PAS PARVENUS
— 1° Commentaires sur l'Ecritui'i' Sainte, iv, 159, 100.
— 2° Recueil Je lettres, 160. — On a attribué à tort à saint Ambroise Autpert les Acte.s de sainte Forlunate, iv, C88, 689. — (\'oj-ez Histoire des auteurs sacrés et eccUs., par dom Ceillier, xii, 120-126.)
A^TUN. C'est peut-être la plus ancienne ville des Gaules, i", 50. — Diflerents noms que cette ville a portés : Bibracte, Julia, Augustodunum, Flavia, i-*, 50. — Il y avait à Autun un temple d'Apollon (Belenus ?), I*, 8. — Importance de cette ville dans les temps anciens. Les lois de l'État donnaient aux druides le droit d'établir ii Autun les cbefs de la républi(iue, i*, 3) . — Dès le-premier siècle de l'ère chrétienne, cette ville devient un centre d'études, i*, 135. — Introduction du christianisme dans les Gaules. Le diocèse d'Autun est évangélisé par saint Bénigne et ses compagnons, i*, 225.
— Célébrité des écoles d'Autun au III" s. Ruine de cette ville et de ses écoles en 269. i" , 438. — Rétablissement de la ville et des écoles d'Autun, par Constance-Chlore (297), i" , 4-40. —Cotte ville prend au IV^' s. le nom do Flavia, en reconnaissance des bienfaits du grand Constantin, i", 48. — Détails sur Autun dans le panégyrique prononcé par Eumène en faveur de cette ville, i" , 40. — Hommes célèbres nés à Autun dans les premiers siècles de l'ère chrétienne, I* , 294 ; i« , 14 ; 44-49, 58; m, 400. — Ecole d'Autun au XIPs., rx, 43. — Évêques d'Autun ayant une biographie spéciale dans l'//wloirc littéraire : — Saint Relice, i", 59-62; — Saint Euphrono (vers 451), u, 465; — Modoin (815-838?), iv, 547-550; —Etienne de Baugé (11 1-'- 1136), XI, 710-714.
AUXANE, évèque d'Arles, successeur do saint Césairo d'Arles (542), m,
AUXENCE, évéque arien de Milan, (IV" s.), i», 144, 174. — 11 atta(iue la virginité de la mère de Dieu ; son excommunication au concile de l'a-
ris (3G1), 131. — Sa lutte contre saint Ainbroise, 382. — Manifeste contre Auxcnce , ouvrage de saint Hilaire composé en 364 , i^, 173.
— Mort d'Auxence, 327.
AUXERRE. Introduction du christianisme dans les Gaules. Fondation de l'Église d'Auxerre. Son premier évèque ; saint Peregrin (257) m, 42.
— Évoques d'Auxerre ayant une biographie spéciale dans Vllistoire littéraire : — Saint Germain (418-448), II, 256-260; — Saint Aunacaire ou Aunaire(573-...), 493 496. -Gui 1933-961), \i, 288; — Hugues de Màcon (1130-1151), xii, 408-412;
— Alain (1152-1167), xiv , 354- 362; — Guillaume de Toucy ou de Narbonne (1167-1181), xiv, 616;
— Frodon, chanoine d'Auxerre (lin duXP s.), VIII, 324-326. — Histoire des évoques d'Auxerre, Actes des évêques d'Auxetrc. La première partie de ces actes, composée par deux chanoines d'Auxerre, subsiste encore telle qu'elle sortit de leurs mains (vers 876), v, 541 ; viii, 326.— Suite de ces mêmes Actes jusqu'en 1181.
Depuis 876, il y a presque autant d'auteurs que d'articles ; c'était un usage établi dans l'église d'Auxerre d'écrire les gestes des évoques aussitôt après leur décès, xiv, 413-415.
— Trois petites chroniques sur Ip XP elle XII=s., XIV, 415, 416.
AL'XILIUS, prêtre français ( 7 vers 908), VI, 122-127.
§ I". Sa vie, 122-124.
— On n'a presque aucun détail sur sa vie, 123. — D'origine française, Auxilius passe en Italie et devient moine du Mout-Cassin (?). — Sa mort vers 908, 123, 124.
!^ II. Ses écrits, VI, 124-127.
— 1° Traité Sur la validité de l'élection du pape Forniose, 124.
— 2" Traité Sur to validité des ordinations faites par le pape Forinose, 125.
— 3" Traité sur le mémo sujet, plus important que les deux autres et composé en faveur do Léon, évoque de Nolo, ordonné par le pape Formose, 125, 120.
AVI DE LIIISTOIRE LITTÉRAIRE. AVI
— 4° Queslions sur la Genèse, 127.
— (Voyez Histoire des auteurs saerés et ecclés., par dom CeiUier, xii, 748- 753.)
AVARICE. — Traité contre l'avarice divisé en quatre livres, par Salvien de Marseille (440), ii, 522-525.
AVENCHE, ville épiscopale au VP s., pJus tard le siège fut transporté à Lausanne, i-*, 131-I3G; m, 400. — Le bienheureux Marius en fut évoque de 575 à 596, 400-402.
AVERSE en Fouille. — Guitmond, évêque d'Averse ( 1088-1099 ) vin, 553-573.
AVESCtAUD. alibé de la Couture au Mans (1001-1079), vin, 76-78. — Il ne nous reste d'Avesgaud qu'une lettre à Anselme, à qui il voulait confier l'éducation d'un de ses neveux : réponse d'Anselme, 77.
AYENT. — Origine de l'Avent : il est indiqué, pour la première fois, d'une manière bien précise, dans les canons du concile de Màcon (582), m, 329, 330. — On chantait encore au IX°s. le Gloria in excelsis aux messe.'; des dimanches de l'Avent, v, 502. — Controverse entre les chanoines d'Orléans et les moines de Pleury (X° s.), au sujet du jour oîi l'on doit commencer l'Avent, lorsque Noël tomlie le dimanche, vi, 37, 68G. — Traité do Bernon. ahbé de Richenou (XP s,), .sur la durée et le jour auquel doit commencer l'Avent , lorsque Noi'l arrive le lundi, vu, 380. — Sermons sur l'Avent : 1° Sermons de saint Césaire d'Arles (VP s.), in, 20ti ;
— 2° Huit sermons d'Hiklebert du Mans(t en 1134), xi, 312-314. — 3" Sermons du bienheureux Guerric, .ibbc d'Igny (y vers 1152), xii , 452 ; — 4° Selrmons de saint Bernard {j en M 5 3) au nombre de sept, XIII, 179.
AVENTIN (saint), ermite (lin du \' s.
— Sa Légende, par un anonvme du X-s., VI, 22(1.
AVIARWM SACnUM, ou De avium nnturâ mysliee et allegorice, traité d'Hugues de Fouilloi (f vers 1173), xiii, 498-500.
AVIENUS (Sextus-Rufus-Festus), auteur d'une géographie abrégée des provinces romaines (IV s.), ouvrage
dédié à Valentinien II, i", 263.
AVIGNON. — Ancienne colonie des Romains, i*, 57. — Saint Maieul naquit à Avignon vers 906, vi, 498-
.WIT (saint), évéque de Vienne, m, 115-143.
tî P^ Sa vie, 115-122.
— Sa naissance peu après le milieu du V' s. (vers 452), en Auvergne ; noblesse de sa famille, 115, 116, 121, 122. — Education d'Avit ; ses progrès dans les lettres, 116. — En 490, Avit succède à son père Isique sur le siège épiscopal de Vienne, ibid. — Sa conduite pendant son épiscopat; son zèle pour la foi, 116, 118. — La vertu et la capacité d'Avit lui méritent la confiance de Gondebaud et de Clovis 1"', 117. — Malgré tous ses efforts, saint Avit ne peut réussir à arracher Gondebaud à l'arianisme, 117, 118. — Conversion de saint Sigismond par saint Avit, m, M 8, 119. — Saint Avit assiste en 517 au concile d'Epaone, dont il est une des lumières, 119. — Sa mort (5 fév> 525), 120. — Eloges qu'onX.
tait de saint Avit les savants dç son siècle et des siècles suivants, 121. — l'ifl de saint Avit. par un anonyme de la fin du IX'' s., v, 680.
;■ II. Ses ouvrages.
— A — Ecrits dui nous restent uk LLTi, m, 122-132.
— l^Recueil de 88 Lettres. Elles sont presque toutes adressées à des personnes de distinction : CloVis, Gondebaud, etc., 122. — Détails sur cr que chacune de ces lettres contient (le plus remarquable, 123-132.
• — 2° Homélie sur les Rogations prononcée avant la fin du V* s., m,
128, 129. — Il nous reste aussi plusieurs fragments d'autres homélies,
— 3 " Recueil de Poésies , contenant deux |ioèmes , 129. — Le [iremicr n'est qu'un commentaire des liuit premiers livres de la Genèse ; valeur de ce poème, 129, 130. — l.'"