III. Dlvci-a
CONRAD , évèque dUtrecht l'hn du XÏ' s.), viii, 500-504.
S; I". Sa vie, 500-5o2.
— Né en Souabe, Conrad est d'abord camérier de l'archevêque de (lologne, l)uis précepteur ilu jeune prince Henri IV d'Allemagne, 500. — Son élévation sur le siège arcliiépisco])ald'Utrecht (10751; guerre qu'il soutient contreThierri, comte de Hollande, 500.
— Etat llorissant de son diocèse pendant .son épiscopat, 501. — Dans le schisme qui sépare l'Eglise et l'emliire. C(mral prend parti pour Henri IV, 500, 501. — Il meurt assassiné dans son palais le 14 avril 1099, toi.
§ 11. Ses écrits, vm, 502-504.
— 1" iJiscours prononcé en janvier
CON DE L'HISTOIKË LITTÉRAIRE. CON
1085 à l'assemblée de Gerstungen en faveur de Vempcrettr llfiiri IV contre le pape Grégoire Vil, 502.
— 2° Apologie de l'empereur HenrilV, ronlre la lettre du pape Hildebrand à Ilerman, évèque de Metz, pour justilier l'excommunication portée contre ce mémo empereur, 50-, 503.
— 3° Statuts des évêques d'Utrecht, confirmés et augmentés par l'évéque Conrad, leur successeur, 503. — ecclés.. par dom Geillier, XIII, 513.)
CONRAD (dom Charles), alibé de Saint- Sulpice de Bourges , envoie à dom Rivet divers mémoires sur certains écrivains l'rancais, i, xtxi.i. , ^
CONSCIENCE.'— Traité De la Conscience, par Pierre de Celle (•]- en 1183), XIV, 26G.
' CONSEx\CE I, poète, orateur et philosophe (mortavant 462), II, 249-251.
— Consenco était de Narbonne et fut père de deux autres .savants du même nom, 249. — Saint Sidoine lui prodigue toutes sortes d'éloges, 249, 250. — 11 ne nous reste aucun de ses ouvrages, 250.
' CONSENCE II, comte du palais (V« s.), II, 431-433. — Sa naissance a Narbonne, 431. — Son éducation terminée, il suit la cour et embrasse la carrière militaire, ibid. — Charges qu'il remplit sous "Valentinien ill :
conseiller, général des troupes, ambassadiiur, 431. — Après la mort de Valentinien III (455), Consence se retire à Narbonne, 431.— Plus tard, l'empereur Avite le rétablit comte du palais, 432. — Erudition [irofonde de Consence, 431, 432. — Son habileté dans les jeux du cirque, 432. — Sa mort vers 480, 433. — Consence adressa plusieurs pièces de poésie à .saint Sidoine qui ne nous sont point parvenues, 432. — Poème de saint Sidoine adressé à Consenco, 432,433.
* CONSENCE, i)oi'te (vers 11 lin du V'^ ».), II, 053-656. — Sa naissance à Narbonne, 653. — Son talent pour la ^loésie épi([ue, 054. — Vers île saint Sidoine à son éloge (citation),
CONSIDKItATION {De la], traité de saint Bernard comiiosé de 1149-1152 :
analyse de cet écrit, xiii, 208-211.
CONSORCIE (sainte), \ierge (VP s.).
— Sa Vie, par un anonyme du commencement du VIIP s. ; ce n'est qu'un tissu de légendes, iv, 35-37.
CONSTANCE (saint), évoque de Gap.
— En 527, il assiste au concile de de Gap, m, 144; — en 529, à celui d'Orange, 146-149.
CONSTANCE, évèque dOrange, assiste au i" concile de Valence (574), i», 209.
CONSTANCE, prêtre de l'église de Lyon (mort vers 488), ii, 543-548.
§ I". Sa vie, 543-545.
— Sa naissance à Lyon (?) d'une famille illustre, 543. • — Son talent pour la poésie ; on voyait autrefois de ses vers dans une église construite près de la Saône, par saint Patient de Lyon, 544. — Sa réputation comme orateur, 543, 544. — Saint Sidoine, son ami, lui adresse et lui dédie plusieurs de ses ouvrages, 544, 545. — Son rôle de médiateur et de consolateur au milieu des troubles qui agitent le V" s., 544, 545. — On croit qu'il vécut au moins jusqu'en 488, 545.
§ IL Ses écrits, u, 545-548.
— Vie de saint Germain-d'Auxerre, précédée de deux lettres. — Cet ouvrage, commencé avant 480, ne parut pas avant 488. — Il fut plus tard traduit on vers par Eric, moine de Saint-Gormain-d'Auxerre, 545-547.
• — Dom Rivet lui attribue à tort une Vie de saint Just, 547, 578, 763- 765. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Coillicr, x, 382-400.)
CONSTANCE, moine et modérateur de l'école de Luxeuil (lin du X'' s.).
On lui attribue lo traité De 7iaturis liqtiidorum, \i, 43,686; vu, 32.
CONSTANCE CULORE, père du grand Constantin. Son heureux gouvernement, 1*, 315, 316. — Il établit sa résidence à Trêves dès la fin du III" siècle (2 92), i", 3. — Protection (ju'il accorde aux gons de lettres, i*,
CON
TALiLE GENERALE
CON
;51C, 318. — Son panégyriiiuc prononcé par Eumono (397) i", -'16, 47.
— On y parle de sa conquête de la Grande-Bretagne sur Carause, etc., 40, 47. — Sonélogedans le panégyrique prononcé par Eumène devant le grand Constantin (310), i", 47.
CONSTANCE, empereur (337-361 1, lils de Constantin I". — 11 se laisse séduire par les Ariens, i", 5. — Son rôle dans l'histoire de l'hérésie arienne en Gaule, 1", 24-33. — Persécutions qu'il fait souffrir aux évoques des Gaules pour les forcer à s'unir aux Ariens, 1'^, 115, 116; 1", 166-169. — Saint Hilairc lui adresse deux requêtes pour le prier de faire cesser les persécutions des Ariens, 1", 149, 164. — Rôle de l'empereur Constance au concile d'Arles (353), 1», 122.
CONSTANCE, liUc do l'empereurConstance, première femme de l'empereur Gratien, i", 235.
CONSTANCE DE CASTILLE, liUe du roi Alphonse VIII, seconde femme de Louis VII (y en 1160), xiv, 44.
CONSTANT, empereur (340-350). — Fils de Constantin le Grand, Constant succède à son frère Constantin le Jeune (340), 1", 6. — 11 se montre toujours le protecteur de l'Eglise et des savants et l'ennemi des Ariens, i", 6, 111. — Magnence le fait massacrer et envahit ses états (350), i", 7.
CONSTANTIEN (saint), abhé et confesseur. — Sa Vie, écrite par un anon\mo de la lin du VI° s. Celte pièce est fort courte et d'un style fort simple, m, 408.