‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 229 sur 613 · ELO · texte numérisé non relu

ELO

lire la foi dans son diocèse, 103, 154.

— Sa mort (532), lu 4. — La Vie de saint Eleulhère de Tournai a été écrite ù deux fois dill'érentes par deux anonymes du IX'-' s., v, 40-42.

Ses ouvrages :

— 1° Profession de foi sur le mystère de la Trinité, III, 154.

— 2° Sermon sur le mémo sujet, ibid.

— 3° Trois autres sermons, sur l'Incarnation, sur la naissance du Sauveur, sur la fête de l'Annonciation,

— 4° Prière de ce .saint à son lit de mort pour la foi et l'église de Tournai, ibid'. — Il est au moins douteux que ces écrits appartiennent à saint Eleuthèro. 154, 155.

ÉLEUTHÈRE (saint), évéque d'Auxerre (VI° s.) Il assiste en 533 au second concile d'Orléans, m, 164; — en 538, au troisième de cette même ville, 178 ; — en 541, au quatrième, 185; — en 549, au cinquième, 2 47.

ELFEGE (saint), archevêque de Cantorliéry (lo'OG-1012). vu, 228. —(Voyez

, Histoire des auteurs soerés et ecclés. , par (lom (leillier., xii, 00, 457.)

ELFIX, abljéde Ramène en Angleterre :

il institue la fêle de la Conception de la sainte Vierge, xiii, 528.

ÉLIE, prophète de l'ancienne loi. Traités do saint Amljroise sur Elie,i", 3tJ8, 302. — Sermon de saint Césaire d'Arles(VI' s.) sur ce prophète, m, 203.

ÉLIE DE BARJOLS, poète provenral (f en 1080). Yoye/. Darjols.

ÉLIPAND, arcUevêquo de Tolèile (Gn du VHP s.). Ses erreurs, iv, 280, 312, 313. — Sa condamnation au concile de Francfort (7'J4), iv, 285.

— Lettre ([ue lui écrivit Charlemague eu 794, iv, 390, 397. — Réfutation des erreurs d'Elipand de Tolède dans le traité d'Alcuin in titulé : De l'Jncar7iatiûn de Jésus- Christ , des deux natures et de la vérité d'uneseule personne en lui, IV, 312, 313. — Autre réfutation par saint Paulin , patriarche d'Aquilée, iv , 280, 287. — (Voyez

Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier , xii , 136, 157, 178 et s.)

ÉLIPHE (saint), martyr. — Passio beali Eliphii par Rupert, abbé deTuy (-J- en 1135), XI, 559.

ELISABETH (sainte), de Schonauge (y en 1165). Ses révélations, xiii,

ELISEE. — Sermons de saint Césaire d'Arles (VP s.) sur ce prophète, m, 203, 204.

ELMONE, célèbre monastère; il change plus tard ce nom d'Elmoiie contre celui do Saint-Amand. — Chronii|ue abrégée de ce monastère de 534 ;i 1233 jiar plusieurs écrivains appartenant à cette abbaye, xm, 400. — Moines et abbés d'Elmone qui se sont rendus célèbres par leurs talents et leurs écrits et ont ainsi mérité une place spéciale dans {'Histoire littéraire : — IVIilon, moine du IX'^ s. (f 872), v, 409-416. —Arnon Aquila jusqu'en 783, iv, 717-719.

— Huchald , abbé (f 930) , vi , 210-222. — Gilbert, moine (1095), vin, 429-433. — Gontior, moine (t vers 1108) , ix , 381-383 — Gautier, abbé de 1121 ù 1123, xi, 13. — Hugues, abbé de 1 15ii à 1 168, ïiii, 398-400.

ELNE , ancien évêché , aujourd'hui Perpignan, vu, 345.

■ ÉLOI (saint), évéque de Noyon (y 659), m, 595-600.

i?P'. Sa vie, m, 595-598.

— Sa naissance à Ghatelat près Limoges (588), 595. — Saint Eloi exerce d'abord la profession d'orfèvre et acquiert une très-grande réputation d'habileté dans cet art; devenu trésorier de Clutaire II et de F)agobert P', il n'en continue pas moins Il l'exercer, 595, 590.— -Sa piétéavant son épiscopat ; il fonde plusieurs monastères, 596. — Son élévation sur le siège épiscoi)al de Noyon ; son ordination (21 mai 040), 597. — Sa conduite pendant son épiscopat, ibid.

— Il assiste en 044 au concile de Ckilon-sur-Saone, 501, 597. — Sa mort (31 novembre 659'i, 597. — La

ELO DK L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. EMB

Vie ùc saini Eloi a été écrite vors G7'2 par saint Ouen, son ami , RÎS-

I II. Ses écrits, m, 598-6ÛO.

— 1° On a attribué à tort à saint Eloi un recueil de 17 homélies; les siennes ne nous sont pas parvenues ,

— 2* Abrégé de sa doctrine ; cet abrégé est formé de plusieurs instructions faites à différentes fois et réunies ensemble, 599.

— o" Ses Lettres. De toute celles qu'il a écrites, il ne nous en reste qu'une adressée à saint Didier ot.de peu d'importance, 600. — (Voyez Histoire des auteurs sncrés et ecelés..

par dom Ceillier, xi, 753-760.)

loLOI (monastère de Saint-). Voyez Saint-Eloi.

ELOQUE (saint), abbé de Lagny [vers le milieu du VIP s.). Histoire légendaire de sa vie par un anonyme duX'= s., VI, 90.

ÉLOQUENCE. — Son immen.^o utilité chez les Romains : elle permet l'entrée do tous les emplois publics, i*, 66, 218. — Elle est fort cultivée par les anciens Gaulois,!*, 68-70, 120 133; 1*, i;-21. — L'éloquence perd cependant de sa beauté au I" siècle, I*, 139. — Causes de cet affaiblissement : manie des parents de pousser leurs enfants au barreau ; mauvais enseignement des rhéteurs, 1*, 140, 143. — Décadence de l'éloquence à Rome à la lin du IP s.

Elle se maintient dans les Gaules, I*, 243. — Marcus Aper compose un dialogue sur la corruption de l'éloquence pour prouver la supériorité de l'éloquence de son temps sur celle des anciens, i*, 220-222. — Au IV' s., l'éloquence n'a plus la même majesté que du tem]is de Cicéron, i», 1,21.

— Les Gaules continuent de fournir à Rome un grand nombre de professeurs d'éloquence, i", 2. — AuV^s., elle tend à consister à ne se faire entenilro (|ue d'un petit nombre de personnes, ii, 6, 571. — Au VP s., et aux siècles suivants, l'éloquence tombe dans une complote décadence; ce n'est plus « qu'un assemblage confus d'expressions entassées les

unes sur les autres », m, 4, 455.

— Quoiqu'on enseignât la rhétorique au XI" s., on ne rencontre aucun orateur à cette époque, vu, 121-124. — De l'éloquence de la chaire au XTP s., ix, 179-183.

Voyez ^prédicateurs..

ELPIDE ( Rusticus Elpidius), diacre de l'église de Lyon (y vers 533), m, 165-167. — Rusticus Elpidius s'applique particulièrement à la médecine, 165. — Théodoric, roidesOstrogoths, l'attire à sa cour, ibid. — Relations d'Elpide avec les savants de son époque : saint Césaire d'Arles, saint Avit, saint Ennode, 166. — On croit qu'il mourut en Italie, ibid'.

— Il nous reste de lui deux pièces de poésie : la première sur divers points historiques de l'ancien et du nouveau Testament; la seconde sur les bienfaits de Jésus-Christ, 166.

— La versiQcation n'en est pas mauvaise pour l'époque, 167. — Editions de ces deux pièces, ibid. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecelés., par dom Ceillier, xi, 99 et 100.)

ELDCIDARIUM, somme abrégée de théologie par demandes et par réponses attribuée sans preuves à saint An- Bolmo (fin du XP s.), ix, 443. — Cet ouvrage appartient en réalité A Honoré d'Autun (XIP s.), xii, 167,

ÉLUT (saint) ou HILDUT, abbé au pays de Galles (VP s.), ut, 269.

ELWANGEN, monastère au diocèsi; d'Augsbourg, V, 324 . — Son premier abbé saint Hariolplio , v, 326. — Biographie d'Ermenric, abbé de ce.

monastère de 845 à 866, v, 324-

ÈLY, évècbé d'Anglelorro. — Evoques de cette église ayant une biographie particulière dans VHistoirc littéraire :

— Nigelle(l 133-1 169), XIII, 403-405.

— Guillaume de Longchamp (-J* en

ÉMAN (saint) et ses compagnons, martyrs (VP s.). — Leurs Actes, par "Widbert, abbé de Saint- Père à Cliartres (X" s.), VI, 406-408. — Vie de saiiit Eman, par un anonyme de la fin du VIo s., 111, 414.

EMBRUN, métropole de Nice et de

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TABLE GÉNÉRALK

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