AGR
— 15° Traité conlre le duel judiciaire, 573.
l(j" Autre traité sur le mêni(,' sujet, 57(), 577.
— 17" Traité contre les superstitions. 573.
— 18" Ré|ionse à Fridugise , alilié (le Saint-Martin île Tours : Fridugisc avait accusé Agobard de dill'érentes erreurs, 574.
— 19" Deux ])ièces de poésie : É[jitaphe de Cliarlemagne ; Translation des relit|ues de saint Cyprien de Carthage, saint Sperat et saint Pantaléon, "martyrs, 58U. — Dill'érentes éditions des écrits de saint Agobard, 581-583. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier. XII, 365-378.)
* AGOULT (Guillaume d'), poète pro- ■vençal (f vers 1181). Ses poésies ne nous sont point parvenues, xiv, 209, 'ÎIO.
AGREGE, évéque de Tours, assiste au concile d'Arles en 314, i ", 53.
AGRÈGE, ou AGR.ETIUS grammairien du V" s., auteur d'mi traité />?
la propriété des iermts. Dom Rivet attribue à tort ce traité à Agrice , rhéteur du IV^^ s. (P. Paris), i ", 203, 461, 462.
AGRECIUS, évéque d'Antibes. Le concile de Carpentras lui adresse une lettre synodale, m, 145.
AGRESTE, moine, de Luxeuil (VU' s.).
AGRICE (saint), évéque de Trêves.
— Sa Vie, par Lambert, moine de Saint-Mathias de Trêves, viii, 10.
AGRICE , rliéteur du IV siècle, pro fessour à Bordeaux, né vers 315, (•; vers 370), i ', 202-204. — Éloge d' Agrice , [jar Ausone , 202. — Dom Rivet lui attribue i» tort un traité lie la propriété des termes, cr traité appiirtient à Agnetius ou Agrèce, grammairien du V"' .s. '(P.
Paris), 203, 401, 462.
AtiRlCULA tCœnus Julius), gouver neur de la Grande-Bretagne (l'' s.).
Fils du sénateur
Julius Grœcinus etdeJulia Procilla :
Agricola fait ses études à Marseille, puis emlirasse la carrière]des armes,
13-'i, 220*. — Après avoir fait une première campagne en Bretagne , Agricola arrive à Rome pour entrer dans la magistrature, épouse Douiitia Decidiana , et re|iasse bientôt en Grande-Bretagne à la tète de la 20"^ légion, 221*. — Retour d' Agricola à Rome : l'empereur Vespasien lui conlie le gouvernement d'A(|uitaine:
Agricola est nommé patrice , puis consul (77), 221*. — Mariage de la lille d'Agricola avec Tacite l'historien (78). Agricola repasse en Grande-Bretagne, en termine la con- ([uéte, organise le pays, et y introduit le goùl des lettres, 221*. — Rappelé à Rome jiar Domilien et reçu avec froideur, Agricola refuse de nouveaux honneuis et passe le reste de ses jours en simide particulier.
Samorl! (23 août 93), 222*. — I7f d'A(iricoln, par Tacite, 222*.
AGRicOLE (saint), martyr. Découverte de son corps à Boulogne jiar saint Ambroise (395), i ", 333.
AGRICOLE (saint), évoque de Chàlons-sur-Saone. — En 538, il assiste au troisième concile d'Orléans, m, 178; — en 541, au quatrième d'Orléans, 185; — en 549, au cinquième concile tenu dans cette même ville, III, 247; •— en 551, au second concile de Paris, 257; — en 566.
au ([uatriéine de Lyon, :ii , 287. — Histoire de l'invention de son corps.
par un anonyme de la lin du IX' s., V, 669.
AGRICOLE, évéciue de Nevers {\'l' s.).
A(!RICULTUUE. — Immen.ses défrichements eni repris par les moirtes au VP s., m, 30. — Louis-lc-.Ieuue favorise l'agriculture en afl'ranchissant de la régale tout ce qui sert à la culture (1158), xiv, 80, 81.
— Do tous les traités d'agriculture composés en France jusqu'au XIIP' s., il ne nous reste que celui de Pallade (V" s.) : analyse de cet ouvrage; .ses éditions, ii, 299-301, 756. — Deux poèmes sur l'agriculture nous sont parvenus :
— 1" Ij'Hortutus de Walafride Strahon (8 il), v, 72.
— 2" L'JInrolotjium pvr duodecim mensium punctos de Waiulallieri,
AIM
])V: LIllSTOIRE LlTTKHAIlilO.
AIM
moine de Prom (IX° s.), '381. — Los autres écrits qui traitent de l'agriculture sont ou ignorés ou pi'rdus, i"^, iui; IX, 193.
AC4RIPP1N, évéque de Lodéve. — En fi89, il assiste au premier concile de Narbonne, iii, 353.
AGRIl'PINE, mie de Marcus Agrippa et de Julie, l'emmo de Germanicus, i'^, 15.5.
AGRIPPINE, mère de Néron, lille de Germanicus, i *, 155^ — Sa vie, ses crimes, l(i8, 170.
AICADRE, abbé de Jumiéges, au diocèse de Rouen (-}- vers 087). — Sa Vie, par un anonyme, moine de Jumiéges (vers 8?8),'iv, 480, 481.
AIGNAN (saint), évèquo d'Orléans (■]• vers 453). — Fragment d'une Vie de ce saint écrite par un anonyme de la fin du VP s., m, 413.
' AIGRADE, moine de Fontenelle (commencement du "VHP s.), IV, 33-35.
— Les détails de sa vie nous sont complètement inconnus, 33.
Ses écrits.
— 1° Vie dr saint Lnnlhert, évéque de Lyon (VIP s.); elle ne nous est point parvenue, iv, 33.
• — 2" Vie de saint Anshart, évéque de Rouen (fin du VIP s.); éditions de cette vie, 33-35. — Imporatnce de cet écrit pour la connaissance des mœurs du VIP s., 34, 074. — Aigrade n'est point auteur de la lïe de saint Condcde, 57 . — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecctés., par dom Ceillier. xi, 8ll;xn, 21.)
AIGULFE (saint), voyez Ai/ouL
AILHOLDE , apôtre des Normands , (IX" s.), IV, 233.
AILE (saint), premier abbé de Rebais.
Vovez Agile.
AIMÉ DE VARAIvTNES. Vovez Aymé.
AIMERIG (lin du XP s.), auteur d'un écrit intitulé : Ars Iccloria, sive de quanlitate syllabarum, viii, 472,473.
AIMERIG, troisième patriarche latin d'Antiocho (1142-1187), .\iv, 383-
S I". Sa vie, 383-392.
— Quelques écrivains donnent à
Aimeric le surnom de Malafaida, 383. — Naissance d' Aimeric au bourg de' Salamiac (aujourd'hui Solignac), en Limousin, 383. — Apjielé en Asie par son 6ncle Pierre Arnioin, gouverneur de la citadelle d'Antioche, Aimeric devient archidiacre, puis patriarche de cette éalise (1142), 384, 385. — Ses ellbrts pour empêcher la princesse Constance de se remarier; leur inutilité, 385, 380. — Mécontentement du nouvel époux do Constance. Rainaud de ChiUillon : supplice qu'il inllige au patriarche, 380, 387. — Aimeric se relire à Jérusalem (1154-1158.) son retour à Antioche (1159), 388!
— Boémond III, prince d'Antioche, ayant répudié ïhéodora Commènes, son épouse, Aimeric porte conire lui une sentence d'excommunication, et jette l'interdit »ur tout le pays, 390, 391. - Erreurs de dillërents critiques à son sujet, 383, 384. — Portrait assez peu favorable d' Aimeric tracé par Guillaume de Tyr, 385. — Beaucoup d'écrivains attribuent îi Aimeric l'institution de l'ordre des Carmes; il règne beaucoup de confusion et de contradiction dans tout ce qui a été publié à cet é.gard, 388, 389.
— Mort d'Aimeric (décembre 1 187\
ij II. Ses écrits, xiv, 392-395.
— 11 ne nous reste d'Aimeric que des lettres : leur importance pour l'histoire de la Palestine à cette époque, 392-394. — On lui attri-.
bue à tort la traduction du livre de Jean, évéque de Jérusalein. sur Vlnsiitulion des premiers moines, 389, 395. — Plusieurs autres ouvrages lui sont encore attribués, mais à tort, 394, 395. — ( Voyez IHsloire des auteurs sacrés et ecclés., pardom Ceillier, XIV, 793.)
AIMOIN , moine de Saint -Germahides Prés (f vers 889), v, 041-648.
?! I". Sa vie, iv, 248; v, 641-044.
— Il a été très-longtemps confondu avec Ainioin de Fleury ([ui vivait au
cette confusion,
XP s.
causes de - Ainioin embrasse
AIM
TAliLi: Gli.NKRALE