‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 272 sur 613 · GAL · texte numérisé non relu

GAL

CABALES, aujouni'lmi Memle dans le (Ic'vaudan. — Fondation de cette église au IIP s. par saint Privât, i\ 308, m, 36.

GABINIEN, rhéteur, i\ 214-210. — On présume qu'il naquit dans les Gaules (?). — 11 enseigne la rhétorique à Rome sous le règne de Vespasien. — On i)eut le regarder comme le père de l'éloquence du siècle qui suivit celui d'Auguste. — Il a dû exister un recueil des discours de Gahinien, mais ce recueil ne nous est point parvenu, 2 I 5.

GAL (saint), évé(iue de Clermont. — Il assiste, en 533, au second concile d'Orléans, m, 1G4 ; — en 535, au premier concile de Clermont, 171- 173 ; — en 538, au troisième concile d'Orléans, 178; — en 541, au quatrième d'Orléans, 185; — en 549, au cinquièmed'Orléans,iii,247. — La vie de saint Gai de Clermont est une de celles qui se trouvontdans l'ouvragedo saint Grégoire de Tours intitulé Vies des Pcres, m, 386. — (Voyez Histoire des auteurs sacres et ecclêsiast., par domCeillior, xi, 305, 380, 734.)

' GAL (saint), ahl)é (7 en G4G). in, 561- 563. — Disciple de saint Colomhan, Gai vient en France avec ce saint (585) et l'accompagne dans toutes ses pérégrinations, 561, 502. — Il refuse constamment les dignités qui lui sont offertes, telles que celle d'évéque de Constance et celle d'abbé de Luxeuil, 562. — Enfin saint Gai fonde le monastère qui porta plus tard son nom, et en devient abbé, 437, 562.

— Sa mort (16 octobre 646), 562.

— Il nous reste de saint Gai un long discours contenant l'histoire abrégée la religion, 503.

— Différentes Vies de saint Gai, composées avant le XIH' s. : r vers 822, parWetin, moine de Richenou, 479;

— 2° vers 837, par Walafride Stral)on et Got/.bcrt, v, 65-07. Cette vie, écrite en vers, a été achevée par Grimald, v, 67, 08 . — 3° au X"^ s.,

par Noiker le Bègue, \i, 140. — ecclêsiast., par dom Ceillier, xi, 73C- 738; XII, 415, 55i, 603, 700, 768.)

(iAL (mon,astère de Saint-). Voyez Saiiil-ilal.

GALATIE, contrée de la Grèce, i*, 56.

— Une peuplade gauloise s'y établit (400ansavantJ.-C.),r*,4;i'',"431. — Encore au IV's. , les Calâtes parlaient, avec le grec, la langue celtique, 1*, 05. — Caractère des Calâtes : esprits posants et gross.ers, i*, 3, 4,5 et suiv. — Parmi les savants que la Galaiie a produits avant l'ère chrétienne, on peut compter Castor, Déjotare, le rhéteur Acylas et le sophiste Clirestus, i*, 50.

' GALBERT de Bruges , auteur d'une Histoire de l'assassinai de Cliarles le Bon et de ses suites (1127, 1128) :

analyse de cet ouvrage, xi, 141-146.

— Importance de cet écrit : il nous apprend l'état de la Flandre à cette époque, 142-145. — Les Lexicographes en ont tiré grand parti à cause des termes barliares qu'il contient ,

' GALBERT , «moine de Marchienne.> (Xll= s.), XI, 412-415.

i; 1". Sa vie, 412-413.

— Flamand d'origine, Galbert embrasse la vie monastique à l'abbaye de Marchiennes, 412. — Dégoûté de son cloitre, il va étudier à Utrecht et de là en ditlérents pays, 412, 413. — Sa conversion; son retour à Marchiennes; .sa mort (vers 113'i), 413.

§11. Ses écrits, xi, 413-415.

— Recueil dos miracles de sainte Rictrude. 414. — Le style de Galbert est affecté, diff'us; il montre assez d'érudition , mais peu de jugement .

CALER ANNE, comte de Meulant (f en 1160), habile poète et lion oraleur, IX, 8.

GALLA (sainte), vierge (V« s.) — Sa

GAL ni: i;iiisToii{ii UTiiiitAiHi;.

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