DES APOTRES
Commencés à la Trinité , et finis à l'Assomption.
Jt TLi Je CCS f(upits avilis ,^ut se l.iiss.ir.! .v<::i::cr pjr des ligueurs, osent parler de, h Uherri , :,.-.n; mine en avoir l'idée , et le caur plein de tous le, vices des escUves , s'imaginent ijue pour e'iic lihes , il suffit d'érre des mutins. l'iere et sainte libenc , si ces pauvres cens pouvoient ionnoiire , s'ils savolent i ijuel prix on t'acquiert et tt conserve , s'ils sentaient combien tes loix sont plus austères que n'est dur le joug des tyrans , leurs foiiles dmes , esclaves des pajjlons iju'il faudrait itoujfer , te craindraient plus c^nt J'ois <jue la servitude , ils te fuiraient avec effroi , comme un faideau prêt à les écraser.
J. J. Rousseau.