‹ Histoire générale des Hongrois (volume 3)Chapitre 99 sur 132 · Nous avons pris Tmaréchal Mac · texte numérisé non relu

Nous avons pris Tmaréchal Mac

Comme une prise de tabac.

Nous ne savons si ce refrain d'une chanson de la Grande-A.rmée a jamais été publié en France ; nous le trouvons cité dans une lettre écrite en magyar. {DessewfTy levelezéWy \.)

de Vienne et de Presbourg! 0 fortune! 0 jour étrange!

> N'y a-t-U plus d'espérance? C'est ton vrai moment, A Magyar! Il ne connaît pas la force d'une âme libre, celai qui vent mettre sous le joug ta tête farouche.... Ton bras a une force de géant dans la bataille. Tu as combattu plus àii mille fois. Va, montre encore Yù.me de Zrinyi, imite-le dans ce qui fut sa vraie gloire, dans la mort'. ■

Cette vigoureuse et fière éloquence ne s'attaque plus au peuple français révolutionnaire, comme le faisait encore après Hohenlinden, le poète Kisfaludy : c Combien de fois vos ondes n'ont-elles pas rougi de sang humaiu, combien de fois n'ont-elles pas roulé des cadavres, â Rbin, ô Danube! C'est toi, Seine, qui es la source de ces misères. Paris de l'enfer, c'est loi qui es la ruine du monde'. » On s'en prend maintenant au despotisme et à l'ambition d'un seul, l'a autre écrivain, Besséuyei, dans un ouvrage intitulé VÈli' Ifijnl de (a Hongrie, qu'il n'a du reste pas publié, rapprochait l'un de l'autre, avec quelque perfidie, le gouvernement français et le gouvernement turc^.

Et pourtant la guerre n'était point populaire : la cour ne tarda pas ■'i s'en apercevoir. Le 17 octobre le personul Semsey ouvrit la Diète par un discours embarrassé*. Il voulut faire croire que l'assemblée était convoquée pour reprendre les projets de réforme; mais »n péril imminent pouvait bien, il en convenait, changer le but de la réunion : « il ne faut pas délibérer lorsque la maison brille. • L'ora-

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