DUR
claire ordonné dans les Gombelles (VP s.), m, 8^. ; iv, f.73.-— Traité de saint Agobard de Lyon (IX' s.) contre le duel judiciaire, iv, 573. — Autre traité du même auteur, 576,
* DUNCAN, évêque de la fin du X'^ s.,
Ses ouvrages :
— 1° Commentaire «ur les neuf livres do Martianus Capella, 549.
— 2" Ûliservations sur le livre de Pomponius Mêla, touchant la situation de la terre, 550.
* DUNGAL, reclus près de Saint-Denys,
,^ I". Sa vie, 493-495.
— On ne connaît ni le lieu de sa naissance ni le lieu précis oii il passa sa vie. 493. — 11 est probable cependant qu'il vécut aux environs de l'abbaye de Saint-Denys, ibid. — Sa mort (peu a|irés 8'24'), 494. — Son éloge en forme d'épitaphe (citation), ihid.
§ II. Ses écrits, iv, 495-499.
— 1° Lettre à Gharleraagne sur les deux prétendues éclipses de l'année 810, 495.
— 2° Traité en faveur du cuHo qu'on doit aux images, réfutation de l'apologétique de Turin, 495-497.
— 3° Vers à la louange d'Hildoard, évéque de Cambrai et d'Arras, 4 97.
— 4° Recueil des poésies de Dungal, poi.'mes, inscriptions, épitaphes, 497-
— 5° Huit lettres, 709. — (Voyez Histoire des aulews sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xii, 247, 326.)
DUNSTAN (saint), archevêque de Gantorbéry (X" s), vu, 160, — Sa Vie, par Briilferth, moine anglais (fin du X" s.); son office, par Adalard, moine à Gand (1006-1002), vu, 228.
* DUPUY (Raymond), grand-maitre de
l'ordre militaire et religieux de Saint- Jean de Jérusalem (1121-1160), xn, 581-585. — 11 nous reste de lui les Sl'iiuls qu'il donna à l'ordre de Saint- |
Jean : e.xtraits de ces statuts, .tu 582-585.
DURAND, abbé de Castres en Rouerguo (X° s.). — Sa science, ses talents, vi,
* DURAND, évoque de Clermont (fin du XP s.), VIII, 425-426. — Né à Clermont d'une famille oljscure, il est élevé à la Cliaise-Dieu et en devient abl)é en 1067, 424. — Elu évéque de Clermont en 1076, Durand gouverne sagement son diocèse et meurt le 15 novembre 1095, quelques jour.-; avant l'ouverture du grand concile de . Clermont présidé par Urbain II, 424, 425. — Son épitaphe (citation), 425.
— Il nous reste de lui une lettre à saint Anselme, écrite lorsqu'il n'était encore qu'abhé de 'la Chaise-Dieu, 425. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xiii, 431.)
DURAND, abbé de Troarn (XP s.), VIII, 239-246.
§ I". Sa vie, 239-241.
— Sa naissance à Neubourg vers lo commencement du XP s. : sa famille est inconnue, 239. — Placé au monastère du Mont-Sainte-Catherine près de Rouen, Durand s'applique avec succès à l'élude de la philosophie, lie la musi()ue et de la théologie, ibid. — De ce monastère, Durand passe à celui de Saint- Vandrille, d'où il est tiré pour être mis à la tète de Saint-Martin de Troarn près de Gaen (1059), 239, 240. — Son crédit auprès de Guillaume le Conquérant, 240. — En 1087, U assiste aux obsèques de Guillaume et meurt luimême en 1089, 240, 241. — Son épitaphe (citation), 241.
§ II. Ses ésrits ;
— 1" Traité dogmatique intitulé Du corps et du sang de J.-C, précédé d'un poëmo de neuf cents vers hexamètres, 241-245. — Discussion de la date de publicati^in de cet écrit (vers 1059), 242. — Cet ouvrage est divisé en neuf parties ; analyse détaillée de chacune de ces parties, 242, 2 45.
— 2" Il nous re^te, outre le poème
EAD Ui; LUISTOIRB LITTÉRAIRE. EAU
dont on vient de parler, deux autres morceaux de [loésie de cet abbé ,
— Plusieurs antiennes et répons pour l'office divin , ne nous sont point parvenus, '246. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiii, 45'J-461.)
DURFOHT. — On trouve deux troubadours de ce nom vers la fin du Xll' s. : Raimond de Durfort et Guillaume. Voyez Raimond et Guillaume.
DUVAL (Amaury), membre de l'Institut, collabore à l'Histoire littéraire de la France après la mort de M. Ginguené. Il s'occupe spécialement des troubadours, trouvères et autres poètes du moyenfige. — Notice sur M. Amaury Duval, XX, ix-xr. — Sa niissance le 28 janvier 1760 à Rennes. D'abord avocat, Amaury Duval devient successivement attaché d'ambassade à Naples, à Rome, chef du bureau des sciences et des arts au ministère de l'intérieur jusqu'en 1811, enfin membre de l'Institut de IBM jusqu'à sa mort arrivée le 18 novembre 1838. — M. Amaury Duval n'a fait partie de la commission de l'Histoire littéraire qu'en 1816, après la mort de M. Ginguené à qui il succéda. Ses principaux articles sont insérés dans les xvi'', xvii°, wm^ xix" volumes. — Biographies insérées dans le XV'' volume de l'Histoire littéraire et dont M. Amaury Duval est l'auteur :
— Notice sur M. Ginguené-, xiv, niij:; — Gui de Basainville, maître particulier de l'ordre des Templiers, XV, 97-100; — Thomas, moine de Froidmont, 264-267. — Thomas le Cistercien ; Thomas de Perseigne; Thomas de Vaucelles, 328-33'i. — Pierre de Blois, chancelier de l'église do (jhartres, 415-419.
' DYNAME,patrice(f601j, ni,457-464
§ I". Sa vie, m, 20, et surtout 457-461 . — Sa naissance vers le milieu du VI' s. à Arles (?), 457. — Son mariagiî, jeune encore, avec Enquérie :
ses enfants, 458. — Dès 581, il devient gouverneur de Provence : troubles qu'il occasionne dans l'église de ce pays, 458. — Sa conversion (vers 592) ; sa piété, 458, 459. — Après 597, il passe ses jours dans la retraite et meurt en 601, 459. — Son épitaphe (citation), 460. — Quelques historiens ont confondu ce Dyname avec un évê |ue d'Avignon à la même époque, et l'ont fait mourir en 627,
abb'5 au
de cette
par un
t; II. Ses écrits, m, 461-464.
— 1° Vie de saint Marc, VI" s. ; il ne nous reste pièce qu'un abrégé fait moine anonyme, 461.
— 2° lie de saint Maxime, évèque de Riez, 462.
— 3° Deux lettres de peu d'importance, 463.
— 4° Plusieurs pièces de poésie qui ne nous sont pas parvenues, ibid.
— 5° Vie d'/Zi/aî/'e, évèque de Mende,
— Le style de Dyname est fort embarrassé ; à force de vouloir paraître éloquent, il devient inintelligible, 463. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xi, 400-402.)
DYNAMIUS, rhéteur, d'abord avocat à Bordeaux. — Accusé d'adultère, Dynamius quitte cotte ville et va enseigner la grammaire à Lerida sous le nom de Flavinius, i", 232. — Une lettre de ce grammairien nous est parvenue, 233.
EADBURGE, abbesse(VUL' s.). Lettre que lui adresse saint Boniface, iv, 100, 101.
EAUSE, ancienne métropole de la Gascogne ; l'archevfiché est transféré de là à Auch, i*, 307 ; ni, 308.
EBK
TABLE GÉNÉRALE
EBR
EBBON (saint) , archevêque de Sens (f en 744). Sa Vie, par un anonyme de la fin du IX« s., v, 680.
' EBBON, archevêque de Reims (f en 851)), IV, 217, 579; v, 100-104, 545, 549.
§ I". Sa vie, iv, 227, 579, et surtout V, 100-102.
— Né en Allemagne dans une des terres de Chariemagne, Ehhon est.
élevé avec Loi.is le Débonnaire qui lui confie plus tard diverses missions, 100. — Son élévation sur le siège archiépiscoi)al de Reims (816), ihid.
— Ses travaux apostoliques dans son diocèse et en Saxe, 100, 101.
— Conciles auxquels il assiste, 101.
— Chaniremeni dans sa conduite ; il prend le parti de Lothaire contre Louis le Délionnaire, ibid. — Eblion est relégué au monastère deFulde; sa déposition au concile de Thionville(fe35), 101,545 — Dépo-ition des cleics ordonnés par Elibon (85.3), 549. ~ Disgracié [)ar LoLhaire,Ebbon se réfugie près de Louis le Germanique, oii il meurt (21 mars 851), 101,
§ IL Ses écrits, v, 102-104.
— 1° Règlements pour l'instruction des principaux ministres de son église, 102.
— 2° Lettre à Halitgaire, évêque de Cambrai, pour l'engager à composer un péniientiel , 102.
— 3° Sa Confession faite au concile deThionville (835), 103.
— 4° Son Apologie, où il essaie, sans y réussir, de justifier sa conduite à l'pgar I de Louis le Débonnaire, 103, 762.
— 5" « Norralion des clers de Reims » pour leur justificaiion et celle de leur évêriue, 103, 762.
— 6° Deux ôpitaphes rapportées par Flodoard, 103, 104. — (Voyez Histoire des ailleurs sacrés et ecclés., par dom Ccillier, xii, 330-332, 403 et 524 ; XIII, 669 et suiv.)
EBERARD, moine de Saint-Mathias de Trêves, modérateur de l'école
de ce monastère (f en 909), vi, 127-
Ses ouvrages !
— 1" Additions considéraldes à l'histoire des archevêques de Trêves,
— 2° Vies des saints Euchaire, Valèi'e et Materne, premiers éveques de Trêves ; ces vies ne nous sont point parvenues, 127, 128.
— 3° Hymnes, répons et séquences en rhoniieur de différents saints,
— 4° Recueil de diverses Epigrammes. Au' un de ces ouvrages ne nous est parvenu, 128.
EBERARD. Voyez Ebrard et Evrard.
EBERSMUNSTER, abbaye au diocèse de ïStrasbourg. — Chronique de ce monastère ; elle fut composée par trois difléients auteurs : le premier l'a poussée Jusque vers la fin du règne do Henri le Noir (1056). le second jusciue vers le milieu du XII" s., le troisième jusqu'en 1235, vu, 456,
' EBLES H , vicomte de Ventadour, poète provençal (f en 1 1 52 et non en M7U), ji, 44,748'; xiii, 119-121. - Ebles de Ventadour passe pour l'un des plus anciens troubadours et le rival du fameux Guillaume IX de Poitieis, XI, 44, 748. — Trait remarquable de sa munificence, xiii, 120; XIV, 341 343. — Aucune de ses poésies ne nous est parvenue, si, 44 ; xiii, 120.
* EBRARD , ou EBERARD, chanoine régulier rie Guastine (fin du XP s.), VIII, 358-360.
r Chronique de Guastine;
elle
ne comi rend qu'une période de huit ans, et contient cependant des faits intéressants pour l'histoire de ce monastère et celle du pays, 358.
— 2" Relation d'un miracle opéré en 1088 sur un chanoine de Guastine par l'entremise de saint Donatien, évèquo de Reims, 359- — (Voyez Histoire des auteurs sacrés cl ecclés., par dom Ceillier, xiii, 186 et 467.)
ECG
DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. ECO
• EBREMAR, ou EVREMER, patriarche de Jérusalem (XII'' s.], x, 394- 400. - Sa naissance à Cikes, vil- ' lage du diocèse de Térouane, 394.
— Son départ pour la Tene-Sainte, il devient chanoine de l'église du Saint Sépulcre, ibid. — Son élévation sur le siège patriarcal de Jérusalem après la déjjosition de Daimbert (1104), 395. — Quelques historiens regardent Ehremar comme un iniTus, ibid. — En 1105, il assisie à une bataille contre le kalife d'Egypte, 396. — Daimbert e.^saie de remonter sur le siège de Jérusalem (11071, 396 — Gibelin, archevêque d'Arles, est envoyé à Jérusalem pour examiner la question et les droits des deux prétendants (1108), 397. — Intrigues d'Arnoul de Rohez, 398, 399 — Déposition d'Ebremar : il est replacé sur le siège de Césarée, 397.
— En 11^20, il assiste au concile de Naplouse : on ne connaît point la date de sa mort, 400. — Il nous reste d'Ebremar, une lettre à Lambert, évèque d'Arras, avec la réponse de celui ci, 56, 396, 400. — (Voyez Histoire des ailleurs sacrés et tcclés,, par dom CeiUier, xiv, 1080.)
EBREMOND (saint), abbé au diocèse deSéez (VP s.). — Sa Légende, par un anonyme du X° s., vi, 514.
EBROIN, maire du palais sous Childeric II ^660), iti, 420, 619. - (Voyez Histoire des auteurs sacrés et cccles.,par dom CeiUier, xr, 780 et 781 ; au, 959.)
ECBERT, arcbevê(iue d'York (VIIPs.l.
Lettre que lui éciit saint Boni face, iv,
ECBERT DE LIÈGE, auteur de quelques écrits peu importants, vers UifiO, VII, 661. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, XIII, 236.)
ECCLÉSIASTE, livre de l'Ancien Testament. Salomon en est l'auteur.
-^ Commentaires sur l'Ecclésiaste dont il est question dans ['Histoire lilléraire :
— Commentaire do saint Ilippolyte (perdu), I*, 370.
— Commentaire sur la fin do l'Ecclésiaste, ])ar Salvien de Mar.seille (V s.), (perdu), II, 531.
— Commentaire d'Alcuin (fin du VHP s.), IV, 306.
— Commentaire de Richard des Fourneaux (f en 1192). Dom Rivet l'attribue à tort à un moine anonyme de Sainl-Arnoul, xi, 174-176.
— Commentaire de Rupert, abbé de Tuy (t en 1135), xi, 497 499.
— Notes sur le dernier chapitre de l'Ecclésiaste par Geoll'roi de l'èronne.
prieur de Clairvaux (fin du XIP s.), XIV, 430
ECCLÉSIASTIQUE livre de l'Ancien Testament. — Il ne nous reste que deux commentaires sur l'Ecclésiastique :
— 1° Commentaire de Rabaa Maur (840). V, 162, 163.
— 2° Commentaire d'un moine anonyme de l'abbaye de Troarn (fin du XPs.), vin, 318.
* ECDICE, comte, général d'armée et patrice {V= s.), n, 578-580. — Sa naissance à Clermont d'une famille illustre, 578. — En qualité de général, Ecdicedéfend courageusement les Gaules contre les Vi.-igoths (47 4) , 578. — Il contribue puissamment au progrès des lettres dans son pays, 578. — Lettres que lui adresse saint Sidoine, son allié et son ami,
ÉCHELLE DU CJEL (1'), ouvrage mystique par Honoré d'Autun (XIP s.)„xii, 176.
ÉCHELLE DU PARAD'S (1'), traité mural en forme de lettre appartenant à Guignes II , prieur de la Chartreuse (XIP s.). XI, 655, 056.
ÉCHIQUIERS, cour.-i royales destinées à veiller sur les revenus publics et leurs ilèpo.-itaires, xiv, 545.
ÉCLIPSES. — Prétendues éclipses de soleil de l'an 810 : lettre de Dungal* à ce sujet, iv, 495. '
ECLOGAHIUM , recueil do morceaux choisis des anciens . composé par Ausono (IV s.), i", 304.