.

S. VINCENT; translation de ses reliques dans l'abbaye de Castres, en Albigeois, pp. 1092, 1093,

Saint-Vincent, église de Castres; Louis le Bègue contribua beaucoup, par ses libéralités, à sa construction; dès qu'elle fut achevée, on y transporta les reliques de S. Vincent; elle a été donnée par l'abbé 8t les religieux de Castres, dans le treizième siècle, à l'ordre de Saint-Dominique; les reliques de S. ^'^lncent y ont été conservées jusqu'aux guerres de religion, p. 1095.

'VINCENT, évêque de Maguelonne, assiste au treizième concile de Tolède, p. 740.

Vindalium , au confluent de la Sorgue dans le Rhône, où se livra la bataille entre les AUobroges 8c les Romains, p. 75.

VINDASQUE; elle est désolée par les Vandales, p. 382.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

SS. VINDÉMIAL & LONGIN, martyrisés en Afrique, durant la persécution des Vandales; leurs reliques auraient été rapportées d'Afrique par S. Eugène, évéque de Carthage, quand il fut envoyé en exil à Albi , pp. 325, 526.

ViNDEX est défait devant Besançon par Verginius, p. 292. ^

V'indomagus f ville située au milieu du pays des Volces Arécomiques, p. 148.

VINTIMILLE, ville de la Ligurie, souffre de la guerre entre les partisans d'Othon & ceux de Vitellius, p. 296.

VioL; chez les V'isigoths, il était puni par la fustigation & la perte de la liberté dans les personnes libres; les esclaves étaient condamnés au feu, p. 765.

VIPSANIUS AGRIPPA gouverne la Gaule transalpine en qualité de préteur & fait quelques expéditions en Aquitaine & sur le Rhin , p. 242,

VisiGOTHS; époque de leur arrivée dans la Narbonnaise, p. 384; leur origine, leurs migrations, p. 387 ; se convertissent au christianisme, p. 388 ; après avoir abandonné leur pays aux Huns, s'établissent en Gaule & en Espagne, sous la conduite d'Alaric, ravagent l'Empire, pp, 387, 389; passent les Alpes, en 412, conduits par Ataulphe & envahissent les Gaules, p. 396 ; s'emparent de la Narbonnaise première & de la ville de Narbonne, p. 399; maîtres de Toulouse, ils étendent leurs conquêtes 8c entrent dans Bordeaux comme amis, p. 400; ne peuvent obtenir la paix des Romains; se retirent en Espagne après avoir incendié & pillé Bordeaux 8c d'autres parties des Gaules, p. 402 ; emmènent Placidie 8c Attale, p. 403 ; après avoir élu Wallia pour roi 8c tenté en Afrique une expédition qui échoua, ils font la paix avec Honoré, conditions de cette paix, p. 408; après avoir combattu en Espagne pour les Romains 8c soustrait une partie de ce pays au joug des Vandales, des Suèves 8c des Alains, ils repassent les Pyrénées 8c reçoivent pour leur demeure l'Aquitaine, depuis Toulouse jusqu'à l'Océan, pp. 419, 420; prennent les deux tiers des terres 8c en laissent le tiers aux Romains ou anciens possesseurs, p. 421 ; fournissent des troupes à Castin, maître de la milice romaine, contre les Vandales de la Bétique; soumettent plusieurs villes de la Narbonnaise 8c vont mettre le siège devant Arles; sont forcés de lever ce siège par le général Aèce, p. 424; déclarent la guerre aux Vandales ou Sueves d'Espagne au nom des Romains, p. 42.5; rompent de nouveau la paix avec les Romains, font plusieurs courses en Provence 8c tentent de nouveau le siège d'Arles; sont battus par Acce, 8c Anaolfe, leur général, est fait prisonnier; font la paix avec Valentinien, p. 426; reçoivent de lui des otages, p. 427 ; sont fidèles à la paix qu'ils avaient faite avec les Romains; servent contre Aéce qui s'était révolté, p. 428; s'emparent de Carcassonne 8c d'autres villes sur la route de Toulouse à Narbonne; mettent le siège devant cette ville, puis l'abandonnent, à la persuasion d'Avitusj assiègent Tours 8c sont aussi forcés d'en lever le siège, p. 429; un corps de huit mille Visigoths est taillé en pièces par Aëce , p. 43o ; par le traité

conclu entre eux 8c l'Empire, ils sont confirmés dans leurs nouvelles possessions, p. 433; observent la paix conclue avec les Romains, leur fournissent des troupes auxiliaires contre les Suèves d'Espagne; leur expédition n'est par heureuse, ils sont battus par Réchila , roi des Suèves, p. 434 ; professant l'arianisme, ils étaient odieux aux catholiques 8c principalement aux évêques des villes romaines voisines de leurs Etats, p. 434; Réchiarius, visitant Théodoric, son beau-père, emmène avec lui un corps de Visigoths qui ravage les environs de Saragosse, s'empare de Lérida 8c de la Tarragonaise , entre ensuite dans la Carthaginoise, p. 438; sollicités par Aèce d'arrêter les Huns, ils déclarent ne vouloir défendre que les frontières de leurs États, p. 440; sont pressés par S. Agnan 8c par Avitus, qu'Aèce envoie en ambassade, p. 441 ; combattent sous les ordres de Théodoric, contre les Ostrogoths, alliés d'Attila, p. 443; après la mort de Théodoric, élisent Th or ismond, son fils, pour roi, p. 446; battent les Alains; on ignore le temps, les motifs 8c les circonstances de cette guerre, p.. 449; à la mort d'Aëce 8c de Valentinien III, ils lèvent une puissante armée, sous prétexte de secourir l'Empire, p. 452; battent les Suèves, commandés par Riciaire, p. 467; profitent des troubles causés dans l'Empire par la déposition d'Avitus, pour étendre leur domination en Espagne, p. 468 ; concluent la paix avec l'Empire par l'entremise de Magnus Félix, p. 463 ; entreprennent le siège d'Arles; ils échouent; font la paix avec les Romains 8c servent, en qualité d'alliés, dans les armées de l'Empire, p. 466; favorisés par Agrippin 8c peut-être par l'empereur Sévère, luttent contre le comte Gilles 8c deviennent maîtres de la Narbonnaise première depuis Narbonne jusqu'au Rhône, p. 469 ; la mort du comte Gilles leur permet d'étendre leur domination dans les Gaules, p. 476; battent les Bretons à Déols ; les Bourguignons 8c les Français font des dégâts 8c pillent les pays qu'ils occupent; les Visigoths prennent leur revanche, p. 486 ; après avoir levé le siège de Clermont, ils quittent l'Auvergne, en ravageant les pays qu'ils traversent, p. 490; au commencement de 494, conviennent d'une trêve avec les Romains ; cette trêve fut de peu de durée, p. 491; bornes de leurs Etats dans les Gaules à cette époque; p. 498; se portent au secours des Ostrogoths d'Italie contre Odoacre , p. 5i2; prennent les deux tiers des biens fonds des Gaules 8c n'en laissent qu'un tiers aux anciens habitants, p. 5i3; possèdent Avignon pendant six ans, p. 52 1; ne peuvent s'allier aux anciens habitants, pourquoi. > passent de l'arianisme au catholicisme, vers la fin du sixième siècle, p. 529 ; abandonnent la Touraine pour se renfermer dans leur camp sous les murs de Poitiers, en attendant les secours des Ostrogoths, p. 584; impatients de livrer bataille aux Français, ils pressent Alaric de ne pas attendre l'arrivée de Théodoric, sortent du camp 8c se postent à Vouglé, p. 535; sont battus & mis en déroute après la mort d'Alaric, p. 536 ; perdent le Querci, le Rouergue 8c l'Albigeois, p. 537; distribuent les débris de leur armée dans les places fortes en attendant le secours de Théodoric; élisent pour roi Gèsalic, fils naturel d'Alaricj mettent en sûreté le trésor qu'ils

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

avaient à Toulouse, dans la forteresse de Carcassonne, p. 538; la prise de Toulouse par Clovis met fin au royaume des Visigoths, qui subsistait depuis quatre-vingt-neuf ans, p. SSp ; par un traité entre Gésalic & Clovis, leurs possessions en deçà des Pyrénées passent aux Français, p. 540; le roi Théodoric ayant conservé, même à la majorité d'Amalaric, une autorité réelle, ils comptent, pendant toute la vie de Théodoric, par les années de son règne, p. 549; sous la domination de Théodoric, ils s'allient, par des mariages, avec les Ostrogoths, p. 55i ; par un traité réciproque, ceux qui se sont alliés avec les Ostrogoths peuvent rester dans le pays de ceux-ci, p. 564; attaqués par Childebert devant Narbonne, ils sont battus, p. 565; ils demeurent maîtres de cette ville après son pillage par Childebert, p. 567 ; n'ont aucune troupe en deçà des Pyrénées, quand Théodebert envahit l'Aquitaine & la Septimanie, en 533, p. 569; se maintiennent dans la plus grande partie de la Narbonnaise première, jusqu'à l'irruption des Sarrasins; p. 572; tous les Visigoths qui se trouvent dans les pays des Gaules conquis par les Français ont la liberté de se retirer avec leurs femmes & leurs enfants, dans les Etats du roi Theudis, p. 573; vivent en paix avec Théodebert, mais Childebert & Clotaire, ses oncles, se liguent contre le roi Theudis, p. Syp ; viennent dans la Septimanie pour combattre Didier, qui assiège Carcassonne; battent les Français & se mettent en marche pour attaquer les Etats de Contran du côté du Rhône, p. 640; font le dégât dans la province d'Arles jusqu'à dix milles de cette ville ; s'emparent A'Ugernum, p. 641; battent de nouveau les Français devant Carcassonne; cette victoire est la plus signalée que les Visigoths eussent encore remportée dans les Espagnes, p. 647 ; si, sous le règne de Gondemar, ils ont payé un tribut aux Français, ce tribut est volontaire, p. 664; ils n'admettaient dans leur royaume ni succession héréditaire, ni partage, p. 665; c'est au temps de leur domination qu'il faut rapporter l'origine de la terminaison barbare des noms de quelques villes de la Septimanie, p. 697; sont distingués des vrais habitants du pays, avec lesquels ils ne sont confondus que vers la fin du dixième siècle, p. 76 r ; leurs lois, leurs mœurs & leurs coutumes, &c., pp. 760 à 770.

— Royaume des Visigoths, avait Toulouse pour capitale, p. 420; son étendue aux différentes époques, p. 420; prend fin après le combat du 17 juillet 712, où Roderic fut vaincu par les Sarrasins; avait duré près de trois cents ans, depuis que sa capitale avait été établie à Toulouse l'an 419, p. 759.

VITELLIUS se fait proclamer empereur; est reconnu dans toutes les provinces des Gaules, sauf en Narbonnaise &. en Aquitaine, p. 295; apprend la mort d'Oihon & prend la route de Vienne pour se rendre en Italie, p. 297; meurt après la prise de Rome par Primus, général de Vespasien, p. 3o3.

VITUS, général des deux milices romaines; ses vexations & ses duretés font révolter les anciens habitants de la Carthaginoise & de la Bétique qui se joignent aux Suèves d'Espagne, p. 434.

VIVARAIS [Alhenses) lors de la division de l'ancienne Narbonnaise . en première & seconde; continue d'appartenir à la Viennoise, p. 365; est envahi par les Vandales ou Allemans, p. 382; est cédé aux Bourguignons par Anthème, p. 486; reçoit des secours de S. Patient pendant la famine, p. 492; appartient aux Bourguignons en 475, p. 499; en 517, pp. 559, 56o ; a-t-il été conquis par Tulus, a-t-il appartenu à Godomar jusqu'à sa dernière défaite ou a-t-il été compris dans le partage du royaume de Bourgogne fait entre Thierri, Childebert & Clotairei" p. 562; peu de temps après son avènement à la couronne d'Austrasie, Théodebert en fait l'acquisition, pp. 570, 574; fait partie des États de Contran, p. 587; est désolé par la peste pendant l'année 590, p. 653 ; à la mort de Contran, il passe sous la domination de Childebert, puis sous celle de Thierri, p. 655; reste sous la domination de Dagobert, après le création du royaume de Toulouse par Charibert, p. 677; est du domaine de Clotaire III, p. 707; demeure soumis au gouvernement de Pépin en 688, p. 747; échoit à Carloman après la mort de Pépin, p. 847; après la création du royaume d'Aquitaine ou de Toulouse par Charlemagne, il dépend toujours du royaume de Bourgogne, p. 864; dépend de la métropole de Vienne, p. 865; fait partie du royaume de Bourgogne; Charles Martel en dispose en faveur de Pépin, p. 81 1; appartient tout entier à Lothaire, à la suite du partage de l'Empire entre les enfants de Louis le Débonnaire, p. 1048; les comtes &. les habitants de ce pays s'étaient révoltés contre Lothaire, p. io5o; en 855, il appartient au royaume de Provence sur lequel règne Charles, fils de l'empereur Lothaire, p. 1071; après la mort du roi Lothaire les habitants reconnaissent Louis empereur & roi d'Italie, p. 1 1 06.

VIVIEN, comte du Maine, fait tomber dans une embuscade Charles, frère de Pépin II, p. io56.

VIVIERS; après la destruction d'Albe par les Vandales, le siège épiscopal y est transféré, p. 332; est prise par les Sarrasins, p. 8o3.

— Diocèse de Viviers ; dépendait de la Viennoise, p. 345; était compris, au commencement du neuvième siècle, dans le royaume de Bourgogne,

— Eglise de Viviers; son origine, p. 332; l'évéque d'Arles est son métropolitain, p. 447; Thomas, son évèque, obtient un diplôme de Louis le Débonnaire, p. 941 ; son évéque assiste au concile de Lyon avec les autres évëques de la Viennoise, p. 976; est confirmée par Charles le Chauve dans la possession de ses biens & de ses privilèges, entre autres de l'abbaye de Donzère, de l'autre côté du Rhône, p. 1 120.

VocoNCES, peuples de la Gaule Transalpine, vaincus par le consul Fulvius, p. 73; sont soumis par Sextius à la domination romaine, p. 74; prennent parti pour Sertorius, p. 2o5; sont battus par Fontéius, p. 207; la plus grande, partie de leur territoire est comprise dans le comtat d'Avignon, p. 342.

Voie Aurelienne, qui s'étendait dans la Provence, p. 265.

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

Voie Domitirnne ou Vta Dom'nii, grand chemin qui traversait la Gaule Narbonnaise, p. 81; Fontéius la fait réparer aux frais de la Province, p. 210.

VoLCES, peuple de la Gallia Braccata, divisés en Tectosages & Arécomiques , p. 3; apprennent des Marseillais l'art de la culture & la construction; l'usage de la langue grecque devient commun chez eux; ces peuples sacrifient aux divinités de la Grèce, p. 1 1 ; leur amitié est recherchée par les Carthaginois & les Romains à l'occasion de la seconde guerre punique, p. ^5 ; sont invités par les Romains à empêcher Annibal de passer d'Espagne en Italie; repoussent les propositions des Romains, p. 46; se réunissent en armes à Ruscino pour défendre à Annibal le passage de leurs terres, p. 47; une partie de ces peuples veut s'opposer au passage d'Annibal; leurs terres sont ravagées, p. 48; fournissent à Annibal les moyens de passer le Rhône; quelques-uns passent le Rhône & se joignent aux peuples du pays pour combattre Annibal, p. 49; ils sont battus par les troupes d'Hannon , p. 5o; dépendent en tout ou partie des Auvergnats, p. 76; limites du pays habité par ces peuples, pp. 107, 108, 109, 110.

VoLCES Arécomiqces, peuple habitant le pays connu aujourd'hui sous le nom de bas Languedoc, p. 3; s'étendaient des deux côtés du Rhône; prennent parti pour Sertorius, p. 2o5; après qu'une partie de leur territoire fut donné aux Marseillais par Pompée, ils ne s'étendent plus que sur la rive droite du Rhône, p. i37; étymologie du mot Arécomiques, p. i38. Voir Arécomiques.

■Vqlces Tectosages, peuple habitant le pays connu aujourd'hui sous le nom de haut Languedoc, p. 3; partie de la Province occupée par ces peuples, p. iio; leur subdivision en divers peuples, p. III. Voir Tectosages.

VoLCES Tectosages d'Asie, leur gouvernement, p. 87. Voir Tectosages d'Asie.

VOLTERRE, ville de la Toscane, p. 399.

VOLUSIEN, élu empereur après Dèce, p. 335.

S. VOLUSIEN, évéque de Tours, envoyé en exil à Toulouse par Alaric, à cause de sa sympathie pour Clovis; récit de sa mort par Grégoire de Tours; tradition ancienne à ce sujet, p. 5i5; ses reliques donnent lieu à la fondation du monastère qui porta son nom, p. 1060.

Saist-Volusie.v de Foix, monastère soumis par Charles le Chauve à Saint-Thibéry ; avait été fondé longtemps auparavant, à l'occasion des reliques du saint de ce nom qu'on y conservait, p. 1060.

Voroangus, maison de campagne des environs de Nimes, p. 148, appartenait au sénateur Apollinaire qui y reçut son parent Sidoine Apollinaire, pp. 448, 488.

S. VOSY. Voir ÉVODE.

VOTIÉNUS MONTANUS, natif de Narbonne, se distingue par son goût pour l'éloquence & la poésie; exilé par Tibère aux îles Baléares, il y meurt, p. 283.

VoTuRES, peuples Tolistoboges, p. 35.

VOUGLE, lieu où se livra la bataille entre Alaric II & Clovis, p. 535.

VRAIAS, un des meilleurs capitaines des Ostrogoths, s'excuse de ne pouvoir accepter la royauté que lui offraient ces peuples, p. 58o,

VRAIN. Voir S. VÉRAN.

Vulchalo, lieu mentionné par Cicéron ; était dans

le pays des Volces, p. 1 34; un impôt sur le vin

y est établi par Fontéius, p. 210.

VULTURÉIUS, un des principaux complices de Catilina , conduit les porteurs du traité fait par ce dernier avec les AUobroges, p. 217.

WADDON, majordome ou grand-maître de la maison de Rigonthe, embrasse le parti de Gondebaud, p. 624; assiégé dans Comminges, il trahit Gondebaud pour avoir la vie sauve, p. 626; échappe à Leudégisile, se retire auprès de Brunehaut qui lui fait un bon accueil & le comble de présents, p. 627.

WAIFRE, succède à Hunold comme duc d'Aquitaine, p. 814; règne sur toute l'Aquitaine & la Gascogne, p. 8i5; tente de s'emparer de la Septimanie & fait une excursion jusqu'à Narbonne, p. 822; envahit les domaines de plusieurs églises situées sur les frontières de Septimanie, p. 83o; promet de donner satisfaction à Pépin sur tous les griefs dont il s'était plaint & de lui faire satisfaction dans un plaid ou assemblée générale de ses Etats, p. 83 1 ; se met peu en peine d'exécuter son traité; livre bataille à Pépin, près d'Issoudun, avec une armée composée d'un grand nombre d'Aquitains & de Gascons; est battu & son armée est mise en déroute, p. 834; demande la paix à Pepin qui la lui refuse; se ligue avec TassiUon, duc de Bavière, p. 835; tend un piége à un corps de troupes que Pepin envoyait à Narbonne, p. 836; mauvais succès de cette expédition; échoue dans deux expéditions, une du côté de la Bourgogne & l'autre du côté de la Touraine, p. 837; fait démanteler la plupart de ses places, p. 838; ne pouvant s'opposer aux conquêtes de Pepin, il se tient renfermé dans quelques châteaux situés en Auvergne & en Querci ; en 767 il ne lui reste plus que quelques châteaux, p. SSp; poursuivi & traqué par les soldats de Pepin, il est assassiné le 2 juin 768; ses bracelets sont pris par Pepin qui en fait cadeau à l'abbaye de Saint-Denis, p. 844.

WALA, frère de S. Adalard, abbé de Corbie, épouse une fille de Guillaume, duc d'Aquitaine, p. 916; est attiré par Hugues & Matfred dans le parti de Lothaire, p. 975; sa mission auprès de l'empereur; reproche à Bernard, son beau-frère, les crimes dont on l'accuse; voyant l'inutilité de ses représentations, il reprend la route de Corbie, p. 978; est joint par un grand nombre de seigneurs mécontents gagnés par les factieux qui envoient des émissaires aux trois fils aînés de

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIERES

l'empereur, p. 979; assiste à l'assemblée de Compiègne, qui interdit l'administration des affaires à Louis le Débonnaire, p. 981; au moment de la diète de Nimègue, celui-ci lui ordonne de se retirer dans son monastère, p. 983; exilé dans l'île de Noirmoutiers, sur les frontières d'Aquitaine, il inspire de la défiance à Pépin contre l'empereur, son père, p. 980 ; est envoyé par Lothaire à Louis le Débonnaire, conclut la paix entre ces princes & fait la sienne propre,

WALAMIR, roi des Ostrogoths, commande une des ailes de l'armée d'Attila à la bataille de Méri, p. 443.

WALID I, calife des Sarrasins, se rend maître de l'Espagne, p. ySS; sa mort, p. 778.

WALID II, fils d'Izid , prédécesseur d'Iscam , est nommé calife & envoie, en 744, le général Abulcatar pour prendre le gouvernement de l'Espagne & la pacifier; est détrôné & tué au mois d'avril 744, p. 820.

WALLAFRID, évèque d'Uzès en 858, p. 1076.

WALLIA succède à Sigéric comme roi des Visîgoths & ne monte sur le trône que par le meurtre de ses concurrents, pp. 404, 406; forcé par son peuple de déclarer la guerre aux Romains, il va porter ses armes en Afrique; une tempête détruit sa flotte; écoute les propositions de paix des Romains; elle est conclue au commencement de 41 6, p. 408; attaque peu de temps après les Vandales 8c les autres barbares dans la Lusitanie & dans la Bétique; laisse tout le fruit de cette expédition à Honoré, p. 409 ; meurt peu après l'établissement du royaume de Toulouse, p. 421.

WAMBA succède à Reccesvinde, est sacré à Tolède par Quirice, métropolitain de cette église, p. 71 2 ; dans sa marche vers la Biscaye contre les Gascons, il apprend la révolte de Paul & le soulèvement de la Septimanie, p. 716; force les Gascons à lui demander la paix & à lui donner des otages; son armée désole la Catalogne; prend Barcelone & Girone, p. 717; s'empare des passages des Pyrénées & entre dans la Septimanie, p. 718; campe dans la plaine du RoussiUon & donne l'ordre d'investir Narbonne, p. 719; entre dans Narbonne après l'avoir soumise, assiège Béziers & Agde, p. 720; prend Maguelonne dont les défenseurs se rendent à discrétion, p. 721 ; assiège le duc Paul dans Nimes & garde luimême les approches de la ville, p. 721; punit les rebelles, p. 725 ; renvoie les prisonniers français & fait réparer la ville de Nimes ; fait restituer aux églises les vases sacrés enlevés par le duc Paul, p. 726; entre en triomphe à Narbonne, rétablit la tranquillité dans la Septimanie & fait chasser tous les juifs qu'Hildéric avait rappelés, p. 728; licencie son armée à Canabac, passe deux jours à Elne & rentre triomphalement à Tolède après une absence de six mois, p. 729; établit une loi réglant le service militaire, p. 729; il fait publier dans un concile national une constitution qui fixe les bornes de chaque évêché; division ecclésiastique du royaume des Visigoths, p. 737; est empoisonné par Ervige; on lui impose la pénitence publique sans son consentement; prend le parti d'abdiquer la royauté & se retire dans un monastère, p. ySS.

WANDEM.IRE, envoyé par Wamba contre Nîmes, p. 722.

WANDIL, gouverneur d'Avignon, est chargé de faire respecter la discipline militaire, p. Sjô.

WANDRILLE, comte des Marches d'Espagne, p. 966.

WARATTON est probablement celui qui trahit Waïfre & qui fut son principal meurtrier, p. B44.

WARIN, l'un des seigneurs les plus considérables de Bourgogne, travaille avec Bernard à gagner au parti de Louis le Débonnaire les peuples de ce royaume, p. 993; arrive sur les bords de la Marne; s'arrête à Bonnœil [Bongilo); députe l'abbé Rebold 8c le comte Gaucelme pour demander la liberté de l'empereur, p. 994; dévoué à Charles le Chauve, aurait été nommé par lui comte particulier de Toulouse, p. lozi ; amène des troupes de Bourgogne à Charles le Chauve,

WARIN, comte d'Auvergne, marche contre les rebelles gascons, p. 955.

WARIN, avec l'aide du comte Lambert, enlève l'impératrice Judith 8c l'emmène au camp des conjurés, p. 981 .

WARIN, duc de Toulouse, vient au secours du roi de Bavière, bat Lothaire 8c l'oblige de reculer; à Fontenai fait pencher la victoire du côté de Charles, p. 1027; est nommé duc de Toulouse ou d'Aquitaine par Charles le Chauve, p. io33; signe les règlements de l'assemblée de Coulaines; meurt peu de temps après; ne pas le confondre avec un seigneur du même nom qui était comte . d'Auvergne en 819, qui vivait encore en 824, 8c dont la femme s'appelait Albane, p. 1039.

Wabne, nom d'une nation barbare, p. 467; est protégée par Euric, contre les Français, p.. 5o6 ; ces peuples reçoivent des ambassadeurs de Théodoric, les engageant à se joindre à lui en faveur d'Alaric II, p. 317.

Wascoss. Voir Gascons.

WÉNÉDirRIUS, évèque d'Elne, assiste au concile de Narbonne, p. 888.

WIDBALDE, comte de Périgord, p. 855.

WlDEMIR, frère du roi des Ostrogoths, combat avec Attila à la bataille de Méri, p. 443.

WlDIMER, fils de Widimer qui s'était établi en Italie, cède aux sollicitations de Glycérius, vient s'établir en Gaule & s'unit aux Visigoths, p. 491 ; meurt peu de temps après 8c a pour successeur son fils de même nom, p. 491.

Widimer, fils du précédent, roi d'une partie des Ostrogoths, accompagne Euric dans son expédition en Espagne; retourne en lUyrie rejoindre le reste des Ostrogoths, p. 5o5.

WlDMAR, solitaire dans le diocèse d'Uzès, p. 853.

WlFRED LE VELU est le plus ancien des comtes de Barcelone que l'on connaisse; il possédait son comté dès 873; c'est de lui que descendent les comtes héréditaires de Barcelone, p. iioi.

WlFRED, comte de Besalu, p. 1078.

WIFRED ou ACFRED, comte de Bourges, p. 1078.

WlFRED. Voir ACFRED, EGFRID, HUMFRID.

WILDIGERNE, seigneur visigoth, ami d'Athalocus, évèque arien, cherche à soulever la Septimanie

TABLE GENERALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

& à la soustraire à l'obéissance de Reccarède, p. 638.

WILIBERT, archevêque de Rouen, commissaire en Aquitaine, p. 901 .

WiLLÉGISCLE, évêque de Toulouse, assiste au

concile de Reims vers 625, p. 670.

WILLEMOND , fils du comte Béra , se joint à la

révolte d'Aïzon, p. 970.

WILLESINDE ou VILESMO^fD, ou RANOSINDE,

frère de l'évêque d'Agde de même nom, prend

part à la défense de cette ville en ôyS, p. 720.

WILLESINDE ou ViLESMOND, évêque d'Agde, défend cette ville avec le précédent, son frèrej ils se rendent à merci & sont faits prisonniers, p. 72D.

WILLIACHARIUS, qualifié duc d'Aquitaine, donne sa fille en mariage à Chramne, p. 586.

WiLLIBERT est envoyé par Charlemagne comme commissaire en Aquitaine; fait revenir aux domaines du roi tous les biens qui avaient été usurpés, p. 901 .

WISADE, évêque d'Urgel, assiste en 860 au concile de Thusi, p. I 082.

WISIGARDE, épouse légitime de Théodebert, p. 559.

lf^istr'<nlinguis, lieu appartenant au monastère de Saint-Amand, dans le Querci ; Didier y est attaqué de la fièvre & y meurt, le i5 novembre 655, p. 7o5.

WITBALDE, comte de Périgord, p. 855.

WlTCHARItJS, fils de Guillaume, comte de Toulouse, & de Guitburge, p. 916.

WlTIGEZ, roi des Ostrogoths d'Italie, cède la Provence aux princes français l'an 536, p. 575; fait prisonnier par Bélisaire & emmené par Un à Constantinople, p. 58o.

WITTÉRIC, fils de Bérémond & petit-fils deThorismond, roi des Ostrogoths, se retire chez les Visigoths pour fuir la domination des Huns, p. 411; revient à l'arianisme après l'avoir abjuré & entre dans la conjuration formée contre S. Massona, évêque catholique de Mérida ; découvre le complot à Reccarède, qui lui fait grâce de la vie; excite une révolte contre Liuva, s'en empare, lui coupe la main droite & le fait mourir, p. 65o; ayant usurpé le trône des Visigoths, il tâche de se faire élire par la nation; accorde sa fille Ermembsrge à Thierri , qui la lui renvoie peu après; attaque les Grecs établis en Espagne; est assassiné après un règne de près de sept ans, p. 661 .

WITTERING, évêque de Nîmes, assiste au concile de N.irbonne, p. 888.

WlTTEVIIR, duc rebelle chargé de la défense du château de Sardana, abandonne son poste & se retire à Narbonne, p. 719; défend vigoureusement Narbonne; voyant les ennemis entrer dans la ville, il cherche un asile dans une église; est pris, désarmé, garrotté & fustigé, p. 720.

WITTIZA, fils d'Égica & de Cixilane, est associé au trône des Visigoths, sur la fin de l'an 696, p. 754; est sacré le i5 novembre 701; il donne d'abord de grandes espérances par la sagesse de son gouvernement, mais bientôt après il se pré-

cipite dans toutes sortes de vices, entraîne ses sujets dans ses désordres; fait crever les yeux au duc Théodefred, & est enfin détrôné; a les yeux crevés & meurt ensuite de mort naturelle, abandonné de tous ses sujets, p. 755.

■WITTIZA. Voir S. BENOIT.

WOÏCA, abbé de Saint-Chinian , p. 968.

WORMS; Louis le Débonnaire y tient une diète au mois d'août 829, p. 977; il y rassemble son armée au commencement de l'an 833 & marche contre ses enfants rebelles, p. 989; il y convoque une nouvelle diète pour le 1 5 septembre 836, p. 1005; il s'y réconcilie avec Lothaire, partage ses Etats entre Lothaire & Charles, & donne la Bavière seule à Louis, p. loi 5; Charles & Louis de Bavière se réunissent dans cette ville avant de se rendre à la conférence indiquée à Metz pour le I" octobre 842; Lothaire se tenant à Thionville, on transfère l'assemblée à Coblentz p. io33.

WULGRIN, comte d'Angoulême, aurait épousé une sœur de Guillaume, duc de Toulouse, mis à mort dans Barcelone, p. 1062.

XERES de la Frontera, ville d'Espagne, où eut lieu le combat du 17 juillet 712, qui mit fin au royaume des Visigoths, p. 75n.

YORK, dans l'île de Bretagne, p. 35i.

S. YRIER , abbé pour lequel Gontran avait une vénération particulière, p. 627.

Saint-Yves, paroisse fondée sous le règne de Louis le Débonnaire, sur la terre de Saint- Jean d'Aurélia, par dix-neuf Espagnols réfugiés, p. 944.

ZADE, gouverneur de Barcelone; envoie des députés à Louis, pendant la tenue de la première diète d'Aquitaine, p. 886; se soumet peut-être à Issem, mais reste maître de Barcelone jusqu'en l'an 801, p. 898; se rend à Aix-la-Chapelle, en 797; prête serment de fidélité à Charlemagne; faisait également hommage aux rois maures d'Espagne, p. 902; sort de cette ville, va audevant de Louis & le reconnaît pour son seigneur; mais, peu de temps après, refuse à ce roi l'entrée de Barcelone, p. 909; va demander grâce à Louis, roi d'Aquitaine; est fait prisonnier à Narbonne & envoyé à Charlemagne, qui le destitue de son gouvernement & le condamne à un exil perpétuel, p. 910.

ZALIM ; poursuit Marva, l'atteint vers le Nil, en 75o, & lui livre une bataille qui dure trois jours consécutifs, p. 821 .

i2go

TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

ZAMA, successeur d'Alahor au gouvernement d'Espagne; entre dans la Septimanie & l'assuiettit à la domination des Sarrasins, p. 779; traverse les Pyrénées, vient camper sous les murs de Narbonne & s'en rend maître; soumet ensuite presque toute la Gaule gothique, p. 780; assiège inutilement Toulouse, en 721, p. 782; on croit qu'il mourut pendant ce siège, p. 783.

ZEILAS, fils du roi Nicomède, déshérité du trône de Bithynie, s'appuie sur les Gaulois Tolistoboges, p. 41-

ZIBÉE, usurpateur des États de Nicomède, roi de Bithynie, est vaincu, grâce au concours donne par les Tectosages à Nicomède, p. 33.

ZOSIME, pape, accorde à l'évéque d'Arles, à l'instigation de Patrocle, le pouvoir d'ordonner les évèques des trois provinces qui composaient autrefois l'ancienne Narbonnaise, p. 415.

ZULEIMAN succède à son frère Walid comme

calife, p. 778.

ZULEIMAN. Voir SOLINOAN.

FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE DES NOMS ET DES MATIÈRES

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