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FLA

1)11 LinsTuiur; LirriiiiAuti:. fla

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un anonyme de la lin du VP s., m, ilO. — Autres Vif du môme saint, par ua iinonymp du VIII'' s. L'auteur se montre irès-crédule et rapjiorte des faits irès-extraordinaiies, IV, 5?.

FIRMIN i^saint), confesseur. — Sa Léooule, par un anonyme de la fin du XIP s., \\',Ol:i, tii't.

■ FIRMIN (saint\ évèque d'Uzi'S ^VP s.), iir, i'.i, "2131-203. — Sa naissance à Narlionne : raisons pour placer cette naissance en 5(19 au lieu de 516, 201, noie. — Sa famille élait celle des Ferréol, si célèbre au Y° s., 261. — En 528, il quitte Naibonne et se retire près de saint Rorice, évèque d'Uzés, son oncle paternel, 262. — Elévation de Firrain sur le siège épiscoiial d'Uzés (529), à la mort de saint Rorice, ihid. — Sa conduite pendant son épiticopat, 202. — En 541, il a.ssiste au -5'' concile d'Orléans, 180, 262 : — en 549, au 5'' d'Orléans, 247, 262; — en 551, au 2" de Paris, 257, 202. — Son élo.TC, par le poète Arator (citationi, 262. — Mort de saint Firniin, (553); sa fête (Il octobre), 203. — Il prit part à la composition do la Vie de saiiH Ccsaire d Arles, 239, 240, 203. ~ Fragments d'une. l'i'f; de saint Firmin, écrite par \\n anonyme du VHP s. ; elle ne mérite que peu de confiance, iv, 88. — {Xoye/. Ilisl. (les iiuleurs sucrés eleccl., [lar dom CeilUer, xi, 128, 312.)

H. Divers.

FIRMIN, liomnie de lettres (lin du V° s.), u, 684-085. — Si naissance à Arles : son mariage, 68 'i. — Ses relations avec saint Césaire d'Arles, ibid. — Lettres que lui adresse saint Ennode de Pavie, 085. — Saint Sidoine lui adresse son 9° livre de lettres et un poème, ibid.

FISMES, au diocèse de Reims. Concile qui s'y tint (2 avril 881), v, 508.

FLAIX, monai^tère au diocèse de Boauvais. — Sa fondation vers 05U, i)ar saint (lermer. Ce monastère prit plus tard le nom de son fondaieur, ni, 643, 048; xv, 691. Voyez aussi Sninl-Gcrmcr. — Les études y sont très-llorissanteô au NI" s., ix, 108.

— lIi^loiro anonyme de ce monastère, de 650 à 1132, sous ce titre :

.Xûrrallo ijttalilcr reiiquias bcali patris nosiri Gemnari accr;rimiis, xv, 590, 591. — Un anonyme, moine de Flaix, écrit, vers la lin ilu VIT" s., une l'iV de .saint Gd-mer, ur, 6'i3,0'i'!.

FLANDRE. — Los Flamands parvient à l'origine la ir.ème !an?ue que les Gaulois, ]*, 04. — Principaux traits do riiistoire do celte jirovince : — Généajogie des comies do Flandre, depuis 792. jusqu'à 1120. par nu anuiiyiiie du XIP s., xv, l9. -• Aulres généalogies : l'une, depuis Baudouin de Lille jusqu'à Pbilippe d'Alsace; l'autre, depuis Landri (lin du VHP s.) jusqu'en 1280 ; une troisième enfin, de 792 à 1116, xv, 20, 21. — Etat de la Flandre sous le comte Charles le Bon (y en I 127), xi, 141, 142. — Assassinat de Charles le Bon, comte de Flandre (2 mars (1127); suites de cet assassinat, xr, 138-142. — Histoire de l'assassinat do Charles le Bon et des guerres qui le suivirent ^1 127, 1 128), par Galbert de Bruges, xr, 141-140. — Révolte dos Flamands contre Guillaume le Normand (1 128) ; causes de cette rébellion, xi, 143-145. - Thierri d'Alsace, comte de Flandre (1128-1168), xiir, 390- 398. — Philippe d'Alsace, comte do Flandre (1168-1188), xv, 1-11.

FL.iUII.4 ET M. me 0 [De), tragédie composée par Guillaume do Blois (lin du XIP s.) : elle ne nous est point parvenue, XV, 414.

FLAVIEN, poète du IX" s., v, 13U.

FLAVIGNY , monastère au diocèse d'Autun. — Hugues, abhé do Flavigny (1097-1101), x, 73-85.

FLAVINIUS, nom pris p:ir Dynamius lorsqu'il enseigne à Lérida, i", 232.

FLAVIUS, évér{uc do Rouen (VP s.\ — Il assiste on 533 au 2" conciled'Orléans, m, 16 i ; — en 535, au If concile de Clormont, m, 171- 173; — en 538, au 3'' concile d'()rléans, ut, 178 ; — en 54 1 . au 4>' d'Orléans, 185.

FLAVIUS, èvè(iue de Chalon-sur- Saùne, m, 336.

FLA VUS, hunnne île lettres du \ I" s., III, 2i).

FLEURV ou S.VlNr-BENOIT-SUR-

IGi

FLO

TAULE GÉNKKALl';

FLO

LOIRE. — Origine dû cotlo aljhaye, v, 518. ■ — Courte notice sur la fondation de ce uioiiaslé.re et le testament de Léodcbode, son fondateur, VII, i08. — A peine ce monastère fohdé , on y ouvre une école qui ne larde pas à devenir florissante, IV, 226, 2U, 242. — Célébrité de cette écolo aux IX' et X" ss. :

f;rands hommes qui en sortirent à cette époque, iv, 242; vi, 35-38. — Incendie de ce moiuistére en 974, vi, 394. — Célébrité de l'abbaye de Fleury au XI" s., vu, 101, 102.— Son école à la même époque, vu, 46, 47. — Nouvel incendie du monastère (30 juillet 1020), VII, 281. — Chronique de Fleury (G88-1028), vu, 314.

— Recueil des coutumes et usaf^es de ce monastère, vr, 551. — Moines et abbés de Fleury dont la biographie se trouve dans ïllistoire Htléraire : — Adrevald, moine (IX'' s.), v, 515- 522 ; — Adrevald, moine (y en 878), V, 515-522; — Adelhaire , moine (IX* s.), v, 649-651 ; — Anse!, moine (X" s.), vi, 253 ; — Richard, abbé (t en 979), vi, 393-395; — Gerauld et Isembard, moines (lin du X" s.), VI, 438-440; — Amblard, abbé (\' s.), VI, 551, 552; — Gérard , ou Gerauld , moines (lin du X'^ s.), vu, 183-185; — Saint Abbon, abbé (988-1004), vu, 159, 184 ; . — Ainioin de Fleury, moine (•]• en 1008), vii,21G-282; - André, moine (XP s.), VII, 349-351; — Bernon, moine de Fleury, puis ablié de Richenou, VII, 37 5-388; — • Helgaud, moine (f vers 1048), vii, 405-409 ;

— Raoul Tortaire, moine (y vers 1115)-, X, 85-94 ; — Hugues de Sainte-Marie, moine (y vers 1120), X, 285-307 ; — Macaire, abbé (1 139- 1102). XIII, .313-315.

FLODOARD, ou FRODOARD chanoine de Reims (X" s.), vi, 313- ;i29, G98.

5; I•^ Sa vie, 313-317.

— Sa naissance à Epernay-sur- Marne en 894, 313. — Son éducation à l'école de Reims; son entrée dans le clergé de cette ville ; sa réputation, ibiJ. — Voyage de Flo-

doard à Rome ;'J30i , 314. — Ses disgrâces ; sa rentrée en faveur auprès du jeune prélat Hugues de Reims, qui lui donna la cure de Cormici (941], ibiil. — Vers 950, Frodoard se retire dans un monastère et est élu alibé ; on ignore le nom de ce monastère, 315. — Elu évéque de Noyon et de Tournai en 851, Flodoard ne peut pr(Midre possession de son siège, 315. — Sa mort (28 mars 966), 316.

S II. Ses écrits, vi, 318-329.

— 1° Recueil de poésies ou d'histoires écrites en vers, 318-321, 698.

— Notice sur chacune de ces pièces, 318-320. — Dans ce recueil se trouve l'histoire abrégée de tous les papes depuis saint Pierre, jusqu'à Léon VII (f en 939), 318. — Flodoard a été le plus fécond de tous les poètes du X'' s. ; mais sa poésie n'est que de la pro.-e mise en vres souvent très-défectueux, 52, 320.

— 2° Histoire de l'église de Reims depuis son origine jusqu'en 948 ; analy."!e de cet ouvrage, 321-325. — C'est le meilleur des écrits de Flodoard, 322, 324.

— 3° Chronique Irès-imporiante de 919 à 966, 325-329. — Editions de cet ouvrage, 327, 328.

— 4° Recueil do miracles opérés par l'intercession de la sainte Vierge; ce recueil ne nous est point parvenu, 329. — Valeur des ouvrages de Flodoard, VI, 62. [\oye7. IJisloire dis auleui's sacrés et ccclés., par dom Ceillier, M, 015; xii, 841-845.)

FLOHAIRE, prêtre au diocèse do Paris (X° s.), VI, 194-196. —11 nous reste de lui les Actes de saint Eiighie, disciple et compagnon iL' saint Denys, martyr vers 286, 194, 195.

FLORBERT, modérateur de l'école de Saint-Mathias ou Saint-Euchaire au diocèse de Trêves (IX'^ s.), auteur de plusieurs ouvra.ges, iv, 238.

* FLORE ou FLORUS, diacre de l'église de Lvon (-; vers 8601, v, 213- 240. '

§ l". Sa vie, 2l.i-217.

— Sa naissance vers la lin du VIII'

FLO DE L'ilISTOIKE LITTERAIliE.

FLO

s., au diocèse (le Lyon ; son éducation : ses l)onnes dispositions pour les lettres, 213. — Crédit dont il jouit auprès desarchevèquesdc Lyon, ■■214. — Il est choisi pour enseii^ner la littérature à l'école delà cathédrale de Lyon; sa réputation, '214, 215.

— Ses accusations contre Amalaire, chorévi^iiue de Lyon, au ^ujet de

l'Eucharistie, iv, 261; v,

Mo. —

On i'.'uore la date de sa mort (vers SGÛi, V, 216. — Son éloize par Walafride Strabon (citation), 216,

S n. Ses écrits, v, 217-230.

— \° Le l'élection des évêques, 218.

— 2° De expositione miss^, 219-22 1 .

— 3° Commentaire sur les épicres de i-aint Paul, 221.

— 4" Autre commentaire sur saint Paul tiré dos ouvrages de saint Augustin, 222, 223. '

5" Dénonciation contre Amalaire,

— Co Réfutation des doctrines d'Amalaire. 223,224.

— 7° Autre lettre contre Amalaire.

— 8° Collection de décrets tirée du code Tliéodosien et de divers conciles, 225.

— 0° Martyrologe. Ce ne sont que des additions à celui du vénérable Bède, 226, 227.

— 10° « Réponse à la question d'une certaine personne , touchant la préscience ou la prédestination et le libre arbitre. . 227-229.

— 11° Réfutation du livre de Jean Scot Erigèno contre la prédestination et plusieurs autres vérités capitales de la foi catholique, 229, 230.

— 12" Recueil comprenant neuf pièces do vers dedillérentes mesures, 231-232.

— 13" Autre recueil de six poëmes, dont deux assez considérables, 232-

— 14° Dernier recueil comprenant sept pièces ; détails sur chacune d'elles, 234, 235.

— 15° Homiliairc, 235.

— 16" Préface sur les cincj livres lie saint 1 renée touchant les hérésies, ibid.

— 17° Commentaire sur les psaumes, 236.

— 18° On lui attriliue encore tous les écrits qui parurent de son temps sous le nom de l'église de Lyon, touchant les matières de la prédestination, ibid.

— Son érudition, sa uoctui.xe, s.v

M.\NIÈnE D'ÉCRIttE, 236-240.

— Flore avait étudié les lettres et les arts libéraux; il les estimait pourvu qu'ils ne fissent pas négliger les sciences sacrées, 237. — La méthode, la précision, la clarté, la solidité sont les qualités de tous ses ouvrages, 239. — Les poésies de Flore sont les meilleures du IX= s., 239.

240. — Habileté de sa dialectique, pureté de .sa doctrine, 238. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés ri ecclés..

par dom Geillicr, xn, 478-493.)

FLORENCE, évéque d'Orange, assiste au 6° concile d'Arles (524) , m ,

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