QUINZE PREMIERS VOLUMES
AARON, fils de Mesculam, docteur juif de l'universitc de Lunel (xii° s.), IX, 133.
ABACUC. Voyez Habocuc.
(1) ABAILARD (Pierre), Abélard ou Abeilard, vu, 102, H6 ; ix, Gb-^'ZO passim; xni, 105-285 passim , et surtout XII, 86-152.
S I". Sa vie, XII, 80-103.
— Sa nai.ssance aux Palels dans le comté de Nantes (1079), xii, 87. — Son éducation : son amour pour la dialectique, vu, 103; xii, 87. — Son caractère, vu, 104. — Son séjour à Paris pour y perfectionner ses études (1097), \ii, 103. — Il entre en lutte avec son maître, Guillaume de Champeaux, xii, 87, 88. — Abailard va ouvrir une école à Melun, puis vient se replacer sous la discipline de Guillaume de Champeaux, xii, 88. — Nouvelle rupture entre Aliailard et Guillaume ; Abailard se retire de nouveau à -Melun, XII, 89. — Son retour à Paris, où il ouvre une école; la dispute entre lui et Guillaume devient
plus vive encore^ xii, 89, 90. — Abailard va étudier la théologie sous Anselme de Laon ; son retourà Paris :
on lui confie la principale chaire de philosophie et de théologie ; sa réputation, XII, 90, 91. — Son aventure avec Héloïse : il en a un lils du nom d'Astralabe, xii, 92, 030 633. Voyez aussi Héloïse. — Retraite d'Abailard au monastère de Saint-Denys (vers 1119), IX, 66 ; XII, 92. — il ouvre une école dans un prieuré voisin des terres du comte de Champagne, et commence à enseigner certaines erreurs sur la Trinité, xii, 93. — Il est dénoncé au concile de Soissons (1121), XII, 93, 94. — Il essaie do se justifier, ix, 85. — Sa condamnation, xii, 93, 94. — L'orage dissipé, Abailard va à Provins; il y ouvre une rcole publi(iue, et se retire ensuite dans une solitude près do Nogent-sur Seine, oii il continue d'enseigner jusqu'en 1120, ix, 85; xil, 94, 95. — Il est de nouveau inquiété pour avoir enseigné que saint Uenys rAréojiagiste dilVèro de rA|)ùtrc des Gaules, xii, 94. — Abailard est élu
(I' L'astérisi|iic, i|iii pri'cl'ilo tpnlalc dans Yllistoiit lilleratrc.
le nom de certains .iiileur::, indiijue que ces autours mit une biograplu'c
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TABLE GÉNi'lRALE
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abbé de St-GiMas de Ruits (1126) :
diflicultés ([uil éprouve dans ce nouveau poste, IX, 85 ; XII, 96. — Il fonde l'aitijaye du Paraclet (1126), IX, 8J. — Héloïscau Paraclet (1127).
XII, 96. — L'an 1 130, Abailaiddonm' encore des leçons à Paris ; mais à cette époque il abandonne ta chaire et l'on ignore le lieu de sa retraite, XII, 97. — Scandale produit par la publication de certains ouvrages d'Abailard. Ses démêlés avec saint Bernard : condamnation de plusieurs points do sa doctrine au concile de Sens (lUu), xii, 97, 98, 99; xiii, 139. — Conduite des Pères du concile lie Sens à l'égard d'Abailard, 144-1-16. — Il en appelle au pape, puisse retire à Cluny, xii, 100; xiii, î49, 250. — Hommage que lui rend Pierre le Vénérable, xiii, 255, 267.
— Réconciliation d'Abailard avec saint Bernard, xii, 101. — Disciples d'Abailard; ses adversaires, xiii, 285.
372, 514. —Sa mort (21 avril 1142); épitaplies composées en son honneur, XII, 101, 102.
?! II. Ses écrits.
— A — Ouvrages imprisiés, xii, 103-129.
— 1" Lcltie à un ami, dans laquelle Abailard raconte l'histoire de ses malheurs, xii, 103.
— 2" Lettres à lléloïse. ahbesse du Paraclet ; réponses d'Héloïse , lO'i- 106, 634-642.
— 3° Lettre sur YOrigine des religieuses H VauloriU de leur profession ,
. 4» Règle donnée aux religieuse.^ du Paraclet. Cette règle est tirée de la règle de saint Benoit et de celle de l'ordre de Fontevrault, 108, 109.
— 5" Trois lettres à Héloïse et aux religieuses du Paraclet, pour leur recommander la lecture de l'Ecrituie Sainte, 109-111.
— 6" Lettre à Girbert, évéïiuede Pa ris, dans laquelle Abailard se défend des accusations portées contre lui par le chanoine Roscelin, 111, 112.
— 7° Lettre à l'ahlié de Saint-Denys.
contenant la rétractation de l'opinion émise par Abailard au sujet de saiia Denys l'Aréopagiste, 112.
— 8° Lettre contre un chanoine régulier, 112, 113.
— 9" Lettre contre les détracteurs de kl dialectique, 1 13.
— H.)" Lettre à saint Bernard, 113',
— [[" Conft'reiicis moiiaslit/ues, recueil de trente-deux discours compo- 'sész-pour les religieuses du Paraclet,
114, 115. — Ce recueil comprend, en outre, trois discours sur l'oraison dominicale, sur le symbole des Apôtres et sur celui de saint Athanase,
— 12" Commentaire sur l'Épitrc aux Romains, 116. 117.
— 13" Commentaire sur la Genèse, 117, 118.
— 14° Inlroduclion à la théologie:
analyse de ce traité, 118-125. — L'auteur y expose sa doctrine sur lemystèredc la Trinité, 120-125.
— 15° De la théologie chrétienne : ce traité renferme les mêmes idées, les mêmes erreurs que le précédent, 125.
— 16° Traité de morale intitulé Scito te ipsum, Connais-toi toi-même:
analyse de cet écrit qui renferme quelques erreurs sur le péché, 126-
— l'i" Profession de /bi dressée après le concile de Sens, 129.
B OuVU.\(iES MANUSCRITS, XII,
Œuvres inii.Oi.oi'iiioiES :
— 1» Glossx Abwlardi in Topica : ou commentaire sur les Topiques d'Aristoto, 129.
— 2° abri quatuor calegoriarum; anahjlicorum libri duo ; liber divisionum:
îiber deftnitionum, 129, 130.
— 3" Traclaius de intdlectibus ; Physica Ârislolelis, 130.
— 4» Sermo de gencralione cl corruptione, 1 30.
— 5" In Porphyrii univcrsalia ; in prsdicamenla: in lihrosPcriherinenias,
— Qo Peiri Abaiardi scholarius. 13it.
— 7" Traclaius de universalibus el singularibus ad Olimrium fdiumsuum,
— S" Abxlardi ethica, 130.
— •d" Rithmomachia, 130.
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DE L'HISTOIRE UÏTERAIRE.
ABB
O-'l^res THi'Oi.oninfG^ ;
— 10° Sic et 7ion ; recueil do passages des PtM'es (jui sonibleiiL se contrarier, 131, 13'2.
— 11" Conférences d'un philosophe avec un juif et d'un philosophe avec un chrétien, !32.
— 12" Abidardi doctrina, 132, 133.
— \3° De vera esscntia Dei et de fide catholica, 133.
— 14° De sacramento aitaris, 133.
— 15° Elucida rius, 133.
— '16° Discours sur la Conception de la Sainte Vierge, 133.
ŒoVBEs poi'Tigi.'L's :
— 17° Versus elerjia&i ad Asiralabium fîlium suuni de nioribus et viln pia ac proha, 133, 134.
- 18° Complainte sur le malheur de Dina, fille de Jacob, 134.
— C — Ouvrages perdus, douteux ou supposés, XII, 134-138.
— {"Apologie d'Abailard, 134, 135.
— 2° Commentaire sur Ezéchiel,
— 3° Poésies et chansons en langue romane; hymnes et séquences, vu, p. /; IX, 173 ; xii, 135.
— 4° Prose sur le mystère de l'Incarnation, xii, 135, 130.
.— 5° Autre prose sur le mystère do la Trinité, 136.
— 0° Traité contre les Albigeois,
— 1" Senlcntix divinilalis, 137.
— 8° Roman de la Rose, 137, 138.
— Dr— Éditions et traductions
DES CEUVRES d'AbaILARD, XII, 149-
— Génie d'Adaii.ahu, son érudition, sa manière d'écrire, xii, 146-149.
— Témoignage quo lui rend Pierre le 'VénéraMc. ablié do Cluny; éloge de la philosoidiie d'Abailard, 102,70-2.
— Éloge exagéré des talents d'Abailard fait par dom Gervaise, 146, 147. — En revanche, dom Clément se montre parfois trop sévère à l'égard de ce grand homme (N. E.), 1 47, 701 , nolo. — Abailard considéré comme un des meilleurs critiques do son éiioi|ue, ix, 102. — Doctrine d'Abailahd, XII, 138-l'i6. — H«>s erreurs sur la foi, sur la Trinilé, sur
le pouvoir du démon, sur J.-C. , sur le péché originel , sur l'ordre de la nature, sur l'Eucharistie, 138-144.
— Les erreurs d'Abailard se ragprochent beaucoup de celles dos Pélagiens, 143. — Articles censurés par le concile de Sens; réfutation des mêmes articles composée par saint Bernard, xii, 138, 14 4. — Autres ouvrages de saint Bernard contre Abailard, xiir, 166, 107, 204, 205.
— Autres réfutations dos erreurs d'Abailard : lettre de Guillaume, abbé de Saint-Thierri, xii, 320-322.
— Réfutation de son Apologie par Guillaume , abbé de Saint-Thierri (XII'-' s.), XII, 328, 329. — Autre traité anonyme contre les erreurs d'Abailard, xiv, 448, 449.— Abailard eut de nombreux disciples et des partisans très-zélés, ix, 85. — Apologie d'Abailardpar Pierre Bérenger, son disciple, xii, 254-258. (Voyez Histoire des auteurs sacrés et ecclésiastiques, par dom Ceiilier, xiv, 317- 340.)
ABAQUE, Abacus ; traité de Gerbert, pape sous le nom de Silvestre 11, où sont tracées les dillérentes combinaisons des chifl'res aralies, vi, 69, 578-
— Divers travaux sur VAbacus de Gerbert, vu, 138, 206, 257.
— Autre traité De Ahnco par Bornelin, disciple de G<!rbert, vi, 707.
— On rencontre au XIP siée, deux autres traités sur l'Abaque, ce sont :
— 1° Le Liber Rodulplii Laudunensis de Abaco, x, 192.
— 2° V Abacus de Gerland, chanoine régulier de Saint-Paul de Besançon, XII, 278.
ABASCANTE , médecin célèbre de Lyon (11° siècle). On ne connaît aucun des détails de sa vie, i, 250, l'" partie. — Ses livres étaient écrits on groc CO- 11 111^ nous en reste aucun, ibid. — Galimi se sert des ouvrages d'Abascanto sur la médecine pour composer les siens, 251.
ABBAUD, abbé du Xll» s. , autour d'un traité contre ceux qui prétendaient que la fraction du corps de .I.-C. dans l'Eucharistie se faisait
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