‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 237 sur 613 · IV. Abbés · texte numérisé non relu

IV. Abbés

ETIENNE, abljé de Saint-Laurent de Liège (f en janvier 1061), \ii, 507- 509. — 11 nous reste de lui plusieurs épitaphes qui ne valent pas mieux que les autres poésies de la même époque, 508.

' ETIENNE, abbé de Saint-Airi de Verdun (1062-1076), VIII, 39-41. — Il nous reste de lui une Vie de Saiiit- Airi encore manuscrite, 39, 40.

■ETIENNE, ahUi do Saint - Urlwin (1046-1078) , disciple du bienheureux Richard abbé de Saint- Vannes , vni, 67-64. — Il nous reste de lui des Actes lie saint Urbain, pape; il ne lit que les retoucher; cependant ils ne méritent aucune créance, 62,

■ ETIENNE , abbé de Saint-Jacques à Liège (-[- en 1112), ix, 522-526.

t; I". Sa vie, 522-524.

— Abbe'' de Saint-Jacques dès 1095, il y introduit les usages de Cluny, 523. — l'jtat llorissani de ce monastère pendant son administration , ibid. — • Mort d'Etienne (24 janvier 1H2\ 524.

§. II. Ses écrits, IX, 524-526.

— 1° Vie de saint Modoald, évèque de Trêves (f vers 640); notice sur cet ouvrage, 524, 525.

— 2° Deux répons, l'un on l'honneur de saint Benoit, l'autre en l'honneur de saint Jacques le Majeur,

F:T1ENNE, abbé do Vittehy, puis de Notre-Dame d'York en Angleterre (1098, H12t, X, 14-18. — Il contribue eflicacemenl à établir la discipline ecclésiastique en Angleterre et compose mémo un écrit à ce sujet. 18.

— Persécations qu'il a à souffrir de la part de Guillaume de Perey et de Thomas, archevêque d'York, 15, 16. — Sa mon (11 12), 16.

ETIENNE (saint), abbé de Cîteaux (XIP s.). Voyez plus haut.

* ETIENNE, abbé de Cluny (1161-1173

ou 1174), XIII, 581-583. — Il nous reste de lui une charte et dix lettres ; notice sur chacune d'elles, 582.

* ETIENNE , abbé de Sainte-Euverte

d'Orléans, puis de Sainte-Geneviève de Paris, eniin évèque de Tournai (f en 1203). l'oz/c; plus haut 5(?e/in<; de Tournai.

ETIENNE, diacre, disciple de .saint Césaire d'Arles (VP s.). — Il continue, de concert avec le prêtre Messien, la Vie de son maître saint Césaire commencée par saint Cyprien de Toulon, m, 23, 239. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Ceillier, xi, 128.)

* ETIENNE, originaire d'Afrique, prêtre

de l'église d'Auxerre (fin du VI'' s.), III, 361, 362. — Il nous reste de lui une Vie de saint Amutnir, évoque d"'Auxorre, et une lettre adressée à saint Aunacaire, 361, 362.

ETIENNE, comte de Bour;,'ogne if 1101), x, 505, 500.

* ETIENNE, comte de Chartres et de

Blois (-;-en 1102), IX, 265-274.

— Fils aîné de Thibaut III, comte de Champagne , Etienne épouse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, 206. — Piété de ce comte :

il fonde le prieuré de Saint-Jean en Grève à Blois (1089), ibid; — Son départ pour la croisade (septembre I0',l6) ; son séjour à Rome; gracieux accueil ((uo lui l'ait l'empereur Alexis à Constintinoide, 267.

— Partciu'il prend aux victoires des croisés sur les Turcs, ibid. — Il abandonne bkhemcnt les croisés quelques jours avant la prise d'Antiochc et revient en France, 267.

ETI

TABLE GliNIiRALE

ETU

— Second départ pour la Terre- Sainte (1101) : il périt dans un combat contre les Turcs (18 janvier H 02), 2G7,2fi8.

g II. Ses écrits, ix, 260-274.

— r Ilildeliort, évoque du Man.<*, parle dans une de ses lettres des poésies d'un comte Etienne; il est à croire que cet Etienne n'est pas celui dont nous parlons, 2G9, 694.

— 2° Mais il nous reste de lui deu.v lettres fort intéressantes pour l'histoire de la première croisade; ana- Ivse détaillée de ces lettres, 270-

— 3° Diverses chartes de donation et de restitution, 273. — (Voyez Hisloirr des auteurs sacres et ecdés., par dom CeiUier , xiv , 581-587.)

ÉTIEXNE, chanoine régulier de Péhrac (vers 1 1 30), auteur de la Vir de saint Pierre de Chavanon, fondateur de Péhrac (f vers 1080), xi. 122-

ETIENNE, clerc de l'église de Paris (XIP s.), auteur d'un commentaire encore manuscrit sur la règle de saint Benoit, xii, 200.

ETIENNE de Ghalmet, religieux de la chartreuse dos Portes (1135-1150 environ) , auteur d'une lettre aux novices cisterciens de l'abbaye de Saint-Sulpice en Bugey , xii, 425, 426. — (Voyez Histoire des aiUevrs sacrés cl ecclés. , par dom Geillior.

ETIENNE DE GARLANDE, xiii, 1115- 108. — Fils de Guillaume de Garlande, sénéchal de France, Etienne est élu év'éque de Beauvais (1100), mais son élection est annulée, 105.

— Il devient chancelier de France en 1107, sénéchal en 1120, et conserve ces dignités jusqu'en 1137, Ïii6. — Ses démêlés avec son évoque Etienne de Sentis, xii, 155. — Portrait fort désavantageux d'Etienne de Garlande tracé par saint Ivos de Ciiartrcs dans ses lettres, sa, 100.

— Retraite d'Etienne à Orléans; il devient sim[ilc doyen de l'église de

Sainte-Croix, lUC, 107. — Sa mort (1149 ou 11501, 170.— Il ne reste de lui que quelques actes d'administration, lot'), 108. — (Voyez Histoire des avteurs sacrés et ecclés., par dom CeiUier, xiv, 91 et 109.) ETIENNE de Blois, roi d'Angleterre do 1135 à 1154. — Son frère Henri de Blois, évoque de Winchester, contriliuo beaucoup à son avènement au trône (1135): XIII, 457. — Impopularité du règne d'Etienne, xiv, 46'/-

' ETIENNE DE ROUEN, moine du Bec (f vers 11G7), xii, G75-077. — Recueil de ses poésies, 67G, 677.

ETIENNE DE LICIAC , prieur do Grandmont{H39-llGl),xv,136-13S.

Ses écrits :

— i" Dicta et facta snncti Slephani de Mureto, 136.

— 2" Liber scntentiarum, seu rationum sancli patris nostri Stcphani, 136, 137.

ETIENNE DE ROUEN, moine du Boc (XIP s.), auteur de quelques poésies latines et d'une histoire des Normands jusqu'en 1168, écrit malheureusement perdu aujourd'hui, xiii, 392, 393.

ETIENNE de Paris, célèbre jirofesseur de droit canonique à Paris (vers 1190), puis archidiacre d'Autun, ix,

ETIENNE (monastèro de Saint-- do Caen. Voyez, Saint-Elif une.

ÉTOILE (l'j, monastère cistercien a'U diocèse de Poitiers, xii, 678.

ETTON (saint), évoque et confesseur (VIT* s.l. ■ — Sa. Légende, par un anonyme du XP s., VII, 235.

ETUDES. — Voyez Ecoles. — Sciences enseignées par les druides : leur manière d'enseigner, i*, 40. — L'ordre d'études adopté par les Gaulois était celui-ci ; d'abord la grammaire, puis la poésie, la philosophie, la rhélori- •que, l'histoire, i-^, G7. — Gallion composa un traité De ta meilleure mn- ■nikre d'enseigner, que nous avons encore, I*, 273. — Au premier siècle.

on abandoune l'ancien programme ; les enfants sont jioussés au barreau.

EUG Di: LinSTOIRE LITTKnAIUE. EUC

avant il avoir pris uno cuniiaissanci' suflii^aiito (lo l'antiquilû et des bons autours, i", 143. — Les écoles des Gaules se relèvent au IV" s. et deviennent très-célèbres, i", 15, 22. — Protection et privilèges accordés aux gens de lettres par les empereurs Constantin et Gratien, i", 4, 9. 11.

— Quand le christianisme estaUermi dans les Gaules au V» s., des écoles sont établies dans toutes les églises principales et les monastères : on y enseigne lo chant et les belles-lettres, i-^, 232-230. — L'étude des sciences et des lettres, ruinée par les invasions des barbares, se relève sous Charlemagne pour tomber de nouveau dans la décadence après le règne de ce prince, n, 29; m, 22; iv'ô, 11, 424. — Après l'an 1000, l'amour de l'étude commence à renaitrc. — Mode d'enseignement suivi au XP s., VII, 106. — Dès cette époque, on divise les études en deux cours : le ])remier f'<n"!'!'!(!)() comprend la grammaire, la rhétorique et la dialectique; le second (quadrivhmi) l'arithmétique, la musique, la géométrie et l'astronomie, ix, 143. — Au XII'" s. et même dès le XP s., on ajoute à l'étude des matièresnommées ci-dessus celle de la médecine, do la théologie, du droit civil et canonique, des langues, ix, I 43. — A la même époque, on se borne i'i un seul livre sur chaque matière : on ne cherche rien au del;\, ix, ?1. — Ce mode d'enseignement laisse beaucoup à désirer, xv, 303. — Lettre d'Etienne de Tournai sur le dépéris sèment des bonnes études (lin du XII'' s.), XV, 572. — A'.cxav.aX'.jv, ou de la manière d'étudier, traité de Hugues de Saint- Victor (■{■ en 1141^, XII. 18-21.

EUBAGES, nom donné par Amm.

Marcellin à certains savants qui semblent être les Vates ou les Druides, i\ 29.

EUCHARISTIE, — Témoignages des premiers Pères de l'Eglise sur ce sacrement : doctrine de saint Irénée, 1*, 352; — de saint Ambroise, i", 3(55, 390. — lie l'institution de l'Eucharistie, fragment d'une homélie de saint Avit ('VI'' s.l, m, 133. — Ea

communion sous les deux espèces persiste jusque vers le milieu du XIP s., III, 207; x, 313. — Malgré les.

témoignages les plus constants et les plus irrél'ragables, ce dogme est attaqué par l'hérésie à dillërentes époques. Nous citerons les principales controverces et les erreurs auxquelles il donna lieu : — Hérésie des Stercornoisfcs; secte d'hérétiques qui prétendi'nt que le corps eucharistique ds Jésus-Christ est soumis à la digestion et à ses suites : cette hérésie n'a cours qu'au VIP s., iv, 261, 262. — Controverse entre Almacairo et le diacre E'iore, iv, 261.

Celte dispute ne regardait en rien lo fgnds du dogme, mais seulement la manière de s'exprimer sur ce mystère, IV, 260. — Entre Pascase Radbert et Raban Maur, iv, 259-261. — Erreurs de Jean Scot Erigène sur l'Eucharistie. Réfutation de ses erreurs par Adrevald, moine de Fleury (f en 878), v, 519. — Erreur de VimpaHiition : elle consiste h croire que « dans l'Eucharistie le pain n'est point changé au corps de Jésus- Christ, mais que le Verlie s'unit au ])ain, comme il s'est uni à l'humanité en s'incarnant , » xi , 548 , 549. — Diverses hérésies sur ce sacrement qui ont cours au XP s., VII, 604. — Hérésie de Bérenger (XI» s.), VII. 441-443. — Ecrits auxquels l'hérésie de Bérongcra donné lieu. Voyez Bérenger. — La jilupart des ouvrages sur l'Eucharistie jusqu'au XIII' s., sont des traités do controverse religieuse qui ont tous leur importance :

— 1" Traité de saint Pascase Radbert (826) : importance de ce traité; controverses auxiiuelles ihlonnelieu, IV, 294-300.

— 2° — De la présence réelle ilans l'Eucharistie : lettre d'Amalaire de Metz à Uantgairo de Novon (IX'' s.), IV, 542, 543.

— S" — d'IIaimon, évéciue d'Alborstadt (f en853), v, 124.

— 4° — d'un anonvme du IX' s., v,

— 5" — ])u corps el du sntig du Seigneur, par Hatramme, iiioinede Cor- "bic (IX'' s.), V, 335-342. — Division

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