DIE
Uomevers 385, 87. — Saint Jérôme, à ia sollicitation de son ami, entreprend la traduction du Pentateuque, 88. — Lettres de saint Jérôme adressées àDidier (:i93, 394), 88. — Il ne faut pas distinguer plusieurs personnes du nom de Didier dans les écrits de saint Jérôme; c'est toujours de la même personne qu'il s'agit, 86, 87.
Voyage de Didier en Palestine
(vers 395), 89. — Ses relations avec saint Sévère-Sulpice : celui-ci lui adresse sa Vie de saint Martin (397), ihid. — En 406, on trouve Didier à la tête d'une paroisse au diocèse de Comminges; de concert avecRipaire, il dénonce à saint Jérôme l'hérésie de Vigilance, 89. —Relations de Didier avec saint Paulin de Noie : lettre que celui-ci lui adresse vers 406, 90. — D'après saint Jérôme, Didier composa un grand nombre d'ouvrage-s. Aucun d'eux ne nous est parvenu, 90. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, VII, 551 ; viii, 78, 1 16.)
DIE. — Cet évècbé placé originairement sous la métropole de Vienne est transporté en 417 sous celle d'Arles, II, 411. — Concile à l'occasion d'un évêque ordonné à. Die par saint Mamert (403), ii, 410-413. — Hugues, évoque de Die (1073-1082), i.x, 303-
DIE(comtessede), femmepoéte(XII<'s.); le troubadour Rambaud d'Orange lui adresse ses poésies, xm, 472.
DIE (la comtesse), fille de la première, aimée et cbaniée par le troubadour Guillaume Adbémar [\ en 1190); après la mort d'Adhémar, elle se retire dans un couvent de Tarascon et y meurt do chagrin , xv , 447. — On lui attribue un traité de la Tarasque en rimes provençales qui ne nous est point parvenu, ibid.
DIÉ (saint) , ou DÉO DAT, d'al)ord évêque de Nevers, puis fondateur et abbé du monastère de Saint- Dié en Lorraine.
Sa Vie, écrite par un anonyme du IX° s., V, 668 669. — Valcande, moine de Moyenmoutier au XI° s., retouche cette vie, vu, 242.
DIÉDERIC ou THIERRI, moine
de I
Fleury (f vers 1030), vu, 295-300.
§ I". Sa vie, 295-297.
— Quelques écrivains assurent que Diéderic et-t allemand de nation, 295.
— Après avoir été lonatemps moine à Fleury, Diéderic est appelé en Allemagne pour y enseigner, ibid. — Il va successivement à Saint-Alban et à Hersfeld, et meurt vers 1030,
§ II. Ses écrits, vit, 297-300.
— 1" Histoire de l'iUation , c'est-àdire du rapport des reliques de saint Benoit, de l'église de Saint-Agnan à l'abbaye de Fleury ^883), 297.
— 2" Recueil des statuls et coutumes de Fleury, 298.
— 3° Continuation de l'histoire des archevêques de Mayence; cet écrit ne nous est point parvenu, 299. — (Voyez Uisl. des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 911; xin, 100-102.)
DIETGER évêque de Metz (XIF s.), Voyez Theolger.
DIEU. — Sa nature : être suprême, simple, créateur du ciel et de la terre, i*, 332, — Du culte que nous devons lui rendre, i", 75, 70. — De la connaissance que nous pouvons avoir de la nature et desattributs deDieu : comment s'acquiert cette connaissance, i", 156- 159. — Principaux traités théologiques sur la nature de Dieu et ses attributs dont il est question dans VHiiloire littéraire : — Les Instilulions divines, de Lactance ; De la colère de Dieu, du même auteur, i" , 75-78. — Poème iinonyme Sur la Providence , i" , 78-80. — Traité De la présence ' de Dieu, de saint Augustin, ii, 130.
— lIpsiAOYiiv ou Alloquium de saint Anselme, ix, 417, 418. — Monologue de saint Anselme (1070), ix, 417.
— Le la volonté de Dieu, traité de saint Anselme ifindu XI°s.), ix, 427, 428. — De volunlate Dei, traité de Rupert, abbé du Tuy (-î" en 1135), xi, 560. — De omnipotcntiaDei, traité de Rupert, abbé de Tuy (fen 1135),xi, 561 564. — 5t la puissance de Dieu s'étend aussi loin que sa volonté, traité de Hugues de Saint- Victor (y en 1141), XII, 21, 22. — Liber Sen-
DIO DE LHISTOmE LITTÉRAIRE. DOD
tentiarum de Pierre Lombard (f en 1160); le premier livre traite des attributs de la Divinité : exposé de la doctrine de l'auteur, xn, 089-593.
— De, diligendo Deo, petit traité de saint Bernard (1127), xiii, 197.
DIEUDONNÉ (saint) , arcbevèque de Cantorbéry (un du XP s.). — Sa Vie, par Goscelin, moine de Cantorbéry (fin du XP s.), vin, 666.
DIEUDONNÉ, évêque de Cahors, assiste en 1031 au concile de Bourges et à celui de Limoges touchant 1 apostolat de saint Martial, vn, 348.
•DIGESTE. — Digeste de Justinien, composé de 530 à 534, m, 22. — Digeste de Tribonien, 32.
DIGNE. — Fondation de l'église de Digne par Domnin et Vincent au IV* s.,1», 23.
DIJON. — Le diocèse de Dijon est évangélisé au 111° s. par saint Bénigne qui y souffre le martyre, i^, 225. —
— Un anonyme, cbanoino de Dijon, écrit vers 943 l'Histoire de la translation des reliques de saint Médard, VI, 253, 254.
DILIGHEM , abbaye de chanoines régulier.s, près de Bruxelles, xiit, 586.
— Henri, abbé de Dilighem (1140- 1162), xiii, 586, 587.
DIMANCHE. — Saint Hilaire parle de la coulume observée par les ûdèles des premiers sièc'es de ne point jeûner et de ne point se prosterner pendant la prière le jour du dimanche, i^, 176.
DIMES. — Impôt d'un dixième sur les revenus des biens de la terre, pour les besoins du culte. Origine hébraïque de la dime. — Sermon de saint Césaire d'Arles sur la dime \VPs.), III, 210. — Emploi des dîmes au IX" s., IV, 472. — Dime saladine établie sur les biens de l'Eglise par Philippe -Auguste pour les frais de la croisade de 1190. — Lettres de Pierre de Rlois à ce sujet, xv, 352,
DINDIME, philosophe. — Abrégé de sa Philosophie, par Hugues de Saint-Victor (•;- on 1 1411, XII, 54.
DIOSCORE, mélecin ((V" siècle), contre li'([ucl saint Ildaire compose un ouvrage qui ne nous est point, parvenu, i", 170.
DI0SP0LI8. — Concile tenu on 415
contre les Pélagiens, et présidé par Euloge, II, 7, 149, 150.
DIPLOMATIQUE. — Voyez Formules.
DISAIRE, médecin (mort au commencement du V= s.). Il, 132-134. •— Né en Aquitaine, il suit à Rome son patron, et acquiert dans cette ville unegrande réputation, 132. — Après lamort de son maître, Disaire revient en Gaule où il continue à vivre jusqu'en 420 environ, 132, 133. — Ses relations avec l'orateur Symmaque, 133. — Macrobe, dans ses Saturnales , lui laisse décider la question de savoir si la digestion se fait plus facilement en ne prenant qu'une nourriture siisple qu'en usant de différentes viandes, 1 33.
DISCIPLINE ECCLÉSIASTIQUE. — \oye7. Droit canon.
DIVINITÉS. — Principales divinités des Gaulois, i*, 6 et suiv.
' DIVITIAC, philosophe gaulois , l'un des derniers druides et des plus sa- . vants, i\ 31, 96-98. — Il est chargé par les Eduens d'aller demander les secours de Rome contre les ravages des Germains. Estime de Jules César pour Divitiac, 96, 97.
DIVORCE. — Il fut longtemps toléré parmi les Francs, m, 8.
DOCTEURS DE L'EGLISE. — Voyez Pitres de l'Eglise où se trouve la liste de tous les docteurs pères de l'Eglise et autres écrivains ecclésiastiques dont il est question dans \'F{istoire litiérnirr.
DOCTEUR. — Ce titre, en usage dès la fin du XP s., devient plus commun après le milieu du XII'', ix, 82.
* DODANE, duchesse de Septimanie (IX'' s.), V, 17-20. — Son mariage avec Bernard, duc de Septimanie (824), 17. — Ses enfants; soin qu'elle met à les élever convenablement, 17, 18. — Son épitaphe écrite en prose parelle-mèine (citation), 18, 19. - Instructions adressées à son fils Guillaume sous le titre de Manwl (841), 18. — Analyse ot éditions do ce recueil, 18-20. — (Voyez. Ilist.
des auteurs sucrés el ecclés., par doni Ceillier, xii, 398.)
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