‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 262 sur 613 · AH · texte numérisé non relu

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tion ; son crédit auprès clos grands seigneurs de France, 690. — Sa mort (17 juin 900), ibid. — Son épitaphe (citation), P91.

,§ II. Sesécrits, v, 092-694.

— Il ne nous reste de lui ([u'un recueil de lettres adressées aux papes , aux empereurs, aux évèquesduIX" s.; détails sur chacune de ces lettres, 092-694. — (Voyez llistoirr des autours sacrés et ecclésiastiques . par dom Ceillièi','xif,"70B-1t2;xiiT, 734-743.)

'FOULQUES LE GRAND, ahbé de Corbie (1648-5 décembre 1095), viii, 426-427. — En. 1049, il assiste au concile de Reims. Pendant que Foulques est abbé de Corbie, Philippe I" réunit dans ce monastère l'assemblée des grands du royaume, 420. — Il nous reste de Foulques un mémoire intéressant pour l'hisloire de son monastère,426, 427. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom CeiUier, xiii, 288, 525.) FOULQUES, abbé de Saint-Germaindes-Prés (XIP s.). — Son différend avec l'archevêque de Sens, au sujet des droits de visite, xv, 557. — Son démêlé avec l'Université de Paris,

ai. Comtes d'Anjou.

FOULQUES LE BON. comte d'Anjou (937 949), VI, 262-2G5. — Ses relations avec saint Odon de Cluny qu'il avait fait élever à sa cour, 263.

— Foulques s'applique aux arts et aux lettres, 263, 264. — Sa réponse au roi Louis d'Outremer, 20, 21. — Foulques avait composé pour l'office de saint Martin douze répons qui ne nous sont point parvenus , 264. — On a attribué à Foulques le Bon une lettre à saint Odon de Giuny; cette lettre ne lui appartient nullement, 264, 265. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ccillier, xii, 804.)

* FOULQUES REGHIN, comte d'Anjou (•;- en 1109), IX, 391-398.

g ^^ Sa vie, 391-395.

— Sa naissance à Chriteau-Landon en

Gatinais (1043), 391. — Il est créé chevalier par son oncle maternel Goofl'roi Martel (1060), iWd. — Les États de Geoll'roi Martel, comte d'Anjou, sont divisés après sa mort entre ses deux neveux, Foulques Rechin et Geollroi le Barbu, 391. — Guerre (de 1060 i 1068) entre Foulques oi son frère GeoiVroi; Geoll'roi, fait prisonnier, est renfermé au chAteau de Chinon pour le reste do ses jours, 392. — Foulques s'empare des Étals de son frère ; il esf excommunié par le pape, ibid. — Il épouse successivement la fille de Lancelin, .seigneur de Beaugency, Ermengarde de Bourbon, Bertrad'ede Montfort, 392, 393.

— Bertrade le quitte pour suivre Philippe I", 393. —Le 24 juin 1094, Foulques est absous de la sentence d'excommunication portée contre lui.

394. — Malgré ses vices, ce prince fait beaucoup de bien à plusieurs monastères , 395. — Sa mort (li avril 1109), 394.

§ II. Sesécrits, ix, 395-398.

— Abrégé tV Histoire des comtes d'Anjou. Cette histoire était divisée en deux parties : la première, comprenant la suite des comtes d'Anjou jusiiu'à lui-môme ; la seconde, l'histoire de Foulques lui-même ; la première partie seule nous est parvenue, vi, 396, 397; VII, 61. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier, xiii, 539.)

FOULQUES LE ROUX, comte d'Anjou. — Il devient roi do Jérusalem en 1128 en épousant l'héritière de ce royaume, iiv, 412.

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