‹ Histoire littéraire de la FranceChapitre 286 sur 613 · IV. Blvcrs · texte numérisé non relu

IV. Blvcrs

GEOFFROI, prêtre d'Angers, auteur d'une lettre à Raoul, archevêque de Tours (fin du XI" s.), viii, 110.

* GEOFFROI de Malalerra, historien (fin du XPs.), vin, 481-48S.

S I". Sa vie, 481-483.

— Sa naissance en Normandie. — Il passe en Fouille et de là en Sicile, 481. — Sa mort vers la fin Xl^ s., illid.

^ II. Ses écrits, vui, 483-488.

— Il nous reste de lui une Histoire dt la conquête de la Calabre, de la Pouille et de la Sicile par Robert Guiscard et ses frères, 483-488. — Il compose son ouvrage du vivant de Roger, roi de Sicile, par conséquent avant IIOI, 482, 483. - Traduction de cette histoire en langue romane, par Atton, moine du Mont-Cassin (avant 108C), 486, 487. —Entête de cet ouvrage se lisent deux épîlres dédicatoires, 484. • — Cette histoire finit par une bulle du pape Urbain II en faveur de Roger, comte de Sicile, 485. — Ses éditions, 480-488. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ccclés., par dom Ceillier, xni, 508, 509.)

GEOFFROI DE MONMOUTH, auteur de YHistorin Britonum, m, 762.

(iEOFFROI MARTEL, comte d'Anjou (XI- s.), VII, 61, 573, 574.

GEOFFROI PLANTAGENET, dit le Bel, d'abord comte d'Anjou et de Touraine, puis du Maine et duc de Normandie, ix, 7. — Ce comte d'Anjou, ayant épousé l'impératrice Mathilde, veuve de Henri V, empereur d'Allemagne, fille et uniiiue héritière de IIiMiri 1", roi d'Angleterre et duc de Nonuiuidie, devient père dr Hen-

ri II et la tige des Planlagenels, xiii, 354. — Ses efforts pour faire annuler l'élection d'Arnoul à i'évêché de Lisieux. XIV, 305, 306. — Son amour pour les lettres, ix, 7. — Ses armoiries, IX, 165. — Sa mort en 1151, XIV, 354. — Son éloge funèbre par Etienne de Rouen, moine du Bec, son ' contemporain, xii, 676. — Historia Gaufredi, ducis Normannorum et co mitis Andegavorum , Turonorum ac Cenomannorum, par Jean, moine de Marmoutier (fin du XIP s.), xiii, 354-357 .

GEOFFROI , médecin du comte de Guines, Baudouin II (1177); traduit en frani^ais plusieurs livres de médecine, XV, 501.

GEOFFROI RUDEL , poète provençal (fin du Xir s.), XIV, 561-565, 641.

— Sa naissance en 1 1 58 ; seigneur de Blaye près Bordeaux, mais sans fortune. it*s'atlache dans sa jeunesse à Guillaume d'Agoult, seigneur de Sault, 559. — Il s'attache peu après à Geotl'roi, comte de Bretagne, 559.

560. — Passion subite et bizarre qu'il conçoit, sur de simples récits, pour la comtesse de Tripoli, 560. — Il part pour la Terre-Sainte dans l'unique dessein de la voir et meurt en débarquant en Syrie, 560, 561. — En supposant que cette comtesse de Tripoli n'est autre que la veuve de Raimond II , on peut placer cette aventure vers 1190, 562. — Du recueil de chansons qu'il composa pour la comtesse de Tripoli, il ne nous reste qu'une chanson, 564 565.

GÉOGRAPHIE. — Les anciens ignoraient absolument cette science, i-^, 75. — Pythéas nous apparaît comme le premier Gaulois i[ui se soit appliqué à cette science, 72, 73. — Vient ensuite Eulhymènes (320 av. J.-C), 78. — Suivant Favorin, le premier qui composa une géo-'raphie générale

fut Anaximanilre , i^

!71. — Au

XIII" s., Titien compose une description des provinces de l'empire romain qui ne nous est point parvenue, 401-405. — L'étude de la géographie est à jieu près complètement dèlaisséo pendant tout le moyen-:Vg'J • aussi ni! faut-il point s'étonner do

GER

TABLE GÉNÉRALE

GER

l'état peu avancR de cette science à celte époque, jv, 26; vi, 58, 59; vu, l'21; IX, 154-156.

GÉUiMÉTRIE. — Cette science paraît avoir été étudiée dès le VIIPs., iv, 27.

— Mais jusqu'au temps de Gerbert et d'Ablion (X"s.), on ne lit que l'effleurer; ces deux savants l'étudièrent à fond, VI, 70, 71. — Elle est cultivée au XI" s. sans beaucoup de succès, VII, 137, 138.

— Principaux traités de géométrie composés avant le XllL'^ s. :

— Traité de géométrie composé au IX' s. par Rutbard, iv, 275.

— Liber geonulricx arlis, par Gerbert (bn du X° s.), VI, 582.

— Traités sur la composition de l'astrolabe, sur la manière de construire U11 cadran, sur la structure de la spbère, par Gerbert, vi, 583.

— Géométrie pratique, par Hugues de Saint-Victor (f en 114i),xii, 54.

GEORGES (saint), évèqutTdu Puy. — Sa Légende, par un anonyme du X' s., VI, 292. — Kelalion anonyme des miracles opérés à Roye en Picardie par l'intercession de saint Georges (avant IIUO), XV, 629, 630.

GEORGES, abbé d'Aniane (1X« s.), iv, 45-4.

GEORGES, moine de l'abbaye de Breteuil (Xll" s ), auteur d'un commentaire sur l'Exode, xii, 449.

GÉRALD. Voyez Gérard.

GÉRARD, GÉRAUD ou GIRARD.

Voyez, aussi Girard et Géraud.

i. Suints ilo ce nom.

GÉRARD ou GÉRAUD (.saint), comte d'Aurillac. Voye,î Géraud.

(iÉRARD (saint)" abbé de Bro^'ne (f en 959). — La Vie de ce saint, écrite par un moine de la lin du X" siècle, est retouchée vers 1035 par un autre anonyme,; ce dernier écrit seul nous est resté, vu, 337.

GÉRARD (saint), évêque de Toul (+ en 9941, vt, 28-30. — Vie de sainl'Cérard de Toul, relnlion de ses miracles : hijmnes et antiennes pour son office, par Vidric , abbé de Saint-Evrc de Toul ;•;■ en lOGI', vu, 509, 510.

GÉRAI\D (saint), ou GÉRALD, archevêque de Brague (f le 5 décembre

1 1 08;, VIII, 143. — Sa T'ie, par Bernard, archidiacre de Brague H- vers 1130), XI, 118. 119.

GÉRARD ou GÉRAUD (saint). Voyez Gératid.

Page 1