JACQUES DE VITRY
(Î-1240J. — Auteur de plusieurs ouvrages historiques et mystiques, Jacques de Vilry a réuni de nombreux Jean Ccrsoii. — le thlsoii de sipieice
sermons à l'usage des pré- • Comment tjapipnre parla au ditciplo. en lui montrant
de manuel. Ce recueil est ' '^"'''""''o.Ji'nsevàr'^jTan't^non''''^''''"'''' surtout curieux par les ne dat» guc du début du jvr tHcIc.
exemples qu'il renferme :
anecdotes, légendes, contes orientaux ou populaires, etc. Nous avons déjà dit quels services CCS eiemplcs (dont il existe encore d'autres recueils au moyen Sgc) peuvent rendre aux folk- loris tes.
OERSON (1363-1439). — Nous franchissons une longue période, très féconde cependant en prédicateurs célèbres, appartenant soit au clergé séculier, soit aux ordres des Frères mineurs et des Frères prêcheurs : au treizième siècle, on peut citer les noms de près de trois cents prédicateurs. — Au quatorzième siècle,
(11 Lir«un»rmor Htrs dam la Chrtil.
({) Taila cilo par j
nalhie, do M L Ci.t
iK(Deliii|
P StS; <
L\ UTTÊHATVUE FRANÇAISE
JennCharlicr, ni 1389 à 1397, dan
Jean Gerson. -
latin : nous n'en
le Sermon de Bruges (i
h Gerson, chancelier de l'Université, prêche devant la cour de : l'église Saint'Paul. 11 devient quelques années plus tard curé de la paroisse Saîut-Jean-de- Crève, et, pendant une période de quinze ans, il fait surtout de la prédication populaire.
Nous possédons une soixantaine de sermons français de Gerson; on y trouve un grand abus de l'allégorie ou de la scolaslique, mais aussi de l'onolion, du pathétique, une dignité soutenue qui n'exclut pas la véhémente familiarité, mais qui ne descend jamais jusqu'au trivial (1).
MENOT (l«0-i518), corde- Uer, eut une grande réputation. Si nous avons vraiment le texte de ses sermons (dont les plus célèbres sont ceux sur sainte Madeleine et sur CEnfant prodigue), Mcnot mâlait de la façon la plus burlesque le français et le latin; ce qui ne l'empêche pas d'avoir, dans sa trivialité, d'admirables mouvements d'éloquence.