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■ I. nivci-d-

ARNAUD DANIEL, poi-te provunçal (fin du XIP s.;, XV, 434-441. — On sait fort peu de choses sur la vie de ce troubadour, 436. — Né en France, Arnaud passe de là en Angleterre, où il est comblé de présents par le roi Richard, 43G, 437. — Défi que porto à Arnaud un jongleur d'Angleterre, 430, 437. — Mort d'Arnaud Daniel, ibid. — Il nous reste d'Arnaud dix sept pièces de poésie, toutes consacrées à l'amour, 435, 4 37. — « La dame de ses pensées » est la femme de Guillaume de Bouville, à laquelle il donne le nom emprunté de Giberne, 434'„ 435. — Manuscrits contenant les poésies d'Arnaud, 441, note. — Talent d'Arnaud Daniel; il compose lui-même la musi(jue de ses chansons, 439. — Les auteurs italiens placent Arnaud au premier rang parmi les [loiites provençaux, 438. — Eloges qui lui sont prodigués par Pétrarque, 438-440.

* ARNAUD DE MARVEIL, poi'te pro-

vençal (tin du XK^'s.), XV, 441-443, 041. — 8a naissance au château de Marveil en Périgord, 441. — Son talent pour la poésie : il parcourt en chantant les cours des seigneurs du pays et s'arrête à celle d'Adélaïde de Burlats, vicomtesse de Béïiers, qu'il célèbre dans ses vers, 441, 442. — Adélaïde, obligée d'opter entre Alphonse, roi de Gastille, et notre poète, congédie le poi'te ; celui-ci se retire auprès du ^seigneur de Monipellier, 44-2. — On ne sait ce qu'il devint depuis, ibid. — Dans prescjue toutes ses chansons, Arnaud célèbre la dame de ses pensées, Adélaïde, sous le nom de [IcIvcziT, 442.

* ARNAUD ou ARNOLD, hérétique

vaudois, qu'il ne faut pas confondre avec le fameux Arnauld de Bresse (lin du XIP s.), XV, 503-505. — Pour propager l'hérésie vaudoise, Arnold altère l'Ecriture-Sainte et les livres sacrés, 505. — Réfugié à Alby vers la fin ilu XIP s., Arnaud y enseigne son hérésie, et .ses sectateurs prennent le nom d'Albigeois, XV, 505. I

ARNOBE D'AFRIQUE, vivait au IIP s. Ses sept livres contre l'idolâtrie, ir, 343.

ARNOBE LE JEUNE, prètie (V« s.).

S P"'. Sa vie.

— Gaulois de nation, il fut élevé à Lerins (?), 342. — C'est tout ce que l'on sait sur la vie d'Arnobe-le-Jeunc, ibid.

i; II. Ses ouvrages, n, 344-352.

— 1° Commentaire sur tout le texte du Psautier. A coté d'une doctrin(^ trèssaine, on trouve dans cet écrit quelques principes sémi-pélagiens, 344-

— 2° Quelques petites annotations sur divers endroits de l'Evangile, 347.

— 3° Conférence rntre Arnobn calhulique el Srriipiû7i ruUjcIiioi , sur la Trinité, l'Incarnation el l'accord di' la grâce et du libre arliitrc, :i'i7. — Cet écrit semble plutôt appartenir à Arnobe l'Africain, 348.

— 4" Trois livres sous le titre de Privdeslinalus. On doit les attribuer à Arnobe, quoiqu'ils soient anonymes, 340-351. — Editions des ouvrages d'Arnobe, 34(i, 347, 350. —(Voyez llistoirr des auteurs sacrés cl eccUsias) liiiues, par dom Geillier, x, 330-335.-

' ARNON AQUILA , archevêque de Saltzbourg (f en 822), iv, 717-710.

— Sa naissance dans la province d'York ; il était frère du bienheureux Alcuin, 717. — D'abord moine de Saiût-Amand. Arnoa devient successivement abbé de ce monastère (783), évè([ue de Salt/.liourg (78lj), archevêque sur le même siège i7'J8), 718. — Travaux apostoliques d'Arnon Aquila, 718. — Sa mort (24 janvier 822), 718. — Arnon compose lui-même son épitaphe; il nous reste encore de lui un lleciieil des donations faites à son église jusqu'à son épiscupal, 718, 719. — Lettre adressée à Arnon par l'empereur Louis-le- Débonnaire, IV, 604. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclésiastiques, par dom Ceillier. xii, 105, 1B8, 223, 477.)

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