II. Direra
GERMAIN, abbé du V s., ami et compagnon de Jean Cassien, ii, 215,
GERMAIN, abbé de Berg-Saint-Vinok (j en 1041). On lui attribue des séquences et des répons pour les offices de TEglise, xu, 344.
GERMAIN (monastère de Saint-), dit Saint-Germain des Prés, à Paris.
Voyez Saint-Germain.
GERMAIN (monastère de Saint-) d'Auxerre. Voyez Saint-Germoin.
*GERMANIGUS CÉSAR, i*, 152-158.
S I". Sa vie :
— Sa naissance à Lyon l'an 740 de la fondation de Rome (l5 av. J.-C.),
152. — Qualités éminentes de Ger^ manicus Gés^ar. Il s'applique particulièrement à la poésie et à l'éloquence,
153. — Adoption de Germanicus par Tibère, ibid. — Nommé .successivement questeur et consul, Germanicus est ensuite envoyé par Auguste en Allemagne commander les armées du Rhin : on le fait passer de là en Orient, 154. — A la mort d'Auguste, il refuse les offres de son armée qui veut l'élever à l'empire, ibid. — Mariage de Germanicus avec Agrippine. De ce mariage naissent neufenfants parmi lesquels Agrippine, mère de Néron, 155. — Germanicus est empoisonné dans sa trente-quatrième année, à Antioche, par Pison,
S II. Ses écrits :
— Quoique Germanicus lit sa i)rincipale occupation du commandement des armées, il ne laissa pas de cultiver les lettres. Ovide parle de son éloquence ; Suétone lui attribue des comédies en grec, i*, 155, 156.— Il ne nous reste de lui que quelques petites poésies et sa traduction en vers latins du poi'me d'Aratus de Cilicie sur les constellations, 156, 157. — Nouvelles éditions de la traduction des phénomènes d'Aratus de Cilicie,
GERMER (saint), fondateur et premier abbé de Flaix au diocèse da Beauvais (t vers 658), iir, 424. — Sa Vie, par un anonytne de la tin du VII« s., ni, 643, 644. — Nnrralio qualiler religuias beati patris noslri Geremari accepimvs, par un moine anonvme de Flai.x (1132), XV, 590, 591.
GERMER (monastère de Saint-). Voyez Saint-Germer et Flair.
GERMIBR (saint), évêque de Toulouse (f vers 565). — Actes de ce saint par un moine anonyme du Xl° s. ; les avis des critiques sont partagés sur la valeur de ces actes, vik, 81, 82.
GEROCH, moine cistercien, auteur d'un traité contre la simonie (XII'= s.), xii, 248. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclcs., par dom Ceillier, XIV, 627-633.)
GEROIE, dit le Gros, poète de la fin du XP s., Normand d'origine : citation de quelques-uns de ses vers, vin, 315, 316.
* GERSON Ilazaken ou le Vieux, rabbin
juif (vers le commencement du XII" s.), auteur d'un livre intitulé : Sepher Hatlekamôth, « le Livre des Constitutions : H analyse de cet ouvrage (De Pastoret), m, 1-4.
GERTRUDE (sainte), abbesse de Nivelle (-[• on 658), ni, 444. — Sa Vie, par un anonyme du commencement du VHP s. ; cette vie est très-bien écrite et mérite toute confiance, iv, 39, 40. — Amplification de la vie originale de cette sainte, par un anonyme du X'' s., VI, 291, 292, 558.
GERUNGE, abbé du monastère d'Hirsauge (IX" s.), iv, 235.
GERUNGE, officier de la cour de Louis le Débonnaire. — Lettres que lui écrivit Frothaire do Toul, v, 54.
GERVAIS (saint), diacre. — Ses Actes.
par un anonyme de la lin du IX' s., v, 681. — Invention des corps des martyrs saint Gi^rvais et saint Prolais par saint Amiiroise, i^, 331. — Lettre et discours de ce saint à ce sujet, 382.
GERVAIS, prieur do Saint-Cénéré au Maine. — Lettre que lui adresse Robert de Torigiiy, xiv, 371.
* GERVAIS , archevêque de Reims
GER
TABLE GÉNÉRA.LE