III. Divers
' GODEFROI, prévôt de Stavelo (fin du Xl° s.), auteur d'un écrit intitulé :
Triomphe de saint Remacle sur le monastère de Malmedi, ouvrage contenant la relation du dilïérend qui exista pendant six ans (1064-1071), entre Aimon, archevêque de Cologne, et l'abbaye de Stavelo au sujet du monastère de Malmedi, viii, 147-150.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés ri ecclés., par dom CeiUier, xiii, 345, 346.)
GODEFROI, scholastique de Reims (•; vers 1094), \'ui, 398-400. — Sa naissance à Reims; il fait ses études à l'école de cette ville, 398. — Etant entré dans le clergé de la même église, il est établi chancelier de la cathédrale dès 1077, et modérateur de l'école d^Reims (avant 1080), ibid.
— Son épitaphe (citation), 399. —
Il ne nous reste de lui que quehjues pièces de poésie assez mauvaises , 399, 400. — (Voyez Histoire des au- Iturs sacrés et. ecclés., par dom Ceillier. siii, 480, 531.)
GODEFROI DE BCfUlLLON, roi de
Jérusalem (lin du XI° s.), viii, 598-
§1". Sa vie, 598-612.
— Sa naissance à Eoulogne-sur-mer d'Eustache II, comte de Boulogne et de Lens; sa généalogie, 598, 599. — Ses qualités naturelles : sa générosité, sa douceur, sa. piété, 599, 000. — En 1076, il succède à son oncle maternel, Godel'roi le Bossu, dans son duché de Bouillon, 601. — Il commence à signaler son héroïsme dans un comliat singulier contre un jeune seigneur de ses parents, 602. — Il entre au service de Henri IV d'AUemagqe et lui rend des services signalés (1080); peu après, il déclare la guerre au même prince pour venger sa sœur Praxède et le met en fuite,
603. — Guerre entre Godefroi de Bouillon et ïhierri, évèque de Verdun, 603, 604. ■ — Publication de la croisade; départ de Godefroi avec ses frères Eustache et Baudouin (1096),
604. — Réunion de tous les croisés autour de Constantinople ; Godefroi en est reconnu le chef, 605. — Ses exploits, 600, 607. — Siège de Nicèe; BauQouin, frère de Godefroi, fonde le royaume d'Ede.«se ; siège et prise d'Àntioche (3 juin 1098), 606-608.
— Arrivée devant Jérusalem (7 juin 1099) ; prise de cette ville (15 juillet), 608. — H est élu roi de Jérusalem, ibid. — Guerre contre le soudan d'Egypte ; victoire de Godefroi à Ascalon, 609. — Sa mort (18 juillet 1100), 610. — Son épitaphe (citation), 611. — Eloges que lui ont décernés les historiens de cette époque, 611, 612. — Godefroi de Billon de la conquête d'Outremer, roman du X" s.,
VII, Ixxvii,
§ II. Ses écrits, vm
— 1" Assises ou bons usages du royaume de Jérusalem ; analyse de cet ouvrage; ses éditions, 612-616. —
GOD DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. GOM
Cet ouvrage est un code ou recueil des statuts, lois, usages en vigueur dans ce royaume après la conquête de Godefroi, 613. — Il est fort difficile de déterminer ce qui appartient originairement à Godefroi dans ce recueil, jiarce qu'il a été rectifié, augmenté, peut-être changé parles rois ses successeurs, 6 14.
— 2° 11 nous reste encore plusieurs lettres écrites tant au nom de Godefroi qu'au nom des autres princes croisés ; notice sur chacune d'elles ; leur date, 617-022. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclés., par dom Geillier, xiu, 526-529.)
t GODEFROI, prieur de Winchester (f m 1107), IX, 352-358.
S I". Sa vie, 352 355.
— Sa naissance à Cambrai ; il passe en Angleterre à la suite de Guillaume le Conquérant, 352, 353.
— Il devient prieur de la cathédrale de Winchester (1082), sa bonne administration, 353. — Ses éminentes qualités : son humilité , sa piété, 353, 354. — Sa mort (27 décembre 1107), 354.
§11. Ses écrits, ix, 355-358.
— 1" Recueil de « Lettres familières • , qui ne nous est point parvenu,
— 2° Recueil d'épigrammes, 355.
— 3° Eloges en vers des primats d'Angleterre, 355, 356.
— 4" Rythmes sur les mœurs et la manière de vivre : De moribus et vitd inslituendâ, et autres poésies, 356,
— 5° Liber proverbiorum : on ne sait rien de précis sur cet ouvrage, 357.
— 6" Préface sur l'épithalamo de la sainte Vierge, ibid.
— 7° Traité De nummo, 358, 694.
— C'est à tort que dom Rivet lui attribue ce pocme De nummo ; il appartient à Hildebert duMans (y en 1 ) 34), XI, 385. — (Voyez Histoire des aute.in's sacrés cl ecciés., par dom Ceillier, xiii, 600.)
GODEFROI DE LEINGNI, poëte français du commencomenl du XIII*^ s., continuateur do Lancclot de In Cha-
retle, roman commencé en 1 191) par Chrestien de Troyes ; analyse et extraits de ce roman, xv, 196, 255-264.
GODEGISILE, frère de Gondfbaud, roi des Bourguignons (fin du V« s.), ut,
GODEL ou G ODE AU (Guillaume) , moine de Saint -Martial de Limoges (■J- vers 1174), auteur d'une chronique qui s'étend depuis la création jusqu'en 1173, xiii, 508-510.
GODESCALC. Voyez Gondesccdc et Gothescalc.
GODESCALC (fin du VII« s.), auteur d'une pièce de poésie à l'éloge de Charlemagne, iv, 188.
" GODESCALC, évêque d'Arras (f en 1172), xiii, 469-471. — Né dans le Brabant, il embrasse de bonne heure l'état religieux, devient abbé de Saint- Silvain(1134), puis de Saint-Eloi,en- . fin évêque d'Arras (1149), 409. — Il abdique l'épiscopat (1 163), mais n'en reste pas moins abbé de Saint-Eloi, 470. — Sa mort (7 août 1170 ou 1172), ibid. — Son traité contre les erreurs de Gilbert de la Porrée ne nous est pas parvenu, 469, 470.
GODOLÈVE (sainte), j en 1070. — Sa Vie, par Drogon, moine de Saint- André de Bruges, x, 254-258. — Autres Vies de la même sainte, 255, 256.
GODON. Voyez Gon.
GOÉRIC (saint), VIP s., m, 541.
' GOGON, maire du palais de Sigebert I"' (j vers 582), m, 256, 334-336. — Son ambassade en Espagne afin d'obtenir la main de Brunehaut pour son maître Sigebert !<" (566], 334. - Ses relatijons avec Fortunal de Poitiers; celui ci adressa à Gogon quatre poèmes pleins de louanges, ibid. — Il nous reste de lui trois lettres trèsimportantes pour l'histoire de son temps, 335, 336.
GOLIATH. — Sermon de saint Césaire d'Arles sur David et Goliath, ii, 203.
GOLVEN (saint), VIP s. — Sa. Vie, par un anonyme de la fin du X" s., VI, 518.
GOMBETTES, recueil des lois données par Goiidebaud aux Bourguignons , III, 83-87.
GON
TABLE GÉNÉRALE
GON
GOMER (saint), fondateur de la collégiale de Lire (VllP s.). — Sa Vie, en prose et en vers, par Thibaud, chanoine de la fin du XP s. : ouvrage très-bien écrit à tous égards et d'une grande autorité, viii, 346, 347.
GON (saint) ou GODON, disciple et neveu de saint Vandregisile (VIP s.), m, 439. — Sa Légende, composée au X° s., est tirée en grande partie de la vie de saint Vamlregisile, m, 013.
' GONDEBAUD, roi de Bourgogne, m, 28, 81-89.
§ I<^''. Sa vie, 81-83.
— Il règne d'abord de concert avec ses trois frères ; puis, il s'en défait successivement et règne seul de 500 à 516, 81-83. — Qualités et défauts de ce prince, sa cruauté, 82, 83. Son amour pour les lettres, 20. — Ayant embrassé l'arianismo, il ne voulut, jamais abjurer son hérésie, 82, 83.
— Lettre de saint Avit de Vienne à Gondebaud, 123, 125. — Mort de Gondebaud vers 51C, 83.
§ II. Ses lois et autres écrits, m, 83-89.
— l» Recueil de lois données aux Bourguignons et appelées Gombettes.
Détails sur plusieurs de ces lois, 83- 87. — Leurs éditions, 87.
— 2° Lettres de Gondebaud à saint Avit sur des matières religieuses ; elles ne nous sont pas parvenues, à l'exception d'une seule, 87, 88.
— 3" On ne nous a point conservé les lettres qu'il écrivit aux princes ses voisins, 88.
— 4° Saint Ennode nous a conservé la réponse faite pir Gondebaud à saint Epiphane de Pavie, lorscjue celui-ci fut député vers lui (494) pour le rachat de captifs, ibid. — (Voyez llist. des auleiirs sacrés et ecclésiasliques, par dom Goillier, x, 554-560, 047, 533; xii, 368.)
GONDEBAUD, prétendu lils de Clotairel". Ses aventures, m, 343.
GONDEBERT (saint;. Ses Arles, par un anonvme du X° s., vi, 289.
GONDËGISILE, évèque de Bordeaux.
Il assiste au premier et au deuxième concile de Poitiers (589 590) , m, 354, 355.
GONDESGALG, diacre de l'église de Liège (VHP s.], IV, 57-60. — Ses démêlés avec Hincmar de Reims, iv, 267. — On attribue à Gondescalc une Vie de saint Lambert, évèque et martyr (j en708*, la première qui ait été écrite et dont les autres ne sont que la copie, iv, 58, 59. -^ Le style de cet écrit est très-mauvais, 58. — Editions de cette vie, 59. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés el ecclésiastiques, par dom CeiUier, xii, 150.)
GONDULFE [saint), évèque de Maëstricht (VIP s.). — Il nous reste deux Vies de ce saint de la lin du XP s., l'une de Jocondo de Tongres, l'autre d'un a«onyme : ces deux écrits n'ont aucune autorité, viu,
* GONDULFE, évèque de Rochester (f en 1108), IX, 3b9-376.
S I". Sa vie, 309-373.
— Sa naissance dans le Vezin au dioci'se de Rouen ; il entre dans le clergé de cette ville, 309. — Son pèlerinage à Jérusalem : à son retour, il embrasse la profession monastique à l'abbaye du Bec (10591, iWtZ. — Il suit Lanfranc à l'al.ibaye de Saint- Etienne de Caen et de là en Angleterre (1070), 370. — Elévation de Gondulfe sur le siège épiscopal de Rochester : son sacre (1077), 370.
371. — Etat déplorable de cette église à son avènement : il y rétablit le bon ordre et l'abondance, et renouvelle la cathédrale, 371. — Il remplit les fonctions d'archevêque de Cantorbéry pendant la vacance de ce siège, 371, 372. — Attachement de Gondulfe à son prince et à saint Anselme , 372. — Sa mort (18 mars 1108), 373. — Sa Vie, écrite quelques années après sa mort par un moine anonyme de Rochester, ibid.
S II. Ses écrits, 373-376.
— Son application à corriger les te.\tes de l'Ecriture-Sainte , 373. — Exemplaire de la Bible corrigé de sa main, 374. -^ De toutes les lettres de Gondulfe à saint Anselme, il ne nous en reste que deux, 374-375. — Aucun de ses sermons ne nous est
GON DE L'HISTOIRE LITTÉRAIRE. GOR
parvenu, 370. — (Voyez J/isloire des aulrurs sucrés et eccMsùisliqucs, par iloni Ceilliei-, XIV, 47-50.) (iONTBEUT, lùbliothécairo de Saint- Bertin, auteur d'un traité sur le calcul ecclésiastique, iv, 240.
* GONTIER, archevêque do Goloi,'ne (+ en 869), v, 364-308.
I !'■■. Sîi vie, 304-360.
— On ne sait' rien sur sa .vie avant son élévation sur le siège archiépiscopal de Cologne (857), 304. — Ses intrigues pour permettre au roi Lothaire de répudier sa femme Thietberge, 305. — Sa déposition et son excommunication par le pape Nicolas I", ibid. — Tentatives infructueuses de Gontier pour se faire rétablir sur son siège, 365. —Sa mort (809), ibid.
S II. Ses écrits, v, 360-368.
— 1° Actes du troisième concile d'Aix-la-Chapelle, 306.
— 2" Libelle contre le pape Nicolas I" qui avait refusé de le rétablir sur le siège de Cologne, 300,
— 3° Rétractation de l'ouvrage précédent, 307.
— i" Deux lettres : l'une à Hincmar de Reims , l'autre aux évêques de (îermanie, ibid.
— 5° Relation d'un orage qui eut lieu le 15 septembre 857, et des malheurs qui l'accompagnèrent, 308. — (Voyez, Histoire des auteurs sncrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier, xii, 575, 595; siii, 098, 715.)
GONTIER, élève de l'école du Mans, restaurateur do la disci|(line monastique en Angleterre (XP s.), vu, 65.
' GONTIER, moine d'Elmone ou Saint- Amandau diocèse de Tournai (-f-vers 1108), IX. 381-383.
Ses ouvrages :
— 1" Poi'me sur saint Cyriaque, martyr, 38 ! .
— 2" Vie. en vers de saint Atnaiid.
Ces deux ouvrages ne nous sont point Iiarvenus, 382.
— 3" Tout 00 (jui nous reste de lui
consiste en une relation des miracles de .saint Amand, 382. — (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclê- *siasliques, par dom Ceillier, xiir, 50 1 .) CONTRAN, roi d'Orléans, lils de Ciotaire l"', roi de Bourgogne (561- 593), III, 278. — Sa naissance eu 525; fils de Clotairel" et d'Ingonde, 368. — Son règne fut pacifique; ses bonnes œuvres couvrirent ses défauts, tellement que l'Eglise le place au nombre de .ses saints, 369. — On conserve de ce prince une belle ordonnance sur rol)servation du dimanche; éditions de cette pièce, 369- ■Î70. — Conciles convoqués par ordre de Contran : quatrième de Lvon (566), III, 286-288; i|uatrième de Pans (573), III, 308-311; premier de Miicon (582>, 328-330; quatrième do Valence (584), 337; deuxième de Màcon (585), 343-345. —(Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceillier, xi, 325-327.
366, 745; xii, 227.)
après
* GONZON abbé de Florines 1049), VII, 390, 491-493.
Ses écrits :
- — 1" Relation des miracles de saint Gengoul, avec une préface en vers qui ne valent pas mieux que la prose de l'auteur, 491, 492.
— 2° Ecrit sur la fondation du monastère de Saint-Gengoul; on ne dit point ce qu'est devenu cet écrit, 492.
— (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques , par dom Ceillier, XIII. 233.)
GORDIEN (saint), soull'rit le martyre à Rome avec toute sa famille : son inscription sépulcrale, I*, 15-16.
(iORDIEN auteur de VAutomade; il prend la pourpre et le nom d'Auguste, i\ 281.
GORGON (saint), l'un des quarante martyrs de Sébaste. Histoire de la translation de son corjis, qui eut lieu en 765, par un anonyme du X" s., vi, 257, 090. — Autre translation de ses reliques de Rome à Marnioutier (juillet 840); histoire do celte translation, par un anonyme, v, 92.
GOUTMOND, palriar^dic de Jérusalem (1118-...), X, 400.
:iU