‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 215 sur 613 · DRU · texte numérisé non relu

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8 II. Ses écrits, vm, 13-17.

— 1° Relation des miracles de saint Vinok ; cet ouvra,'e est écrit avec une grande simplicité et beaucoup de bonne foi, 13, 14.

— 2° Histoire de la tuinslaiion des reliques de sainte Lewine, vierge et martyre, d'Angleterre à Bergues (1058); cet ouvrage n'est ni asse?

clair ni assez conêis, 14-16.

— 3" Léjcnde de saint Oswald, roi d'Angleterre ; il n'y a de Drogon que la préface ; le reste est tiré de l'ouvrage du vénérable Bède, 10, 17. — (Voyez Histoire des auteurs saci'és et ecclis., pardom Ceillier, .xiii, 271.)

' DROGON, moine de Saint-André de Bruges (Xll-'s.), x, 253-258.

§ I". Sa vie, 253-254.

— Né vers le milieu du XP s., il embrasse la vie religieuse à Saint-André de Bruges, et devient plus tard chapelain de Ghistelle, 254. — Sa mort (après 1118), ibid.

^ II. Ses écrits, x, 254-258.

— Vie de sainte Godelive[-\- en 1070); notice sur les autres vies de celte sainte, 254 258. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 271-273.)

' DROGON, archidiacre de Lyon (1 163), auteur de deux lettres à Louis VII , XIII, 570, 571.

DROGON , chanoine régulier de Ham (XIl" s.). Troubles occasionnés par lui dans plusieurs diocèses du nord de la France, xiii, 545, 546.

DROGON, cardinal (XIF s.), xi, 699-

§ \-' Sa vie, 699-701.

— On ne peut rien dire de positif ni sur la patrie ni sur la famille de Drogon, 099. — Il embrasse la vie monastique à Saint-Nicaise de Reims, et passe de là à Giteaux (vers 1 1 1 0), ibid. — Efforts de Joraume, abbé de Saint-Nicaise, pour faire rentrer Drognn dans son monastère, retour de Drogon, 700. — En 1128, il de-

vientabbéde Saint-.TeandeLaon, ibid.

— Innocent II le crée évoque d'Ostie, titre qui emporte avec lui le cardinalat (1 136), 700. - Mort de Drogon ( 1 9 décembre 1138), 700.

§11. Ses écrits, xi, 701-703.

— 1 " 5u sacrement de la passion du Sauveur : les pensées del'auteur manquent de justesse, ses raisonnements de solidité, 701.

— 2" De la création et de la rédemption du premier homme, 702.

— 3" Des sept dons du Saint-Esprit et des sept béatitudes, traité aussi obscur que bref, 702.

— 4" Des offices divins et des heures canoniales, 702.

— Il" Traité Du corps de Jésus-Christ ; cet écrit ne se rencontre nulle part, 702. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XIV, 248, 249.)

DRUIDES. — Ils se nomment ainsi, suivant Pline l'Ancien, du mot grec op'j;, 1*, 30. — Les druides formaient un corps de savants qui comprenait tous les gens de lettres des Gaules, 29. — Tous les anciens nous les représentent comme les plus grands philosophes de l'antiquité (!), 1(1, 30.

Leur histoire ;

On fait remonter leur institution jusqu'à Dryus plus de 1800 ans avant

Jésus-Christ (!!), i*, 2.

D'autres

prétendent que les druides ont été les contemporains des prophètes d'Israël, des mages de Perse (?), 20. — Celte institution des druides n'existe pas seulemenl en Gaule, mais encore en Grande-Bretagne, 11, — Les sacrifices humains sont interdits aux druides dès l'an de Rome 657, puis successivement par Tibère et par Claude, I*, 42. — L'empereur Claude défend à toutes sortes de personnes de pratiquer la religion des druides, i*, 175. — La secte des druides se conserve dans les Gaules jusque sous le règne des empereurs chrétiens du IV'' s., I*, 42. — Ontrouveun dernier vestige de ces philosophes gauloi.<!

dans la personne des Phœbicius (IV'' siècle), 1", 64. — Doctrines des druides : ils enseignent l'immortalité

DRU DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. DUE

de l'âme, et partagent du reste les erreurs des peuples de l'antiquité sur la nature et la puissanre des faux dieux, I*, 37. — Leurs supprstitions, 39-40. — Erreurs des druides surl'origine des Gaulois. Ils prétendent que les Gaulois tirent leur ori.ine de Pluion, 37. — Les connaissances des druides en médecine se bornent à certains remèdes empiriques , 38.

— Leur grande conliance dans la vertu des simples; ils se livrent à mille pratiques superstitieuses dans l'usage qu'ils en font, 39. — César assure que les druides paulois enseignaient la Théologie, ['Astronomie, la Géographie et la Physique, sans rien écrire eux-mêmes ni faire écrire à leurs disciples, 20. — Les druides firent toujours mystère de leur science, 41. — Leur manière d'enseigner :

l'instruction de la jeunesse faisait une des principales occupations des druides, i*. 40. Ils n'ouvraient d'écoles qu'au fond des bois, enseignaient de vive voix, et dé'éndaient à leurs élèves d'écrire quoi que ce soit de leurs leçons, 40, 41. — Fonctions des druides : ils olïreut les sacrilices publics, expliquent la religion, rendent la justice, élisent les chefsdel Etat, enseignent la jeunesse, I*, 3-2-34. — Leurs privilèges : ils sont exempts des impôts, du service militaire, en un mot de toute charge onéreuse, i*, 32. — Ils forment le premier ordre de la nation, la gouvernent comme il leur plait, font et interprètent les lois, 31, 32. — Souvent on a vu les druides réconcilier deux armées prêtes à en venir aux mains, 31. — Respect des Gaulois pour leurs druides, 31.

DRUCTERAN, abbé (IX'' s.), iv 224 DRUCTESINDE, moine de 'iVIici, hoaune de lettres (IX° s.), v, 7.

* DRUTHMAR (Ghrestien), (IX" s.), v 84-90. '

§ pr. Sa vie, iv, 239; v, 84-87.

— Né on A(^itaine, Druthmar se retire d'abord à l'abbaye de Corbic et de là dans le dio 'èse de Liéje, où il devient ablié de Stave'o et île M.ilmody, V, 84. ^ Raisons apportées

par Fabricius pour placer Druthmar à la En du XP s. ; réfutation de cette opinion, 85.

§ II. Ses écrits, v, 87-90.

— l" Commentaire sur l'évangile se-

lon saint Mathieu

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