‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 280 sur 613 · C.XUTIER DE SAINT- VICTOR (XII · texte numérisé non relu

C.XUTIER DE SAINT- VICTOR (XII

s.), XIV, 5'i'.)-5û4. — On ne sait rien sur sa vie si ce n'est qu'il fut prieur, et non abb-^, de Saint-Viclor île Paris, et qu'il écrivit vers 1180, .j.'!iil.

Ses écrits !

— \" iJialuijiis (ju.rrcns ^jtiid S'iilial llur/o de nnimii l'hristi. ibid.

— 2" Lettre à sainte Ilddeirarde. .''i.Mt.

— 3° Traité tbéologique contre Aliailard, Gilbert lie la Porrée, Pierre Lombard et i'ierre de Poitiers, et cii général contre la méthode .«colastique.

GAUTIER DE COINCV . prieur de Saint-Médard de Soisson.s (KUL s.', auteur d'un poème en l'honneur de la sainte Vierge, dont le sujet est emprunté à Hugues Farsit, xii, 295,71 1.

I\. ItiXTfl.

GAUTIER le Cliancelici- ^XIP s.), xi.

33-37. — Il est différent d(î (iautier. archidiacre de Téruuane, historien de Charles le Ron, comte de Flandre.

33. — Les preuves apportées par les auteurs de VIJisloitr littéraire, pour distinguer Gautier le Chancelier dr Gautier archidiacre de Térouane .

sont fort peu décisives (P. Paris), 7 'i 7 .

— Son pèlerinage i!i Jérusalem. [I devient chancelier de Roger, prince d'Antiocho ; sa captivité, 3'i. — 11 nous reste de ce Gautier une histoiie des guéries soutenues par les i-hrétiens dans la principauté d'Antioclie en 1 1 I 5 et 1119, sous le litre de BHia Antiochena, 35. — Cette histoire es!

mal écrite, mais intéressante, 30. — [Xoyc/. /lislùire dis nulrun sacrés il eccUs., I ar dom Ceillier. xiii, 5:1 i.

• GAU-TIER, chanoine de Térouane (X 11'

s.!, auteur d'une Histoire de Charles h Don, comte de Flandre, assassiné le 2 mars 1127, xi, 139-1'il.

GAUTIER, curé d(> Doydes (lin du XI s.), auteur d'une vie do saint Anastase, moine et ermite ("[• en 1080^, viii, 428. ■ — (^Voyez llisloirr des auteurs sacrés el ecclésiasl., par dom Ceillier, xiv, 52.)

* GAUTIER DE LILLE ou DE CII.V-

TILLON. poi'tc latin (lin du XII' s.l.

XV, MO-llO. — Né à Lille. Gauî-er

GAU 1J1-; LHISTOIUE LlTTJÎliAIKK. GAU

vient étudier à Paris, (mis enseij,'iii' à Cliùlillon. 100. — De là. il va étudier !o droit à Bologne, et. de relour en France, devient secrétaire de Henri 1"'', archevêque de Reims, puis de Guillaume, successoDr de ce dernier, ihid.

Ses écrits :

— 1° Alcxandreis, sivc geste Alcroi)ilri Magni, luO. — Ce poënie est généralement regardé comme supérieur auï autre.s poëmes latins qu'on écrivait alor.s. 101. — 11 n'est point composé à la louange de Philippe- Auguste, comme Faucher le prétend.

102. — Analyse détaillée de ce [joéme, c'est une histoire d'Alexandre le Grand, 103-117. — Ce poëme n'a, dans son jilan ni dans sa conduite, rien de poétique ni de rnerveilleu.x, il .suit chronologiquement la marche de Quinto-Curce, 103. — Ses éditions, H7-119.

— ■-" Trois livres de dialogues Adver- •sK.v Judxps, loi.

— 3" Opuscula varia, ihid.

— 4" Traité Dn sancia TiiniUUe. ihid.

GAUTIER UE DEXET, auteur d'une

partie de Pevceval le llaltois, l'un des principaux romans de la Table Ronde , XV, 250.

GAUTIER UE CLUSE, autour d'un long discours sur l'histoire de la ville d'Ardres (XII'" s.), discours qui nous a été conservé par Uamljcrt d'Ardres, XV, 502, 503.

tiAUTIER Silen.s, auteur du Hunutti du

SUsnir, (XII°

GAUTIER MAP |-;- en I21UJ, auteur d'une traduction en prose française des romans de Saint Ur/ial et d(; lanccLol du Lac, xv, 49G, 497.

(lAUTIER le Jeune, habile paléogral)he et antiquaire du X.IP s., ix, lf4 1G5.

G.Xl'TIER de Chaumont, célèbre professeur au XIP s., IX. 88.

G.\U'/UERT, moine de Fleur)-. — Son poéuie en vers élégiaipies en l'honneur de saint Benoit ; son éloge de Guillaume, comte de Blois, en vers acrostiches, v, 270. — (Voyez lli/:toire des auteurs sacris et ecclésiasl.. par dom Ceiilier, x[r, .")2i.)

* GAUZBEHT, chorévéque de Limoges

(Un du X* s.i, VI, i40-'iii. — 11 nous reste de lui une Ugendf de saiiil Front, premier évêque de Périgueuv, 4il-4'i3. — Abrégé de cette légende; ses éditions, 443.

GAUZBERT I", abbé de Saint-Julien de Tours (f en lOOG), restaurateur de la discipline monastique dans plusieurs monastères, VII, 188, 189. — Lettre que lui écrivit saint Abbon.

^ vu, 1G7.

* GAUZBERT II, abbë de Saint-Julien

de Tours (100G-I0Î5), homme de lettres, vu, 189. —On lui attribue les Actes de saint Snvin et de saint Cypricn, martyrs, 187-189. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiasl., par dom Ceiilier, xui. 29.)

' GAUZBERT, d'abord moine à Marmoutier, puis abbé de Tulle (1085- 1090), VIII, 345-347. — Il nous reste de lui un écrit sous forme de lettre, qui paraît avoir eu deux parties : la première était employée à. justifier son élection ; la seconde, à demander réparation à l'abbé de Saint-Martial de l'Hijure qu'il en avait reçue ; il ne nous reste qu'un fi-agment de cet écrit, 34G. — (Voyez llistnirr des auteurs sucrés et ecclésiasl., par doni Ceiilier, xui, 4GG.) GAUZLIX, abbé de Glanfeuil, auteur d'une histoire de l'invention des reli- (jucsde saint Maur, v, 385. — (Voyez llislnire des auteurs sacrés et ecclésiasl. . par dou) Ceiilier, xii, GUO.)

* GAUZLIN, GAUCELIX ou GOZLIN.

archevêque de Bour.-es (•'• en l030), VII, 102, 279-284.

S I"''. Sa vie ;

— FUs naturel d'Hugues Capet, Gauzlin est élevé au monastère de Fleury, 279. — (JontiaU'C que lui accorde le roi Robert, ihid. — Gauzlin succède à Alibon dans la dignité d'abbé do Fleury en 1004, 280. — Son élévation sur le siège archiépiscopal de Bourges ( 1 0 1 3\ 28 1 . — Refus que lirenî les moine-! dcF^leury et lesciloyensde Bourges de le recevoir :

sici vovage à Home; confirmation de

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