‹ Histoire intérieure de Rome jusqu'à la bataille d'ActiumChapitre 25 sur 187 · CHAPITRE ONZIEME · texte numérisé non relu

CHAPITRE ONZIEME

COXJIIIATION DE L. SEHIilL'S CATIMSA

Piiiii[)ét- coiiimvn(;d uUËsilùt sa Lrillmile canipiigiie d'Asie; |ii'n(lant m Icmps l'aDarcliio régna on maîtrpsse dans Rome ; It'sdeux partis du s^-nat cl du peuple élaient plu» que jamais excités l'un conlre l'autre : leurs orateurs criaient bien haut qu'ils voulaient le bien public, mais en réalité on ne songeait (!>.■ part cl d'autre qu'à augmenter se» forces pour la lutte supn>me '.

Les lois de A. Gnbiuius, de C. Cornélius, dv C. Mauilius avaient été autant de victoires pour le peuple ; encouragé, il poussa l'auiiacc jusqu'à demander compte do l'argent du trésor ilépcnsé par Sylla. On venait de décider, sans doute en vertu "le la loi consulaire de 72 (de pecunia quant Sullu ewjUoriOus bonorum remiserai exif/enda), que, vu la pénurie du trésor, tons les débiteurs de l'État et ceux qui étaient tenus a. des reslitntioDS devraient s'acquitter sur-le-champ -, On ne se contenta I*» de poarauivre devant un tribunal particulier ' U/ttœstio de pttulalu ou de pecuniis residuts) ceux qui avaient rei;u des gnUfications des mains de Sylla ; un tribun s'attaqua au fils dudiclateur*, L. CornéliusSullaFaustus, plus généralement ^*iigui lonsleoom de Faustas Sylla, et lui fit un procès en reititidion '. L'accasation élait parfaitement rccovable, Sylla B'niit jamaîi Tendu compte de son administration financière';

PPHi

W 'ÎCtVil. MM..3. 1,3.T I *)Ci<L, LTuml., 3t, Ut. ■

Page 1